Umurundikazi. Human rights activist, feminist and climate action enthusiast. Follows everything geo-politics and tech. I believe in Pan-Africanism. #BTSARMY
In only 4 years in power (1983-87), Thomas Sankara
Built 350 schools, roads, railways without foreign aid
Increased literacy rate by 60%
Banned forced marriages
Gave poor people land
Vaccinated 2.5 million kids
Planted 10 million trees
Appointed females to high governmental positions, encouraged them to work, recruited them into the military, and granted pregnancy leave during
sold off the government fleet of Mercedes cars and made the Renault 5 (the cheapest car sold in Burkina Faso at that time) the official service car of the ministers.
He reduced the salaries of all public servants, including his own, and forbade the use of government chauffeurs and 1st class airline tickets.
As President, he lowered his salary to $450 a month and limited his possessions to a car, four bikes, three guitars, a fridge and a broken freezer.
He opposed foreign aid, saying that “he who feeds you, controls you.”
Drove out French imperialism & withdrew Burkina Faso from IMF
A very productive life that was brutally cut short 💔. He was assassinated at the age of 38. Rest on son of the soil 🕊
10/2/2026,@WorldVisionBurundi à travers son projet GESI TRANSFORM2 a tenu un atelier d partage des meilleures pratiques en matière d’égalité des genres, inclusion des personnes vivant avec handicap& d'inclusion sociale.Une rencontre appuyée sur les leçons tirées du projet B4MCNII
Trump’s illegal war on Venezuela, regardless of how bad the Maduro regime is, will give Putin, Xi, and their supporters excuses for their own invasions
#Burundi : Buja City Plaza : Un projet disproportionné et à haut risque
Le projet Buja City Plaza, porté initialement par Ubaka Nation Group (dont l'actionnariat est encore mystérieux) sur le site de l’ancien marché central de Bujumbura, viserait la reconstruction d’un complexe commercial moderne incluant plusieurs bâtiments et une tour de 30 étages.
Lancé comme une initiative privée financée par la diaspora burundaise via l’émission d’actions (à 103 000 BIF pour les résidents locaux et environ 100 USD pour la diaspora), il a rapidement rencontré des obstacles de mobilisation de capitaux, conduisant en novembre 2025 à un recentrage vers un partenariat public-privé (PPP).
Dans un contexte macroéconomique burundais marqué par une extrême vulnérabilité externe, ce projet soulève de sérieuses interrogations quant à sa viabilité financière, technique et économique.
Cette analyse s’appuie sur des indicateurs macroéconomiques récents et des principes d’économie du développement pour évaluer ses faiblesses structurelles.
1. Contexte macroéconomique : une contrainte externe insurmontable
Le Burundi reste l’un des pays les plus pauvres au monde, avec un PIB par habitant inférieur à 300 USD et un taux de pauvreté dépassant 70 %.
En 2025, les réserves de change nettes couvrent à peine 1 à 1,5 mois d’importations (environ 100-150 millions USD selon la Banque de la République du Burundi), un niveau critique bien en deçà des standards prudentiels (3 mois minimum recommandés par le FMI).
Cette pénurie chronique de devises fortes entraîne un rationnement des importations prioritaires (carburant, médicaments, intrants agricoles) et un écart massif entre le taux de change officiel et parallèle (près de 100-150 % en 2024-2025).
Un bâtiment de 30 étages, même dans un pays à bas coûts de main-d’œuvre, nécessite des inputs hautement importés : acier structurel, verre, ascenseurs, systèmes de climatisation, équipements électriques et matériaux de finition de haute qualité.
Les estimations conservatrices pour une tour de cette hauteur en Afrique de l’Est (hors terrains luxueux comme à Nairobi ou Dar es Salaam) se situent entre 100 et 400 millions USD, dont 70-80 % en devises étrangères pour les matériaux et l’expertise technique.
