Madame Celeste Amarilla,
Vous êtes une femme méprisable et indigne de sa fonction.
Vous ne représentez pas le Paraguay, ce pays qui a transpiré la passion et l’honneur tout au long de la compétition. Par votre inconscience et votre racisme décomplexé, le monde entier a déjà oublié le parcours et l’effort historique que vos joueurs ont réalisés durant cette coupe du monde pour laisser place à une dame incompétente donnant la pire image possible de son pays.
Je ne laisserai jamais aux gens comme elle, la liberté de laisser propager leur haine et leur racisme à travers le monde.
Franck Dubosc relève le niveau de la cérémonie des #Cesar2025 en remportant le césar de ceux qui n’ont jamais de césars en faisant même rire Julia Roberts
LES DIFFERENTS TYPES DE REPOS
En psychologie de la santé, on distingue 2 formes, 3 modes & 7 types de repos. Il est bon de les connaitre qd on cherche à mieux comprendre fatigue, manque d'envie ou procrastination mais aussi pour pratiquer le pacing qd on a une maladie chronique⤵️
1: Stéphane
Masterclass absolue, c’est inimaginable qu’un loup ne puisse pas être suspecté comme ça même à la fin quand il restait 5 joueurs personne n’y pensait, une personnalité qui match à 100% avec le rôle. Il nous a offert le dénouement que cette série méritait. MASTERCLASS
Je viens de voir le 6e épisode des #LoupsGarous Je n'ai qu'un seul mot : masterclass. Ce qu'il s'est passé là, c'est le plus beau move de l'histoire du jeu. Le/la joueur/joueuse (si vous savez, vous savez) c'est l'Élu/Élue.
« Ils arrivent la couche déjà pleine »
Aurélie est Atsem, elle aide les maîtresses, dans une école maternelle d’Amiens : « Avec l’école obligatoire à trois ans, on a de plus en plus d’enfants avec des couches. Les parents ne gèrent plus du tout, ils laissent faire. Tandis que avant, la propreté, c’était une condition pour entrer à la maternelle. On avait seulement des accidents au moment de la sieste, trois ou quatre enfants, pas encore réglé, en début d’année, le temps qu’ils acquièrent la propreté. Là, c’est au moins la moitié de la classe, plus d’une dizaine. Et quelques-uns, trois fois par jour. Des fois, les parents ne donnent pas assez de couches. Des fois, même, ils arrivent le matin avec la couche déjà pleine. Et puis, l’école n’est pas une crèche, on n’est pas équipés pour ça. Nous n’avons aucune table à langer, c’est tout debout pour les déshabiller, les changer. On voit des petits qui ont peur des toilettes, les parents nous demandent d’acheter des pots. Et de leur donner à boire dans un biberon, pas dans un gobelet. Franchement, pour nous, c’est une régression. Alors que, normalement, notre rôle, c’est d’accompagner les enseignantes dans les activités, le coloriage, les jeux de société, de s’occuper du groupe, maintenant, on est sans cesse interrompus. Et avec des sureffectifs : dans ma classe, on en a 27 à s’occuper… »