O Japonês Kubo é o primeiro jogador com nome de uma forma geométrica a disputar 3 mundiais.
Superou Redondo e Cuadrado, ambos apenas com duas participações.
-Llegaron cantando y bailando al estadio.
-Son más malos que estornudar con diarrea.
-Tuvieron más rojas que tiros al arco.
Sudáfrica? La mejor selección de la historia.
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Elon Musk avait dit un truc qui m'avait marqué sur l'allocation de ressources. En substance : passé un certain niveau de richesse, l'argent n'est plus de la consommation, c'est de l'allocation de capital.
Cette phrase change tout.
L'économie, dans le fond, c'est juste un problème d'allocation. Tu as des ressources finies et des usages infinis. Qui décide où va quoi ?
Imagine une cour de récré. 100 enfants, des paquets de cartes Pokémon distribués au hasard. Tu laisses faire. Très vite, un ordre émerge. Les bons joueurs accumulent les cartes rares, les collectionneurs trient, les négociateurs trouvent des deals. Personne n'a planifié. Et pourtant chaque carte finit dans les mains de celui qui en tire le plus de valeur. Le système maximise le bonheur total de la cour. C'est ça, la main invisible.
Maintenant fais entrer la maîtresse. Elle trouve ça injuste. Léo a 50 cartes, Tom en a 3. Elle confisque, redistribue, impose l'égalité. Trois effets immédiats. Les bons joueurs arrêtent de jouer, à quoi bon. Les mauvais n'ont plus de raison de progresser, ils auront leur part. Les échanges s'effondrent. La cour est égale, et morte. Elle a maximisé l'égalité, elle a détruit le bonheur.
Le problème de la maîtresse, c'est qu'elle ne peut pas avoir l'information que la cour avait collectivement. C'est le problème du calcul économique de Mises, formulé en 1920. L'URSS a essayé de le résoudre pendant 70 ans avec le Gosplan. Résultat : pénuries, queues, effondrement. Pas parce que les Soviétiques étaient bêtes, parce que le problème est mathématiquement insoluble en mode centralisé.
Quand Musk a 200 milliards, il ne les consomme pas, il les alloue. SpaceX, Starlink, Neuralink, xAI. Chaque dollar est un pari sur le futur. Et lui a un track record. PayPal, Tesla, SpaceX. Il a démontré qu'il sait identifier des problèmes immenses et y allouer des ressources avec un rendement spectaculaire.
L'État aussi a un track record. Hôpitaux qui s'effondrent, éducation qui décline, dette qui explose, services publics qui se dégradent malgré des budgets en hausse constante. Le marché identifie les bons allocateurs, la politique identifie les bons communicants.
Le profit n'est pas une finalité, c'est un signal. Il dit : tu as alloué des ressources rares vers un usage que les gens valorisent suffisamment pour payer. Plus le profit est gros, plus la création de valeur est grande. Quand Starlink est rentable, ça veut dire que des millions de gens dans des zones rurales ont enfin internet. Quand un ministère est en déficit, ça veut dire qu'il consomme plus qu'il ne produit. L'un crée, l'autre détruit, et on appelle ça redistribution.
Dans nos sociétés il y a deux catégories d'acteurs. Les entrepreneurs et les bureaucrates. L'entrepreneur prend un risque personnel pour identifier un problème, mobiliser des ressources, créer une solution. S'il se trompe il perd. S'il a raison, ses clients gagnent, ses employés gagnent, ses fournisseurs gagnent, l'État collecte des impôts. Il est la cellule de base du progrès humain.
Le bureaucrate ne prend aucun risque personnel. Son salaire est garanti. Au mieux il maintient une rente existante. Au pire il la détruit par excès de réglementation, mauvaise allocation forcée, incitations perverses qui découragent ceux qui produisent. Mais dans aucun cas il ne crée.