Dans un pays où la Banque centrale peine à allouer des devises pour des importations essentielles, financer 80-200 millions USD d’importations pour un seul projet relève de l’utopie sans un afflux massif de capitaux externes – qui fait défaut depuis la suspension du programme FMI en janvier 2025.
Le passage au PPP n’allège pas cette contrainte : l’État burundais, endetté à près de 70 % du PIB et en situation de « haut risque de surendettement » selon le FMI, ne dispose pas de marge budgétaire pour garantir ou cofinancer de tels flux.
Un PPP transférerait in fine le risque de change et d’approvisionnement vers le partenaire privé, rendant le projet peu attractif pour tout investisseur sérieux.
2. Modèle de financement initial : une mobilisation populaire irréaliste
La stratégie initiale reposait sur une levée de fonds participative auprès de la diaspora et des résidents locaux via des actions à prix différencié. Si l’idée d’impliquer la diaspora burundaise (estimée à plusieurs centaines de milliers de personnes, principalement en Belgique, Canada et Europe de l’Est) est séduisante sur le plan symbolique, elle se heurte à plusieurs réalités :
• Échelle requise : Pour atteindre ne serait-ce que 100 millions USD, il faudrait mobiliser plusieurs centaines d’investisseurs .
Les expériences similaires en Afrique (comme les « diaspora bonds » éthiopiens ou kenyans) n’ont fonctionné que dans des contextes de confiance institutionnelle élevée et de rendements garantis, ce qui n’est pas le cas au Burundi.
• Confiance des investisseurs : La diaspora burundaise, souvent issue de l’exil politique post-1993 ou post-2015, reste méfiante vis-à-vis des initiatives liées au gouvernement ou à des promoteurs locaux. L’absence d’un cadre réglementé (supervision bancaire, garanties de remboursement) et les antécédents de projets inachevés renforcent ce scepticisme.
• Effet de change : Les résidents locaux, payant en BIF à un taux officiel surévalué, verraient leur investissement déprécié par l’inflation (près de 40 % en 2025) et la dévaluation inévitable du franc burundais.
Ce modèle s’apparente davantage à un appel à la générosité patriotique qu’à un montage financier viable, expliquant l’échec rapide de la phase purement privée.
3. Risques techniques et opérationnels d’une tour de 30 étages
Au-delà du financement, la réalisation technique pose problème :
• Capacités locales : Le Burundi ne compte quasiment aucune entreprise capable de gérer seule un chantier de cette envergure (normes antisismiques, fondations profondes sur un sol lacustre, etc.). Des partenaires étrangers (chinois, turcs, tunisiens ou européens) seraient indispensables, augmentant la facture en devises.
• Coûts d’exploitation : Une tour de 30 étages implique des charges récurrentes élevées (électricité, maintenance des ascenseurs, sécurité). Or, le réseau électrique burundais est déficitaire (pannes fréquentes, capacité limitée), et les coûts énergétiques explosent avec la pénurie de carburant.
• Demande réelle : Bujumbura, ville de moins d’un million d’habitants avec un pouvoir d’achat extrêmement faible, n’a pas de marché pour des espaces commerciaux ou de bureaux haut de gamme. Les rares immeubles modernes existants peinent déjà à se remplir.
4. Le recours au PPP : un transfert de risque illusoire
Le pivot vers un partenariat public-privé, annoncé en novembre 2025, vise à impliquer l’État pour relancer le projet.
Cependant, dans les pays à faible revenu comme le Burundi, les PPP échouent souvent lorsque l’État n’a ni capacité de paiement ni garanties crédibles à offrir. Ici :
• Le gouvernement ne peut ni injecter de capitaux frais ni garantir des revenus futurs (loyers publics ou subventions).
• Tout PPP exposerait l’État à des passifs contingents massifs en cas d’échec (arbitrages internationaux, dettes cachées).
