Rare : des syndicalistes se sont mis en grève contre… leur syndicat ! 14 salariés de la CGT-cadres (Ugict) sur 18 ont débrayé pour dénoncer un management autoritaire, une pointeuse controversée, un licenciement brutal et un dérèglement du climat social.
https://t.co/Q5J7Mt2DGO
"Nous mettrons McKinsey au chômage.
Priorité aux savoir-faire publics, avec réinternalisation des compétences, resserrement des liens avec les chercheurs et les universités publiques."
Sophie Taillé-Pollian, porte-parole de François Ruffin.
Face à la colonisation de l'Etat par le privé, nous proposons notre mesure frigo :
Interdiction pendant 10 ans de monter un cabinet de conseil, de se recycler dans les affaires publiques et de monnayer leur carnet d'adresses pour les ministres et les hauts fonctionnaires.
Les Français payent 4 millions d'euros par an pour François Hollande et Nicolas Sarkozy.
Trois collaborateurs, un majordome, des bureaux, un véhicule avec chauffeur, des frais de réception et de déplacement...
Nous mettrons fin aux privilèges à vie des anciens Présidents.
La corruption, c'est une corrosion de la nation, de la rouille qui empêche la résistance, atténue les anticorps.
Sans la confusion entre l'argent et l'État, la France n'en serait pas là, avec une industrie au plus bas et des couvertures de survie sur les fenêtres des hôpitaux.
"La séparation de l'Argent et de l'Etat, c'est mettre l'Etat à l'abri des intérêts privés avec contrôles et sanctions. Et réarmer l'Etat de l'intérieur, être intransigeants sur la probité des élus.
Voilà les conditions à un Etat stratège."
Sophie Taillé-Pollian, porte-parole.
"La plupart des forces politiques ont été mêlées à des affaires.
Il faut changer de paradigme et les conditions d'éligibilité.
Pour mener ce combat, il faut un candidat incorruptible. C'est François Ruffin."
Sophie Taillé-Pollian, porte-parole de la campagne
Les mineurs, ce n'est pas le souci majeur des ministres de l'Intérieur ! L'Office des mineurs créé en 2023 attend toujours les moyens annoncés à l'époque par Darmanin. Arrivé à sa suite place Beauvau, Retailleau n'a pas hésité à tailler dans les budgets…
https://t.co/omJbtSL2sR
Jordan Bardella remplace Marine Le Pen chez les juges ! Le patron du RN fait l'objet de plusieurs enquêtes judiciaires. Dernière casserole en date : une procédure concernant de faux-documents bricolés dans l'affaire des assistants parlementaires du RN…
https://t.co/P64fQ1HLyz
Cher·es membres du Conseil national du PS, cher·es militant·es socialistes, cher·es camarades,
Le jeudi 9 juillet prochain, dans votre tradition de pluralisme et de démocratie interne, vous aurez, par votre vote, par vos bulletins, un choix à faire, un choix politique grave et lourd de conséquences.
Un choix qui n’est pas seulement de méthode. Car opter pour la primaire de la gauche et des écologistes, c’est décider d’une orientation. Ce bulletin de vote doit être entre les mains de vos votants. Il est temps de trancher : soit vous tourner vers votre gauche, soit retourner à l’hollando-macronisme.
L’alternative d’apparence complexe de vos débats est, au final, assez simple et peut se résumer à cette alternative : union de la gauche et des écologistes ou union des centres.
Soit avec nous, soit sans nous.
Nous nous adressons donc à vous pour que votre choix se fasse en pleine conscience. Votre vote ne concernera pas que les socialistes.
Il ne s’agit plus de trouver une solution pour respecter les équilibres de votre parti, mais de répondre concrètement aux préoccupations de millions de personnes qui ont besoin d'une vie meilleure et seraient dangereusement maltraitées par une extrême droite au pouvoir.
Pour cela, nous avons devant nous une double tâche : battre le RN et rompre avec dix ans de macronisme, avec son accumulation de mesures injustes et écocides - et en réalité, en finir avec des décennies de politiques néolibérales et productivistes. La canicule en cours et ses conséquences dévastatrices pour celles et ceux qui travaillent dans des conditions difficiles, pour les plus fragiles (enfants, personnes âgées) et nos millions de concitoyen·nes qui vivent dans des bouilloires thermiques rappelle l’urgence d'une politique cohérente et déterminée de bifurcation écologiste et d'adaptation. Il y a urgence - la crise est là.
