Il faut le faire, il faut le faire, il faut le faire, il faut le faire, il faut le faire, il faut… fallait le faire, fallait le faire, fallait le faire !
Soupir…. Qui es-tu, Mariam, pour remettre en question la parole des femmes qui ont survécu à des régimes théocratiques ? Qui es-tu, depuis ton confort en Occident, pour expliquer à celles qui ont grandi sous le contrôle religieux ce qu’elles devraient ressentir de leur propre vécu ?
J’ai 22 ans. J’ai grandi dans une république islamique. Je porte le voile depuis mes 12 ans. Je sais ce que c’est que de voir son corps, ses vêtements, ses fréquentations, ses paroles et ses choix constamment surveillés et jugés au nom de la religion ou nom de l’honneur familial.
Alors pardonne nous si les discours sur notre prétendu “conditionnement occidental” nous font rire lorsqu’ils viennent de personnes qui jouissent en Occident de toutes les libertés qu’elles nous reprochent de revendiquer. Ce qui est quand même ironique, c’est que vous jouissez en Occident de libertés dont nous sommes privées, des libertés pour lesquelles certaines d’entre nous risquent leur vie chaque jour. Puis vous venez nous expliquer que les désirer ferait de nous des femmes aliénées. Des femmes manipulées par l’Occident. Drôle.
Tu peux disserter pendant des heures sur l’impérialisme, l’orientalisme ou les représentations occidentales ou je sais pas encore. Très bien. Mais pendant que t’es en train de raconter de la pure merde dans ton podcast, il y a des femmes qui risquent leur vie pour quelques minutes de liberté. Il y a des femmes qui se battent chaque jour contre des familles, des États, des lois et des systèmes entiers construits pour les opprimer. Il y a des femmes qui sont battues, rejetées, emprisonnées. Et Il y a surtout, des femmes qui meurent.
Il y a celles qui fuient leur pays au risque de tout perdre. Celles qui sont reniées par leurs familles. Celles qui n’arrivent jamais à s’en sortir.
Et puis, il y’a les petites connes comme toi, qui face à une femme qui a survécu à un régime théocratique sanguinaire, ton premier réflexe c’est “hmmm ça me paraît un peu occidentalisé tout ça”
Franchement, quel culot.
Bref, j’en ai marre. Je suis énervée. Parce que ce n’est pas la première fois. Parce que toute ma vie, j’ai vu des idiots installés confortablement en Occident, minimiser ce que vivent les femmes de nos pays et leur dicter la bonne façon de parler de leur propre oppression.
ALLEZ VOUS FAIRE FOUTRE.
🚨 Il drogua 248 femmes dans son bureau d'État. Personne n'a été jugé.
Il était Haut Fonctionnaire à l'Égalité au ministère de la Culture.
Entre 2009 et 2018, il convoquait des femmes pour de faux entretiens d'embauche. Il glissait du Furosémide dans leur café — un diurétique puissant — pour les forcer à uriner devant lui. Il les photographiait à leur insu.
📌 248 victimes recensées
📌 180 parties civiles constituées
📌 Des candidates, des collègues, une sous-préfète
Dans les couloirs, son surnom : "le photographe".
Ce que l'État a fait :
🔴 2013 — Plainte. Classé sans suite.
🔴 2015 — Victime éconduite au commissariat.
🔴 2016 — Deux courriers aux ministres. Zéro réponse.
🔴 2018 — Mis à pied après une victime de trop.
Pendant ce temps, il siégeait au Haut Conseil à l'Égalité. C'est à lui que les victimes auraient dû se plaindre. C'est pour ça que personne ne l'a fait.
Révoqué en janvier 2019. Mais en 2025, il donnait encore des cours en école de commerce — sous un faux nom : Bernard Genre.
En 2023, le tribunal condamne l'État : entre 11 000 et 16 000 € par victime. Pour 9 ans de soumission chimique au travail.
Le 4 juin 2026, nouvelle audience. Le procès pénal n'a toujours pas eu lieu.
Ce n'est pas l'histoire d'un prédateur isolé.
C'est l'histoire d'une institution qui l'a protégé pendant 9 ans.
RT si l'État doit répondre.