• L’expérience africaine (ex. : projets PPP abandonnés en Tanzanie ou en Ouganda pour cause de pénurie de devises) montre que ces montages aggravent souvent la situation budgétaire sans livrer l’infrastructure.
Conclusion : un projet disproportionné et à haut risque
1. Le Buja City Plaza, dans sa forme actuelle (tour de 30 étages) financé localement et par la diaspora, apparaît économiquement non viable dans le contexte burundais de 2025.
2. Les contraintes externes (réserves de change critiques, dépendance aux importations) rendent impossible l’approvisionnement en matériaux sans un miracle financier ou un retour massif de l’aide internationale – tous deux improbables à court terme sans réformes institutionnelles profondes.
3. Le modèle participatif diaspora a révélé ses limites, et le PPP ne fait que reporter le problème sur un État déjà fragilisé.
4. Une approche plus réaliste consisterait à redimensionner drastiquement le projet : reconstruction modeste du marché central en plusieurs phases, priorisant des bâtiments bas avec matériaux locaux, financés par des dons ou des prêts concessionnels multilatéraux.
Sans cela, Buja City Plaza risque de rejoindre la longue liste des chantiers fantômes burundais, pour reprendre l'expression de @iwacu dans sa dernière livraison, symbolisant plus les ambitions démesurées que le développement effectif.
Dans un pays où les priorités restent l’alimentation, l’énergie et la santé, un tel « flagship project » paraît non seulement prématuré, mais potentiellement contre-productif en détournant des ressources rares vers un symbole urbain hors de portée.
@ParcemBurundi@FinancesBdi@BurundiGov@Ikiriho@iwacuinfo@olucome_burundi@MagazineJimbere@IntumwaNews@IrisNews_@YBurundi@burundi_avenir@burundi_eco
The Italian company, Webuild that was contracted by Ethiopia to construct Grand Ethiopian Renaissance Dam at a cost of $5 billion didn't just build the dam.
Webuild constructed roads, two major bridges, fully equipped hospital that will provide free health care, sport facilities, water treatment plant and an entire village that will accommodate 20,000 people in Benishangul-Gumuz.
However, the most fascinating part isn't even the above. Webuild trained 25,000 Ethiopians during the construction on operation, maintenance and repairs of the dam. Those are 25,000 jobs created by a single project making it the second in the continent after Dangote refinery which employs 135,000.
GERD is expected to generate $1 billion per annum through power sales and tourism. Ethiopia just hit 3 birds with one stone. Infrastructure, employment and revenues. We keep learning!!
Komune Kirundo : Pour célebrer la Journée Internationale des personnes vivant avec handicap, ce 11 décembre, @WVBurundi a distribué 30 casquettes et 30 lunettes anti-soleil aux albinos.
Israel has ‘disappeared’ nearly 400,000 Palestinians in Gaza since 2023.
Half of them are children.
Buried beneath rubble.
Dumped in mass graves.
Erased.
Harvard has now confirmed what we’ve been screaming into a deaf world:
This is a holocaust — and it’s still happening.
📢 URGENT : KAGAME N'EST PAS MALADE
(Partageons svp !)
Le régime de @PaulKagame orchestre de fausses rumeurs sur sa mort ou sa maladie pour saboter les avancées diplomatiques de la RDC-USA, et freiner le retrait de ses troupes illégalement présentes en RDC.
@POTUS@TinaSalama2
Netanyahu is not the President of the United States.
He should not be determining U.S. foreign and military policy.
If the people of Israel support his decision to start a war with Iran, that is their business and their war.
The United States must not be a part of it.
I saw a woman today.
No. She was not a woman.
She was a shadow in human shape, curled in the ruins of a kitchen that no longer existed, feeding her infant an empty spoon.
Over and over.
“Eat,” she whispered, as if mercy could be faked long enough to save him.
And the child obeyed. Because hunger makes gods of mothers, even when they have nothing left to give but lies.
This is not famine. This is theology.
This is where faith is tried like meat over flame; slowly, until it screams.