Regarde les 50 dernières années. iPhone, internet civil, SpaceX, Tesla, Google, Amazon, Stripe, mRNA, ChatGPT. Toutes des inventions privées, portées par des entrepreneurs, financées par du capital risque. Pas un seul ministère n'a inventé quoi que ce soit qui ait changé ta vie au quotidien.
La France est devenue le laboratoire mondial de la dérive bureaucratique. 57% du PIB en dépenses publiques, record absolu. Une administration tentaculaire, une fiscalité qui pénalise la création de richesse. Résultat : décrochage face aux États-Unis, à l'Allemagne, à la Suisse. Fuite des cerveaux. Désindustrialisation. Dette qui explose.
Et le pire c'est que la mauvaise allocation s'auto-renforce. Plus l'État prélève, moins les entrepreneurs créent. Moins ils créent, moins il y a de base fiscale. Plus l'État s'endette et taxe. Boucle de rétroaction négative parfaite. La maîtresse pense qu'elle aide, et chaque année la cour produit moins.
Dans nos sociétés, ce sont les entrepreneurs, toujours, qui font avancer la civilisation. Les bureaucrates au mieux maintiennent une rente, au pire la détruisent. Aucune société n'a jamais progressé en taxant ses créateurs pour subventionner ses gestionnaires.
La question n'est jamais qui a combien. C'est qui alloue le mieux la prochaine unité de ressource pour maximiser le futur de l'humanité. La réponse depuis 200 ans n'a jamais changé. Ce ne sont pas les fonctionnaires.
> Empiezas a notar que hay muchísimo dinero para asociaciones absurdas en el extranjero
> Vulvas trans afro indígenas
> Comité de derechos de la mujer trans en Egipto
> Cada cual más absurda
> Se descubre que una vez el dinero del gobierno sale no hay fiscalización posible al ser donaciones
> Nadie investiga en el país de origen quién son los proveedores de esas asociaciones
> Solo necesitan mover el dinero 3 o 4 veces entre otras entidades tanto asociaciones como proveedores para perder el rastro
> Ese dinero acaba volviendo a las manos que dieron la orden de enviarlo como ingresos que compañías proveedoras y/o activos en países terceros
> Te das cuenta de por que las carreteras y hospitales cada vez están peor y los solidarios políticos de la izquierda son cada día más ricos
El problema nunca fue que pagases pocos impuestos era que pagabas poco para sostener las dos cosas a la vez.
Elon Musk just described the most sophisticated theft operation in American history.
Not a heist. A system.
Your tax dollars leave Washington.
They enter a non-governmental organization. The government. With different letterhead.
Musk: “Obviously if it’s a government-funded non-governmental organization, it’s just the government.”
They cross a border.
American law stops following them.
They pass through three more entities in three more countries.
They come home.
Different pocket. Clean hands. Perfect crime.
Musk: “The government can send money to an NGO that is then no longer governed by the laws of the United States.”
Now run the math.
Congressional salary. $200,000.
Average net worth of a longtime member of Congress. North of $20 million.
Musk: “There are a lot of strangely wealthy members of Congress. I just can’t connect the dots of how they got $20 million earning $200,000 a year. Nobody can explain that.”
Nobody is supposed to.
This machine ran untouched for decades for one reason. Human limitation.
A forensic team cannot trace ten thousand wire transfers across fifty global jurisdictions at once.
The corruption does not hide in darkness.
It hides in volume.
They built a labyrinth so deliberately complex that the sheer weight of it collapses every investigation before it starts.
Paper buries paper. Bureaucracy absorbs inquiry.
The entire architecture was engineered to exhaust you.
Then artificial intelligence arrived.
AI does not get tired.
It cannot be bought.
It does not lose the thread at wire transfer 4,000.
You give it the entire global ledger. It maps every node, every transfer, every shell entity, every offshore NGO across every jurisdiction. Not in weeks. In hours.
It finds the signal inside the noise.
It flags the pattern.
