@elonmusk@HarshThoughtful@ryanwang Yes. Counting cpu cycles and looking for unused memory bytes (or bits) for variables. Late 70’s tech. Atari, Intellivision, etc. Fun times.
@MarkDavis You see this “hogging” at the gym all the time. Put your towel or water bottle, etc. on one piece of equipment to reserve it while going to use another piece of equipment.
1/ Regardez cette courbe.
C’est la fréquence du terme « white supremacy » dans la presse américaine (travaux de David Rozado).
Explosion brutale après 2013.
Pas une explosion du racisme réel. Une explosion de la catégorie.
C’est du **concept creep** mécanique : quand le problème tangible recule, on élargit la définition pour que la menace ne disparaisse jamais.
2/ Le timing n’est pas un hasard.
À partir de 2013-2015, la caste médiatique et politique sent qu’elle perd le monopole du récit.
Internet, les réseaux sociaux, les données qui circulent librement, Trump, Brexit, la montée des voix dissidentes : le contrôle narratif global se fissure.
Il leur faut un monstre absolu, simple, moralement irréfutable, pour recoller tout le monde dans la peur et justifier la répression.
3/ La mécanique est limpide :
Créer une catégorie « white supremacy » ultra-large qui englobe :
- toute critique de l’immigration de masse,
- toute remarque sur des statistiques ethniques de criminalité,
- toute défense des frontières,
- toute fierté culturelle européenne.
Une fois la catégorie créée, tout devient légitime : la censure, la déplatformisation, les lois sur la « haine », et même la prison.
4/ Au Royaume-Uni, on voit le résultat en direct.
Des milliers de petites filles blanches ont été violées en bande, de façon systématique et organisée, dans Rotherham, Rochdale, Oxford, Telford, etc.
Le rapport Alexis Jay (2014) et les enquêtes suivantes sont clairs : les autorités ont fermé les yeux pendant des années par peur d’être accusées de racisme.
Aujourd’hui, ceux qui rappellent ces faits ou qui critiquent la politique migratoire qui a permis ça risquent la prison pour posts sur les réseaux.
C’est l’asymétrie parfaite : les viols de masse sont relativisés pour ne pas « stigmatiser ». Nommer le pattern te vaut le label « white supremacist ».
5/ C’est exactement le point 3 et 4 du cahier des charges.
On met en prison ceux qui dénoncent le problème.
On ne dénonce pas (ou très mollement) les viols de masse des petites filles.
Et on utilise la narrative « white supremacy » comme marteau pour frapper toute rébellion.
6/ Le but unique de cette construction narrative ?
**Stériliser toute rébellion des Blancs contre les autres Blancs** (et les élites) qui veulent conserver le pouvoir par la corruption et la coercition.
En posant toute conscience collective blanche comme suspecte de « supremacism », on empêche :
- la solidarité nationale,
- la défense des intérêts des classes populaires européennes,
- la remise en cause frontale des politiques de submersion migratoire et de déconstruction culturelle.
C’est du divide and rule version narrative. Les autres groupes ont droit à l’identité forte. Les Blancs n’ont droit qu’à la culpabilité.
7/ C’est une fumisterie totale.
Le racisme existe. Il se combat avec des principes simples et universels : égalité stricte devant la loi, liberté d’expression maximale, faits et statistiques, refus de toute discrimination légale.
Pas avec une catégorie racialisée gonflée à bloc qui sert à neutraliser les contestataires et à maintenir une élite au pouvoir.
Cette narrative ne protège personne. Elle divise, elle paralyse, elle protège le statu quo.
8/ Le vrai sujet n’est pas « est-ce que le racisme existe ? ».
Le vrai sujet est : qui bénéficie de l’inflation permanente de cette catégorie, et pourquoi elle explose précisément au moment où le contrôle narratif des élites commence à craquer.
La réponse est dans la courbe. Et dans les prisons britanniques pour tweets.
Et dans le silence assourdissant sur les grooming gangs pendant des années.
@MarkDavis@smcbridemusic My favorite driving song. I even had thoughts of naming my car “Killing Machine”. May still do it when I get my car repainted.