Emmanuel Macron est-il en train d’orchestrer un scandale Alstom bis ?
La France s’apprête à abandonner une partie de notre électricité à des Américains pour qu’ils minent du Bitcoin avec. Ils vont s’enrichir à milliards grâce à nos investissements.
Je vous explique tout. ⤵️
On vient encore de laisser filer une pépite française puisque Bercy vient visiblement d’autoriser le rachat d’UPMEM, la startup grenobloise pionnière du calcul en mémoire par l’américain Qualcomm et c’est grave, TRÈS GRAVE et je vous explique pourquoi.
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Officiellement c’est une opération banale, en réalité c’est un désastre pour notre souveraineté technologique.
UPMEM n’était pas une startup comme les autres dans la mesure où ils avaient franchi une frontière technologique majeure en rapprochant le calcul de la mémoire pour briser le fameux « mur mémoire ».
Concrètement cela permet de traiter des masses de données beaucoup plus vite et surtout avec une fraction de l’énergie et vous savez quoi ??? C’est exactement ce dont l’IA/Big Data et les data centers ont besoin à l’heure où leur consommation explose.
Et au lieu de garder ce savoir-faire ici, on le cède aux US et donc Qualcomm met la main sur les brevets, sur la propriété intellectuelle et sur la feuille de route et de ce fait, la France perd la capacité de décider de ce que devient une technologie clé pour l’avenir et espère vaguement que quelques équipes resteront à Grenoble (grosse blague).
Mais ce le pire c’est que conséquences dépassent de loin l’IA puisque cette brique est critique pour la santé avec le séquençage génomique, pour l’automobile connectée et autonome, pour la cybersécurité mais aussi pour la robotique, l’industrie 4.0, l’énergie, même la défense car partout où il faut traiter des flux massifs de données localement sans dépendre d’un cloud énergivore et étranger, le calcul en mémoire change JUSTEMENT la donne !!
Dailleurs, sur le plan technique, UPMEM avait concrètement démontré la possibilité d’embarquer du calcul programmable directement dans les puces mémoire standard, ce qui ouvre la voie à des serveurs capables de paralléliser massivement des tâches lourdes comme l’analyse de graphes, la recherche dans des bases, la bio-informatique ou même l’apprentissage de robots en environnement réel ce qui est essentiel pour la robotique industrielle et c’est ce que qui est le plus énervant pour moi car c’était réellement une percée concrète et pas juste un projet de labo sans avenir.
Pour aller un peu plus loin dans mon explication mais sous un angle plus technique, UPMEM avait réussi à intégrer des cœurs programmables directement dans la DRAM. Ce sont des milliers d’unités capables de traiter les données là où elles sont stockées éliminant ainsi le goulet d’étranglement mémoire et divisant la consommation énergétique et c’est exactement cette rupture qu’a voulu capter Qualcomm en mettant la main sur cette boîte.
Et tout cela tombe maintenant sous contrôle américain au moment même où les US verrouillent leurs exportations et où la Chine investit massivement pour contourner ces blocages et nous nous décidons de brader nos atouts mdr et là on ne parle pas d’un petit deal, on parle véritablement d’un basculement stratégique.
Bref à ce niveau, je crois que ce n’est pas simplement de la naïveté, c’est de la résignation organisée.
Avec David Le Bris, nous avons mené un petit exercice d'histoire contrefactuelle dans lequel la France aurait introduit une dose de capitalisation dans son système de retraite en 1982.
Plus spécifiquement, nous imaginons le cas d'un salarié restant toute sa vie au salaire minimum, commençant à travailler en 1982 et investissant 10 % de son salaire brut dans le CAC 40 tous les mois. Comme le montre le graphique, il aurait accumulé environ 350 000 euros aujourd'hui. Ce capital pourrait être converti en une rente viagère indexée sur l'inflation de 1 512 euros mensuels, soit 300 euros de plus que le montant prévu par le système par répartition existant, malgré un taux de cotisation plus de deux fois plus élevé.
D'après le dernier rapport du COR, le rendement de la répartition pour la cohorte de 1960 sera de 1,6 %. À un tel rendement, ces mêmes 10 % de cotisations accumulées ne vaudraient que 114 000 euros aujourd'hui, soit trois fois moins.
Depuis 1982, le CAC 40 a subi de nombreux krachs boursiers : 1987, 2001, 2008 et 2020. Mais même au plus bas de chacune de ces crises, la valeur du portefeuille est restée au-dessus du rendement de la répartition. Et ce, alors même que la cohorte de 1960 a bénéficié d'un rendement de la répartition nettement supérieur à celui promis aujourd'hui aux jeunes actifs.
Pourquoi 1982? Nous expliquons les circonstances de l'époque dans une tribune du Figaro Vox (lien dans le tweet suivant). Mais pour faire bref, c'est l'année où François Mitterrand a profité de circonstances démographiques exceptionnellement favorables pour réduire l'âge de départ à la retraite de 65 à 60 ans. Ces circonstances favorables auraient permis d'introduire en douceur une dose de capitalisation.
[☢️Thread Audition Parlementaire⚛️- NICOLAS SARKOZY ☢️ ]
Cette audition me rappelle celle de Yves Bréchét, et son art de la punchline.
On est face à quelqu'un qui adore le nucléaire.
A partir de 1:13, @JMJancovici explique pourquoi la dépendance énergétique liée au nucléaire n’a rien à voir avec la dépendance au pétrole et au gaz. C’était en février 2013.. via @xavier_alberti
https://t.co/nb9Y12f38j
Initialement, payer des impôts est censé être une fierté et un devoir, mais subir la charge fiscale française pour lire des trucs pareils ça donne juste envie de tricher au max
Réel, des mecs de 17 piges qui ont des connaissances en code, eco et finance, qui parlent anglais et qui en plus apprennent à investir, des futurs machines