C’est en proposant un programme audacieux et convaincant sur le terrain social, écologiste et démocratique, que l’on mobilisera les nôtres, la jeunesse, les salarié·es et les milieux populaires blessés par le creusement des inégalités.
C’est aussi en dégageant une stratégie efficace contre l’extrême droite, qui peut gagner cette élection si nous sous-estimons le danger. Nous sommes entrés dans une nouvelle période à laquelle doit répondre une nouvelle stratégie. Celle que nous vous proposons, fédératrice, et dont nous avons jeté les bases ensemble en nous retrouvant à Bagneux en juillet dernier, permet de bâtir ce chemin de victoire crédible. Ne vous laissez pas enivrer par votre passé.
Voilà presque 15 ans qu’aucun candidat de gauche et écologiste n’a battu seul le candidat ou la liste d’extrême droite lors d’une élection nationale. Voilà deux élections successives qu’aucun•e candidat•e de gauche n’atteint le second tour de l’élection présidentielle. Et lors de ces deux dernières élections, le candidat soutenu par le PS a obtenu des scores particulièrement faibles. Ces échecs ont sanctionné une stratégie, pas seulement vos candidats.
Abandonnez donc toute forme de conservatisme rassurant. Il y a tout à construire.
Pour autant, rien n’est perdu d’avance. Cette nouvelle période est lourde de potentialités à condition que nous sachions les saisir. Les récentes élections municipales ont montré, à de très nombreux endroits, la force de l’union de la gauche et des écologistes pour gagner.
Pour 2027, qu’avons-nous à faire ? Il ne s’agit pas seulement de réaliser un bon score au premier tour, même si c’est la première condition. Il faudra aussi entrainer plus largement au second en agrégeant à nous tous·tes celles et ceux qui ont à cœur les libertés démocratiques, le refus du racisme et de l’antisémitisme, en d’autres termes : une certaine idée de la République qui refuse l’égoïsme social et la xénophobie comme programme.
Si vous le décidez, nous pouvons le faire ensemble. Et pour notre part, nous voulons agir avec vous. Mais cela dépendra des choix que vous ferez dans les prochains jours.
Aussi par cette lettre, nous avons la franchise de vous dire que nous ne soutiendrons pas un choix et une candidature qui ne seraient pas issu d’un processus de primaire et qui nous couperaient de la possibilité de relever l’immense défi qui est devant nous.
@debout_fr · @GenerationsMvt · @lapres_fr · @EELV
Entre l'IA et le climat, choisissez l'IA ? C'est le message du lobby des data centers. L'association « européenne » qui compte en ses rangs Microsoft, Google, Amazon. Les GAFAM américains. Ça ne s'invente pas.
La France est numéro 1 mondial des investissements étrangers dans les data centers. Deux fois plus que les États-Unis. 7 fois plus que l'Espagne.
On nous vend de la souveraineté numérique. Nous devenons une colonie numérique.
« Il n'y a jamais eu de climato-sceptiques au RN ». Vraiment ?
Mais qui a dit « J'emmerde le GIEC » ? « Je me demande s'il y a vraiment un réchauffement climatique » ? « Le GIEC a toujours été alarmiste » ?
Leurs députés, leurs cadres, leur cheffe, Marine Le Pen.
Derrière les mots, les votes, et surtout, ils installent un climat : « Ne changeons rien ». Complices de la passivité.
Les plus utiles à la société sont aussi les moins valorisés et les plus mal payés.
Ces travailleurs et travailleuses de la première ligne ont des salaires inférieurs en moyenne de 30 % à l’ensemble des salariés. Cette inégalité est d’abord le résultat de choix économiques : « un certain nombre de décisions économiques ont contribué à maintenir au plus bas la rémunération de ces emplois. Plutôt que de chercher à améliorer les rémunérations de ces services essentiels, il s’est agi au contraire d’en réduire au maximum le coût par la sous-traitance, la flexibilisation et la privatisation », explique le chercheur Bruno Palier.
Cette faiblesse des salaires est aussi la conséquence d’une dévalorisation des métiers du lien et du soin qui sont occupés majoritairement par des femmes. Lorsqu’il est rémunéré, ce travail est toujours considéré comme peu qualifié et peu productif alors qu’il fait appel à de nombreuses compétences.
Un cadre publicitaire gagne 4 fois plus qu’une aide-ménagère : inversons la hiérarchie des salaires !
La crise sanitaire a révélé que la hiérarchie des salaires était inversée par rapport à celle des métiers : les professions les plus utiles socialement sont en bas de l’échelle salariale tandis que les « bullshit jobs » sont majoritairement en haut. C’est cette hiérarchie que nous voulons remettre en cause, pour que les distinctions sociales reflètent bien l’utilité sociale !
