If your country requires digital ID verification to use social media, then you don't live in a free country anymore.
If your country want to regulate or ban VPNs, you don't live in a free country anymore.
@EmmanuelMacron Cette Europe de merde nous veut du mal, et tu cautionnes ça...Mercosur, relance nucléaire obstruée, aide au régime corrompu ukrainien, censure numérique, mais quelle ANGOISSE !
Je déteste quand on dit que LFI sont toujours en colère à l’Assemblée etc. Vous voyez l’état de la France ? Si vous n’êtes en colère c’est que vous êtes la raison pour laquelle la France est dans cet état. Encore heureux qu’ils soient toujours en colère !
Vous n’êtes plus des individus.
Vous n’avez plus de vie privée. Vous n’avez plus de secrets. Vous êtes une ligne de données, exposés, copiés, stockés, déplacés d’un serveur à l’autre, jusqu’aux quatre coins du monde.
Ces visages sont ceux d’étudiants.
Ce sont vos visages.
Ceux que vous confiez à une école, à une administration, à une plateforme, sans imaginer une seconde qu’ils puissent un jour se retrouver sur les disques durs d’inconnus, dans des bases compilées par des entreprises, revendues à des courtiers en données, aspirées par des groupes criminels ou recoupées par des acteurs capables de reconstruire votre vie à partir de fragments.
Votre photo d’identité.
Vos coordonnées.
Ce que vous achetez.
Où vous vivez.
Avec qui vous échangez.
Avec qui vous dormez.
Ce que vous remplissez dans un formulaire sans y penser.
Vos données ne vous appartiennent plus. En réalité, elles ne vous ont jamais appartenu une seule seconde.
Vous avez accepté de tout donner parce qu’on vous a répété que c’était normal. Que c’était nécessaire. Que c’était pour aller plus vite. Que c’était pour une meilleure expérience. Que c’était sécurisé.
Vous n’avez pas été imprudents. Vous avez été placés dans un monde où refuser devient presque impossible.
Mais vous ne pourrez pas changer de visage.
Vous ne changerez pas d’empreinte digitale.
Vous ne changerez pas d’iris.
Vous ne pourrez pas effacer votre date de naissance, ni reprendre toutes les copies de vos documents, ni demander à chaque inconnu de supprimer ce qu’il a déjà téléchargé.
L’État se fout de protéger ce qu’ils vous ont pris. Ils ne feront rien. Vous n’êtes pas une menace, ils ne rendent pas de comptes à vos inquiétudes.
Les entreprises privées continuent de collecter, d’agréger, de traiter, de vendre, de partager, parce que tout leur modèle repose sur ça. Elles n’ont rien à craindre : nous continuons d’utiliser leurs services parce qu’ils sont devenus indispensables.
Vos données sont volées, compilées, dupliquées, agrégées, vendues, échangées.
Et à chaque fuite, on vous demande de “rester vigilants”.
Mais qui aurait dû être vigilant ? Nous ?
À quel moment allons-nous enfin sonner l’heure du réveil ?
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Ces visages, ce sont ceux de milliers d’étudiants de l’École de psychologues praticiens. Accompagnés de toutes leurs données personnelles et de copies de pièces d’identité.
Republiés sur un forum cybercriminel. Encore.