« Marine au pouvoir, les Arabes à l’abattoir » : une enquête pour incitation à la haine ouverte après la diffusion d’une vidéo tournée dans une discothèque de l’Aveyron
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Depuis ses débuts, aux années 1980, les féministes ont dénoncé la GPA : l'exploitation de la vulnérabilité & inégalités subies par les femmes, leur objectification & celle des enfants.
L'asservissement volontaire n'est pas la liberté. @CIAMS_Coalition
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Ismaïl, 19 ans, a eu sa jambe amputée suite à un accident de chantier en 2022 à Beaucaire. Sa vie bouleversée le jeune a connu une longue descente aux enfers. Son avocate pointe du doigt "le manque d’humanité" des prévenus.
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@BFMTV La Justice patriarcale se fiche totalement du sort des femmes et de leurs enfants. Elle protège et assure en priorité l'#impunité des hommes. #JusticeComplice
Viol : "En France, 9 victimes sur 10 ne portent pas plainte." Élus et associations exigent une loi intégrale contre les violences sexuelles faites aux femmes et aux enfants.
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Je ne défends pas les idées de Dora Moutot, ni sa trajectoire politique. Mais le jugement rendu le 20 mai 2026 est objectivement aberrant.
Moutot a été condamnée pour "injure publique envers un groupe de personnes à raison de leur identité de genre" pour avoir dit, sur un plateau de télévision : "On est obligées de se méfier des personnes à pénis."
Les juges ont considéré que ce propos réduisait les hommes transidentifiés à leur anatomie et les présentait comme une menace générale.
Moi, je dis tous les jours que les hommes violent, que les hommes tuent, que les hommes agressent. Les chiffres officiels le disent également, en termes tout aussi peu ambigus.
Selon le rapport Femicides in 2024 de l'UNODC et d'ONU Femmes, 83 000 femmes et filles ont été tuées intentionnellement dans le monde en 2024. 60% d'entre elles, soit 50 000, l'ont été par un partenaire intime ou un membre de leur famille, ce qui représente une femme tuée toutes les dix minutes, 137 par jour. À cela s'ajoutent les données de l'UNICEF avec plus de 370 millions de femmes et filles en vie aujourd'hui ayant subi un viol ou une agression sexuelle avant l'âge de 18 ans, soit 1 femme sur 8. Selon ONU Femmes, 840 millions de femmes, près d'1 sur 3, ont subi au moins une fois dans leur vie des violences physiques ou sexuelles de la part d'un partenaire intime ou d'un tiers.
Ces chiffres viennent des Nations Unies et désignent les hommes comme auteurs. Ils ne constituent pas une injure publique. "Les femmes doivent se méfier des personnes à pénis" non plus. C'est une réalité statistique formulée à partir des données disponibles sur les violences sexuelles.
Le tribunal a pourtant reconnu que le débat sur les revendications transgenres "autorise des opinions variées". Il a néanmoins jugé que cette formulation spécifique constituait un "abus de la liberté d'expression". Ce qui signifie concrètement qu'en France en 2026, nommer l'anatomie masculine comme vecteur de violences sexuelles et donc de danger pour les femmes est pénalement sanctionnable.
C'est le monde à l'envers. Un renversement que s'apelerio l'effacement des femmes.
Je vous invite également à lire la biographie de Marie Cau pour comprendre ce qu'est l'autogynéphilie, une paraphilie comme son nom l'indique, qui touche les hommes hétérosexuels, ainsi que le chapitre 8 de Né(e)s dans la mauvaise société, "L'autogynéphilie ou le tabou au fondement du transgenrisme masculin", et à réaliser que nombre d'hommes transidentifiés sont avant tout des hommes hétérosexuels autogynéphiles avec ou sans pénis, mais plus souvent avec que sans.
"Si vous êtes victimes, vous ne valez rien (...) ce sont les agresseurs qui sont protégés", a dénoncé la psychiatre Muriel Salmona (@memoiretrauma), le 7 mai. Elle a fustigé un "système" aux "décisions incompréhensibles", où les "bourreaux sont à tous les niveaux". #DirectAN
🇫🇷🎬 FLASH | Émue aux larmes, l’actrice Emmanuelle Bercot, qui incarne la principale du collège dans le film L'Abandon, a évoqué avec émotion la mémoire de Samuel Paty.
L'autrice Katherine Pancol lit un texte inédit sur le plateau de "La grande librairie", sur France 5, dans lequel elle raconte le vi0l qu'elle a subi à l'âge de 12 ans. Elle y dénonce également le projet de réforme de la justice criminelle porté par le ministre de la Justice, Gérald Darmanin. Quelques jours après l'enregistrement de l'émission, Gérald Darmanin a proposé d'exclure "tous les crimes s3xuels et l'ensemble des crimes passibles de la cour d'assises" de la procédure de "plaider-coupable" prévue dans sa réforme.