Mais comment évaluer cette « valeur sociale » ou cette « utilité commune », pour reprendre les mots de la Constitution ? Dans un rapport de 2009 pour la New Economic Foundation, trois chercheuses britanniques, Eilis Lawlor, Helen Kersley et Susan Steed ont calculé que l’employée de crèche, par l’éducation prodiguée aux enfants, par le temps libéré pour les parents, rend à la société 9 fois ce qu’elle perçoit en salaire. À l’autre bout de la chaîne, on a le conseiller fiscal : son art consiste à priver la collectivité du produit de l’impôt. Selon leurs calculs, il détruit 47 fois plus de valeur qu’il n’en crée.
Elles ont aussi calculé qu’un publicitaire, dont l’activité vise à accroître la consommation, détruisait une valeur de 12 livres à chaque fois qu’il produisait une livre de valeur
(à cause des effets négatifs de son activité : accroissement de l’endettement, obésité, pollution, etc.).
À l’inverse, un agent de nettoyage à l’hôpital est au service du bien commun : la production d’une livre de valeur engendre 10 livres de valeur sociale, par les effets positifs que cette profession crée (diminution du risque d’infections nosocomiales, diminution du risque de complication…).
"Pour un statut des travailleuses et travailleurs essentiels", notre premier cahier de campagne à lire sur https://t.co/V0HRK00eRd
TROP, C’EST TROP !
Pendant que les CRS enchaînent les missions, les contraintes et les sacrifices…
➡️ L’IJAT attend.
➡️ La Prime Voie Publique est refusée.
➡️ Les cantonnements continuent de se dégrader.
➡️ Les effectifs restent insuffisants.
➡️ Les missions s’intensifient, les arbitrages arrivent toujours plus tard.
➡️ La MCPN ajoute des contraintes sans bénéfice opérationnel évident.
En parallèle, des millions d’euros sont débloqués pour revaloriser les commissaires.
Les CRS ne contestent pas la reconnaissance des autres.
Ils refusent simplement d’être les oubliés de la Police nationale.
LE 30 JUIN 2026, FAISONS-NOUS ENTENDRE !
On ne peut ressentir que de l’effroi devant le lynchage, le déferlement de violence et de haine dont a été victime Louis, un ado de 17 ans, à Narbonne. La lâcheté des agresseurs, cinq contre un, leur cynisme et leur cruauté, de filmer cette scène terrible et de la diffuser, laisse sans voix.
La justice a identifié les suspects et l’enquête est en cours. Qui devra aboutir, bien sûr, à un procès, à des sanctions, à des condamnations. Mais au-delà, c'est à nouveau l'Aide sociale à l'enfance qui est en question. Cet enfant avec des difficultés était placé à l'Ase, c'était à l'Etat de le protéger. Et c'est l'inverse qui est advenu, il s'est retrouvé harcelé, livré au pire.
L'Ase est aujourd'hui un "scandale national", une "honte pour la République", et je reprends ici les mots d'un adversaire politique, Edouard Philippe. Nous n'en sortirons pas par des mesurettes, mais par une révolution de cette protection.
2h d'entretien d'embauche avec les élus du Berry, invité par Guillaume Chaussemy, maire du Pont-Chrétien-Chabenet (un bourg magnifique !)
Ils et elles tiennent le pays debout, dans leurs communes, du poney qui s'est échappé à la fête du village aux appels des personnes âgées, jusqu'aux feux de forêt. C'est la République du quotidien, la République qui tient.
🅰️🅿️ Actu Police
UN1TÉ fait bouger les lignes, et appelle à une addition des forces au service d’un même message.
Au comité social d’administration (CSA) ministériel du 16 juin, l’administration a présenté une réforme en faveur du corps de conception et de direction (CCD), leur permettant d’atteindre une augmentation pouvant aller jusqu’à 1350€ par mois.
Pour le syndicat UN1TÉ, cette annonce est jugée scandaleuse.
https://t.co/DlK9U4r74i
Bermuda, short, chemisette... Voilà les ministres qui se transforment en conseiller mode pour les salariés en temps de canicule.
Nos dirigeants sont des guignols.
"Qui aurait pu prédire ?" Des couvertures de survie aux fenêtres de l'Assemblée !
Voilà comment on s'est préparé à la canicule. Et c'est bien plus tragique sur les fenêtres des hôpitaux, avec à l'intérieur des soignants et des patients à 35 degrés. La couverture de survie, symbole de leur nullité.