⚡️🇫🇷FLASH - Humilié, traité de « sale bougnoule » : #Joris, 21 ans, s’est donné la mort avec la carabine de chasse de son père après une soirée de village en #Isère. Il était régulièrement victime de propos racistes. Le jeune homme, cariste, vivait à #Châtonnay. Son corps a été retrouvé près de chez lui, en haut d’une colline.
Une témoin indique avoir vu Joris être dénudé et humilié publiquement lors de la fête de village de Saint-Jean-de-Bournay par un groupe de jeunes, le 30 juin dernier. L’entourage de la victime et son avocate craignent que la réputation de ces sportifs, très connus dans ce secteur rural, n’entrave l’enquête. Un appel à témoins a été lancé par la famille.
« Ici, tout le monde se connaît. » L’avocate de la famille a écrit au parquet de Vienne pour demander que l’enquête soit confiée à une autre brigade de gendarmerie. « On veut que toutes les investigations soient menées dans une parfaite objectivité », explique-t-elle à France 3. L’oncle de Joris espère que « les langues se délieront rapidement ». « Même si le Rassemblement national fait de gros scores chez nous, on veut juste la vérité », conclut-il.
Une exploration intime de la santé mentale.
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Personne n’en parle mais la pilule contraceptive a été classée comme cancérogène groupe 1 par l’OMS, au même niveau que le TABAC et L’ALCOOL et pourtant on continue de la prescrire aux femmes sans les informer des risques
Le système de santé met les femmes en DANGER
Actuellement dans un train direction Poitiers depuis Paris Montparnasse, je viens d’assister à un contrôle raciste ayant entraîné l’intervention de la sûreté :
🚨🇵🇸🇮🇱 ALERTE INFO - Le journaliste palestinien Hossam Shabat avait rédigé un texte au cas où il serait tué. Il est mort. Voici ses derniers mots :
"Si vous lisez ceci, cela signifie que j’ai été tué—très probablement pris pour cible—par les forces d’occupation israéliennes.
Quand tout cela a commencé, je n’avais que 21 ans—un étudiant avec des rêves comme n’importe qui d’autre. Ces 18 derniers mois, j’ai consacré chaque instant de ma vie à mon peuple. J’ai documenté, minute par minute, les horreurs dans le nord de Gaza, déterminé à montrer au monde la vérité qu’ils tentaient d’enterrer. J’ai dormi sur des trottoirs, dans des écoles, sous des tentes—partout où je le pouvais. Chaque jour était une lutte pour survivre. J’ai enduré la faim pendant des mois, et pourtant, je n’ai jamais abandonné mon peuple.
Par Dieu, j’ai accompli mon devoir de journaliste. J’ai tout risqué pour rapporter la vérité, et maintenant, je suis enfin en paix—une paix que je n’ai pas connue ces 18 derniers mois. J’ai fait tout cela parce que je crois en la cause palestinienne. Je crois que cette terre est la nôtre, et c’est le plus grand honneur de ma vie d’être mort en la défendant et en servant son peuple.
Je vous demande maintenant : ne cessez pas de parler de Gaza. Ne laissez pas le monde détourner le regard. Continuez à vous battre, continuez à raconter nos histoires—jusqu’à ce que la Palestine soit libre".