In Gaza, children are not raised. They are rationed. Born between airstrikes, raised under sanctions, educated in silence.
Here, death is no longer a tragedy. It is a statistic. It does not come like a thief in the night.
It comes like the postman; regularly, predictably, professionally.
They send trucks. Not enough. Never enough. Ten thousand people chase one truck, like dogs beneath the emperor’s table.
And the world says, “Why do they fight like animals?”
Because they are starving. Because they are forgotten. Because this was always the plan.
Yes, the starvation is by design.
Not just to kill, but to unmake.
To peel back human skin until only impulse remains. So that one day, when they eat each other, the world may say, “See? We were right all along.”
But I ask you:
If a child starves in the dark, while men argue over borders, and priests preach of patience, and human rights organizations hold another symposium.
What is the value of that child’s life?
Less than your comfort?
Less than your belief in a just world?
If a single child must die for your silence, if one infant must be buried beneath rubble so that your country may have good diplomatic standing, then I say:
Return your progress.
Return your civilization.
Return your peace.
I do not want it.
You say, “This is war.”
No. War ends. This is eternal.
This is the organized execution of hope. And somewhere in the dust, beneath the broken mosques and blood-streaked bread lines, God is watching.
But I do not know if He is weeping, or choking on His own shame.
#GazaGenocide
🔞 Plus de 50 mineurs sont victimes d'exploitation économique dans la ville de #Ngozi. Ils sont contraints de vendre des arachides, œufs, samoussas ou encore de l’eau, de jour comme de nuit, sans même être nourris durant la journée
📉 Selon les enquêtes des points focaux de la
@burundi_fenadeb, ces enfants sont faiblement rémunérés, et vivent dans des conditions précaires assimilables à de la traite.
📍 Les autorités locales confirment leur présence, répartis en deux groupes: des élèves et ceux ayant abandonné l’école. Les parents sont appelés à jouer pleinement leur rôle d’encadrement, afin de protéger l’avenir de leurs enfants
🏠 Pour rappel, le dernier recensement de la population au #Burundi table à 2.251 le nombre de sans-abris dans le pays, dont 93,46% sont en milieu urbain
#ProtectionEnfance
I would like to express my gratitude to all the peace-loving, freedom-loving patriots and pan-Africanists who rallied around the world on Wednesday April 30, 2025 to support our commitment and our vision for a new Burkina Faso and a new Africa, free from imperialism and neo-colonialism.
Your active solidarity and this demonstration of sympathy strenghtens our conviction that the fight we are waging for a fairer and more equitable world is justified.
We will never bend our backs in the face of adversity; we will stand firm until our peoples are truly emancipated. With you, we are certain that victory over the forces of evil is at hand.
Together, in solidarity, we will defeat imperialism and neo-colonialism for a free, dignified and sovereign Africa.
#IWD2025 🧵: Honouring Women Human Rights Defenders – A Legacy of Resistance, A Future of Inclusion
On this International Women’s Day 2025, we stand in full solidarity with Women Human Rights Defenders (#WHRDs) across Africa and beyond who continue to resist oppression, challenge systemic injustice, and fight for gender equality—often at great personal risk.
We also honour Norah Kobusingye @KobusingyeNora, the @whrdinitiative 2024 Africa WHRD of the Year, for her fearless stand against corruption and systemic oppression.
Today, we are in #Uganda for the #AfricaWHRDAward ceremony, celebrating her heart work with her community and reaffirming our commitment to safeguarding WHRDs across the continent.
#CelebrateWHRDs
#SafeguardWHRDs
Read our full statement:
En 2024, #CNIDH a reçu 739 saisines dont 429 liées aux droits civils & politiques, 148 liées au droit à la liberté individuelle & à la sûreté de sa personne, 129 liées à l’accès à la justice & procès équitable, 80 liées à l’intégrité physique/mentale & 72 sur le droit à la vie.