Another revealing report by @UNWatch
A 104-page investigation has just been released, showing that the United Nations’ top human rights experts have abandoned the role of independent monitors and are now political activists or corrupt individuals paid by dictatorships to undermine democracies.
The report profiles 13 of the UN Human Rights Council’s Special Rapporteurs. Here are just a couple of examples:
- Reem Alsalem, the UN special rapporteur on violence against women, has refused to acknowledge the October 7th massacre, denied Hamas sexual crimes against Israeli women and amplified Hamas-aligned propaganda.
- Alena Douhan, the UN special rapporteur on the negative impact of unilateral coercive measures, received $1.3 million in funding from China, Russia, and Qatar.
- Ben Saul, the UN special rapporteur on counterterrorism, received $150,000 from China. Though he routinely castigates Western states, he has refused to issue any statements on China’s persecution of the Muslim Uyghurs, which Beijing justifies as “counterterrorism.”
- Tlaleng Mofokeng, the UN special rapporteur on the right to health, said “Hamas are not terrorists,” and endorsed “the legitimacy of armed struggle.”
- Michael Fakhri, the UN special rapporteur on the right to food, accuses Canada of committing genocide. Though Venezuela routinely bars UN monitors, Fakhri was specifically invited for a visit, which he used to lavish praise on the Maduro regime.
- George Katrougalos, a former Greek foreign minister serving as the UN independent expert “on a democratic and equitable international order,” received $100,000 from China in 2025.
In the same year, he promoted Xi Jinping’s book and praised the Chinese dictator’s “vision of openness, development and dialogue” and “shared future for humanity.” He also traveled to Tehran that year, where he met with the regime’s Deputy Foreign Minister Kazem Gharibabadi to jointly lament “Israeli and American crimes.”
- Irene Khan, the UN special rapporteur on freedom of expression, turned a blind eye to gross and systematic violations of free speech by the regimes in Saudi Arabia, Venezuela, and Myanmar, as well as internet shutdowns by Iran and Turkey, yet she devoted an entire UN General Assembly report to condemning Western states for allegedly repressing pro-Palestinian protests.
@unwatch founder @HillelNeuer comments:
“Alena Douhan, the UN special rapporteur on unilateral coercive measures, who defines Western sanctions on dictatorships as illegal, received $1.3 million from China, Russia, and Qatar. No one is even checking how this money is being used.
If a judge took $1.3 million from one of the parties, they would be immediately disqualified and removed from the bench.
If a journalist openly endorsed a terror group on social media, they would be fired on the spot.
Yet the UN’s rapporteurs operate without ethical constraints or consequences — and there’s not even a procedure to remove them. The result is a powerful bloc of compromised officials who enjoy not only diplomatic immunity, but complete impunity”
The US government, citing national security authorities, has issued an export control directive to suspend all access to Fable 5 and Mythos 5 by any foreign national, whether inside or outside the United States, including foreign national Anthropic employees.
The net effect of this order is that we must abruptly disable Fable 5 and Mythos 5 for all our customers to ensure compliance.
Access to all other Claude models is not affected.
We apologize for this disruption to our customers. We believe this is a misunderstanding and are working to restore access as soon as possible.
Read our full statement: https://t.co/bwn0sximKZ
The 'wumao" & the pro CCP Chinese bots/ reported my last X post about a Philippines Coast Guard personnel removing underwater barriers installed by China Coast Guard inside Philippines's waters.
Now, I'm sharing the video of Indonesian Cost Guards sinking Chinese fishing boats!
Tout le monde pense que le monde libre a gagné en 1989, à la chute du mur de Berlin.
C'est faux.
Et c'est exactement pour ça que le monde est aujourd'hui en feu.
Ce qui est tombé le 9 novembre 1989, c'est un appareil.
Une économie planifiée, un empire militaire, un mur de béton. Ce qui n'est pas tombé, c'est l'idée. L'idée que le monde se divise en oppresseurs et en opprimés. L'idée qu'il existe une égalité finale à atteindre, par tous les moyens. L'idée que tout ce qui existe (la famille, la nation, le mérite, l'héritage) est une structure de domination à abattre.
Cette idée-là n'était plus dans le bâtiment quand le bâtiment s'est effondré.