I stand with the brave women of Afghanistan who face guns, bullets, beatings and arrest, simply for saying no to forced hijab.
I tried to cover my face. I couldn't breathe behind that piece of cloth for even a few seconds. A total humiliation. And the Taliban is demanding Afghan women wear it for a lifetime.
To every Western politician who calls the burqa Afghan "culture" you’re better listen to Women, Afghanistan, and Iran, who lived under Islamic regimes. You're sitting in a parliament in a free country, with a salary and a vote and a podium calling this culture. This is a total betrayal to us who are wounded but unbowed to our oppressors.
Stop legitimizing Taliban. Be the voice of women of Afghanistan. Who wants to end this Apartheid regime.
#LetUsTalk
@BrunoRetailleau C'est étrange parce que les magistrats, greffiers, avocats, agents de la justice, enqueteurs vous HURLENT cette faillite depuis des années.
Qu'avez vous proposé, voté pour que la France ne soit pas l'une des justices les plus sous dotées d'Europe ?..
Iranian hairstylist Ami Moghadam received death threats for posting videos of women receiving haircuts on Instagram.
So she decided to troll the Islamic Regime and their oppressive mandatory hijab laws in the most epic, hilarious way possible. 😂
یه بچه ۱۷ ساله تو سیرجان گرفتنش...
تنها حرفش اینه: «بابا منو از اینجا ببر»
اسمشو بگیم، فراموش نشه، گم نشه تو سکوت...
نذاریم آدمها بشن فقط یه عدد.
#ایمان_حسینی#جاویدشاه
( désolée pour ce post plus personnel, mais derrière une asso, il y a aussi des être humains )
Ce soir, j’ai pleuré de colère. Je ne comprends pas comment l’Occident a pu tomber si bas. Partout où mes yeux se portent, partout où mes oreilles entendent, je vois et j’entends du soutien pour les bourreaux de mon peuple.
Sur les réseaux sociaux, toute la journée, nous sommes insultés. Ils remettent en doute les crimes du régime, ils en propagent les thèses. Puis, dans les médias, du matin au soir, la propagande du régime bat son plein. On déteste tellement les Juifs et Trump qu’on en vient à piétiner le sang de tout un peuple en normalisant des terroristes sanguinaires.
Dans les manifestations, même pour la fête du Travail, on doit supporter des drapeaux de la République islamique dans tous les cortèges, pour toutes les causes, même celles des droits des femmes dont nous sommes exclues.
Je me sens étouffée en France. Où est la France laïque, forte, universaliste, héritière des Lumières ? Même le président français a fini par cracher au visage de nos dizaines de milliers de morts.
Depuis 1979, le soutien au régime de Khomeini est réel. Une stratégie à long terme contre mon peuple. Une haine inexpliquée de notre Iranité.
J’espère pouvoir bientôt partir… La déception est trop grande. Je ne reconnais plus ce pays qui m’a offert la liberté.
Sholeh sotoudeh avait 38 ans, elle était mère de 2 enfants.
Elle a manifesté pour un avenir meilleur pour ses enfants. Elle rêvait d’un Iran libre et prospère débarrassé de la république islamique. Elle a été abattue dans la rue. Elle fait partie des dizaines de milliers d’Iraniens massacrés en 2 nuits par le régime.
کشته شدن #حسام_علاءالدین باید در جهان مثل بمب بترکه.
دنیا باید بدونه حسام فقط به خاطر داشتن استارلینک کشته شده.
عمق این فاجعه به قدری شدید و شوکه کنندست که پتانسیل این رو داره که تو دنیا به یک موج بزرگ تبدیل بشه و به پیشبرد انقلابمون کمک کنه.
Svp partageons massivement cette vidéo. Nous avons le pouvoir de changer les choses. Ne laissons plus la république islamique massacrer dans le silence du monde et d’une grande partie des médias.
Ce régime tyrannique doit être détruit. Aucune négociation ni aucun deal n’est acceptable !
Bita Akbari avait 19 ans ! Elle a été tuée d’une balle en plein visage. Sa mère n’a pu reconnaître sa fille que grâce au tatouage qu’elle avait sur la main.