It traces a dollar from a D.C. appropriation to a Cayman shell to a congressional portfolio in the time it takes a human auditor to find his parking spot.
The labyrinth was built to defeat human eyes.
It is defenseless against a machine that reads the entire maze at once.
This is why the establishment is not just annoyed by DOGE.
They are terrified.
Musk: “We’re going to try to figure it out and stop it.”
He did not arrive in Washington to trim budgets.
He arrived with supercomputing, AI audit systems, and a mandate to map the full financial architecture of the federal government.
For the first time in history, the complexity that protected the corruption is the very thing that will expose it.
Every shell entity is a signature.
Every routing pattern is a fingerprint.
Every congressman who walked in earning $200,000 and walked out worth $20 million is now a variable in an equation that will be solved.
The swamp was never impenetrable.
It was just too big for human hands.
It was never built for this.
Aujourd'hui grosse discussion avec mes ingés (chez Argil) sur pourquoi Elon a viré le LIDAR de ses voitures autonomes. Choix radical, moqué pendant des années, et comme d'hab il avait raison depuis le début.
Le LIDAR c'est un laser qui balaye l'environnement et crache un nuage de points 3D. Sur le papier tu obtiens la géométrie exacte du monde. Dans la vraie vie c'est une verrue technologique collée sur le toit parce qu'on sait pas faire mieux avec la vision seule.
Problème numéro un : ça rajoute une modalité dans le training du modèle. Ton réseau doit apprendre à fusionner vision + lidar + radar + ultrasons. Chaque capteur en plus c'est une source de désaccord à arbitrer, pas une source d'info supplémentaire. Sensor fusion artisanale = dette technique permanente.
Problème numéro deux, la bitter lesson de Rich Sutton : scaler le compute sur une seule modalité bat systématiquement les architectures bricolées à la main. Tesla a dropé le radar, puis les ultrasons, est passé full end-to-end vision. Leur courbe sur les edge cases s'est accélérée APRÈS, pas avant. Waymo fait l'inverse et reste stuck en ops géofencée.
Problème numéro trois, le plus fondamental : le LIDAR voit la géométrie, pas la sémantique. Il sait qu'il y a un truc, pas ce que c'est ni ce que ça va faire. Les derniers 9 de fiabilité sont des problèmes de cognition, pas de perception brute. Un capteur de plus résout rien, il ajoute du bruit.
Sébastien Loeb balance une 208 T16 à 180 dans un chemin boueux corse sous la pluie avec zéro LIDAR. Deux yeux, un cerveau. L'évolution a donné des yeux aux prédateurs pendant 500 millions d'années, pas des lasers. Il y a une raison.
Le LIDAR c'est l'équivalent du marxisme appliqué à l'économie. Une solution planifiée, centralisée, qui prétend modéliser explicitement ce qui doit émerger d'un système distribué et adaptatif. Tu remplaces l'intelligence par de la mesure, la compréhension par de la donnée, l'émergence par le contrôle. Ça rassure les ingénieurs qui veulent tout spécifier en amont, exactement comme la planif rassurait les économistes soviétiques. Et ça échoue pour les mêmes raisons : la réalité est trop riche pour être capturée par un capteur, comme elle est trop riche pour être capturée par un plan quinquennal.
La vraie intelligence, celle de Hayek comme celle de Tesla, c'est de faire confiance à un système qui apprend de l'expérience plutôt que de tout pré-encoder. L'élégance d'une solution c'est son rapport signal sur complexité. Le LIDAR explose le dénominateur.
Défendre le LIDAR en 2026 c'est préférer empiler des hacks plutôt que résoudre le vrai problème. C'est de la feignasserie intellectuelle maquillée en rigueur d'ingénieur. Les mêmes gens qui défendaient les systèmes experts en 2012 contre le deep learning. Ils finiront pareil.
Never bet against end-to-end. Never bet against la simplicité. Never bet against Elon.