Il faut reprendre la chronologie, parce que tout est dans la chronologie :
Le communisme économique avait un défaut fatal : il était réfutable. Il promettait l'abondance, il produisait des famines. Il promettait l'émancipation, il produisait des barbelés. Budapest 1956, Prague 1968, L'Archipel du Goulag publié à Paris en 1973, les boat people de 1979 : à chaque décennie, le réel envoyait sa réfutation. Les boat people étaient une réfutation flottante, visible depuis les plages.
Alors l'idéologie a fait ce que fait tout organisme menacé : elle a muté.
La mutation a un nom, et j'en ai raconté la généalogie ici : la French Theory.
Foucault a déplacé la guerre du terrain des faits, où le communisme perdait à chaque fois, vers le terrain du savoir lui-même.
S'il n'y a pas de vérité, s'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir, alors plus aucune famine, plus aucun mur, plus aucun goulag ne peut réfuter quoi que ce soit.
La French Theory n'a pas enterré le marxisme.
Elle l'a rendu irréfutable.
Et la mutation a des dates. Toutes antérieures à 1989.
1934 : l'École de Francfort, chassée d'Allemagne, s'installe à Columbia. La critique de l'économie devient critique de la culture.
1964-1965 : Marcuse, exilé allemand devenu professeur américain, remplace le prolétariat défaillant par un nouveau sujet révolutionnaire (les minorités, les étudiants, les marginaux) et écrit noir sur blanc que la tolérance doit être accordée aux mouvements de gauche et refusée à ceux de droite.
Octobre 1966 : le débarquement a une date précise. Université Johns Hopkins, Baltimore. Derrida, Barthes, Lacan présentent la pensée française aux campus américains.
1967 : Rudi Dutschke lance le mot d'ordre, la longue marche à travers les institutions.
1968 : les révolutions de rue échouent partout.
Qu'importe. La révolution ne passera plus par la rue, elle passera par la salle de classe.
1975-1985 : Yale, Berkeley, Columbia absorbent la théorie, qui devient le système d'exploitation des humanités.
1987 : Allan Bloom publie The Closing of the American Mind pour donner l'alerte. Un million d'exemplaires vendus.
L'université le traite de réactionnaire et passe à autre chose.
L'Amérique avait son Aron, elle en a fait la même chose que nous du nôtre.
Puis arrive le 9 novembre 1989.
Le Mur tombe. L'Occident célèbre. Fukuyama avait déclaré la fin de l'Histoire dès l'été, avant même la chute. On démantèle les missiles, on encaisse les dividendes de la paix, on déclare le match terminé.
Nous avons célébré notre victoire sur une adresse vide. L'idéologie avait déménagé vingt ans plus tôt. Nous avons gagné contre les chars et perdu contre les chaires.
Pendant ce temps, l'autre empire communiste faisait la lecture inverse. Pékin avait écrasé Tian'anmen dans le sang cinq mois avant Berlin. Sinistre, mais lucide sur un point : la Chine savait que la guerre était idéologique.
Elle a choisi : abandonner l'économie marxiste, garder le contrôle du récit. L'Occident a fait l'exact opposé : il a gardé le marché et absorbé l'idéologie. Trente-cinq ans plus tard, regardez qui construit des centrales et qui déboulonne ses statues.
Vous voulez la preuve que c'est le même logiciel ? Faites la table de correspondance.
La lutte des classes est devenue la lutte des identités.
Les koulaks sont devenus les privilégiés.
L'autocritique maoïste est devenue le privilege checking. Les commissaires politiques sont devenus les DEI officers.
Le samizdat est devenu le compte shadowbanné.
La nomenklatura a quitté Moscou pour Davos et Bruxelles.
Et le paradis ne s'appelle plus la société sans classes : il s'appelle l'équité, l'égalité des résultats.
Exactement ce que je décrivais ici il y a quelques semaines.
On me dira : il n'y a pas de Goulag.
C'est vrai. C'est même tout le génie de la version 2.0.
Le communisme dur devait briser les corps parce qu'il ne tenait pas les esprits.
Le communisme mou tient les esprits : il lui suffit de briser les carrières.
Pas de camps, des services RH.
Pas de procès de Moscou, des excuses publiques.
Pas de Sibérie, la mort sociale.
Demandez aux émigrés du bloc de l'Est installés en Occident ce qu'ils ressentent en traversant une université américaine en 2026.