Bita fait partie des dizaines de milliers d’iraniens massacrés les 08 et 09 janvier
Puisque le monde a décidé de faire comme si rien ne s’était passé … puisque les pro palos n’ont rien de mieux à faire que d’attaquer tous les comptes d iraniens pour défendre le régime islamique et répandre des fake news sur la révolution des iraniens … puisque certains médias utilisent des images de propagande d’un pseudo « correspondant sur place », nous allons poster sans relâche les visages de nos victimes.
Ils n’ont pas sacrifié leurs vies pour que nous laissions le monde manquer de respect à leur courage et leur mémoire !!
With his hands cuffed, he wipes his own tears…Because he was forced to confess to a crime he never committed. And then, they hanged him in Iran for protesting against Islamic Republic.
His name was Erfan Kiani.
But we only heard his name after his execution.
His family stayed silent, not out of choice, but out of fear.
They were told: stay quiet, and maybe he will live.
So unfortunately many families believe the interrogators.
There is no ceasefire in Iran.
The executions never stopped.
The war is not over, it has simply been hidden behind prison walls.
I call on international media and the leaders of free world to take action about it. Say their names.
Do not let them die twice in silence.
Pour ceux qui défendent encore le Régime Islamique d'Iran
Myriam Bellaïche
Aujourd'hui, cette histoire m'a brisée.
Saleheh Akbari, une infirmière et alpiniste de 38 ans, et son mari, Ahmad Khodaei, ont ouvert leur maison à des manifestants blessés, trop effrayés pour aller à l'hôpital les 8 et 9 janvier, car le régime les traquait.
Ils les ont soignés. Ils les ont cachés. Ils leur ont sauvé des vies.
Quelques jours plus tard, le 12 janvier, les forces de sécurité ont fait irruption chez eux. Ahmad n'était pas encore rentré, alors ils ont attendu.
Quand il est arrivé, ils se sont jetés sur lui et ont commencé à le frapper.
Saleheh s'est interposée pour protéger son mari.
Ils lui ont tiré une balle dans le cœur. À bout portant. Juste devant Ahmad et leur petite fille de 8 ans.
Elle est morte dans ses bras.
Le chagrin l'a anéanti.
Ahmad n'a pas pu le supporter.
Il a écrit une dernière lettre à sa femme, a fait ses adieux au monde et l'a publiée sur son Instagram. Il s'est suicidé.
Deux cœurs qui ne voulaient que venir en aide aux autres, disparus. Parce qu'ils ont osé faire preuve d'humanité dans un régime qui en est totalement dépourvu.
Voilà à quoi ressemble le courage en Iran.
Et le monde continue de défiler.
Partagez ceci.
Leur histoire mérite d'être entendue.
De @Sana Ebrahimi Ledene sur X
Iran : ce matin, comme tous les jours, à l'aube, au son de la prière pour Allah, Erfan Kiani a été pendu par la Republique Islamique d'Iran.
#عرفان_کیانی
Boualem Sansal est un écrivain athée né en Algérie, alors sous domination française. Il a assisté à l'incapacité de son pays natal à bâtir une société respectueuse des droits humains.
Il a vu son pays ravagé par la guerre civile et les fanatiques de Mahomet. Il n'a de cesse de fustiger les dictateurs et les théocrates qui défigurent son pays natal ainsi qu'une grande partie du monde arabe.
Depuis, il ne cesse d'alerter sur les risques que font peser sur les sociétés européennes les superstitions qui contribuent à maintenir son pays natal dans le despotisme et l'arriération.
Et pour cela, il a été traîné dans la boue par des plumitifs ignorants et planqués. Dès les premiers jours de son incarcération, les télégraphistes de la dictature algérienne et autres compagnons de route des fanatiques ont expliqué - sur heure de grande écoute et sur le service public audiovisuel - qu'il l'avait un peu cherché.
Aussi, les imbéciles qui tombent sur lui suite à des propos qui reflètent son exaspération vis-à-vis d'une petite caste n'ont pas un centième de son courage. C'est à nous de lui montrer que la France est debout, et que ceux qui admirent son audace sont bien plus nombreux et déterminés que les lâches qui le conspuent.