Ils reconnaissent l'odeur.
Et voilà pourquoi le monde est en feu.
Une civilisation a passé trente-cinq ans à enseigner à ses propres enfants qu'elle était le problème. Résultat : elle ne sait plus défendre ses frontières, transmettre son héritage, ni même nommer ses ennemis.
Quand la présidente de Harvard, devant le Congrès, répond que condamner un appel au génocide « dépend du contexte », vous voyez le logiciel tourner en production.
Et les prédateurs du dehors lisent cette faiblesse comme un livre ouvert : Moscou teste, Pékin patiente, l'islamisme avance dans les rues de nos capitales.
Le feu extérieur n'est que la conséquence du désarmement intérieur. On ne brûle bien que les maisons qui se sont vidées de leurs défenseurs.
Le Mur n'est pas tombé. Il s'est déplacé. Il ne sépare plus l'Est de l'Ouest : il passe désormais à l'intérieur de chaque institution occidentale, entre ceux qui construisent et ceux qui déconstruisent.
La première guerre froide s'est gagnée avec des missiles et du PIB. La seconde se gagnera avec des écoles, des médias libres et des modèles d'IA. Celui qui écrit les valeurs dans les machines écrira le prochain 1989.
Cette fois, ne nous trompons pas de victoire. Au travail.
Dutch Civilians Broke Down When American Soldiers Saved Their Children From Starvation
The little girl did not run toward the Americans.
She did not wave a flag.
She did not cheer.
On May 5, 1945, at the edge of Wageningen in the western Netherlands, she simply stood beside the road in wooden clogs, too weak to do anything but sway.
Staff Sergeant William Cooper saw her from his Jeep before he understood what he was looking at.
He had seen liberated towns before.
In France and Belgium, people had rushed into the streets with wine, flowers, kisses, flags, and tears. They had climbed onto vehicles, shouted until their voices broke, and made soldiers forget for a few minutes how many dead men lay behind them.
Cooper expected joy.
Instead, the Dutch came out slowly.
Old men leaned on women who were barely stronger than themselves. Mothers held children upright as if a sudden gust might fold them to the ground. Faces appeared in doorways and windows, gray and narrow, with eyes too large for the skull beneath them.
No one rushed.
No one cheered at first.
Hope itself seemed too heavy to lift.
Then Cooper looked back at the little girl.
She was maybe seven.
Her dress had once belonged to a healthier child. It had been taken in, and taken in again, until the fabric hung wrong on a body that had shrunk inside it. Her legs were thin as sticks above the wooden clogs. Her cheeks were hollow. Her eyes did not have the bright curiosity of childhood.
They had caution.
The kind hunger teaches when adults have failed too many times.
Cooper reached into his pack.
The girl’s eyes followed his hand so sharply that he slowed down.
He pulled out a D-ration chocolate bar.
Just army food. Dense. Plain. Made to keep a soldier moving when supplies ran thin.
But in that child’s stare, it became something else.
Cooper climbed down from the Jeep, knelt in the road, and held it out.
For a moment, she did not move.
Maybe she did not recognize it.
Maybe food had become too impossible to trust.
Maybe she had learned that reaching too quickly could bring shame, denial, or nothing at all.
Then her hand shot forward.
She snatched the chocolate and clutched it against her chest—not like a treat, not like candy, but like a piece of life someone might still take from her.
Tears ran down her hollow cheeks.
She did not unwrap it.
She just held it.
Pressed it to herself.
Looked at him as if he had done something impossible.
“Thank you,” she whispered in English.
Barely sound.
“Thank you. Thank you. Thank you.”
Behind her, more children appeared.
First a few.
Then twenty.
Then thirty.
Then forty.
All thin.
All silent.
All staring at the Americans like they were afraid hope might disappear if they moved too fast.
Cooper stood up, looked at his men, and suddenly understood the truth waiting in that street.
These children were still starving.
Not yesterday.
Not last month.
Now.
His voice came out low.
“Break out all the rations,” he ordered. “Everything we’ve got.”
For one second, nobody moved.
Then the soldiers tore open their packs.
Chocolate came first.
Then crackers.
Then canned meat.
Anything that could pass from an American hand into a Dutch child’s hand.
And when the first child began to cry over a piece of food, the whole street seemed to break open.