Admiral James Lyons:
“I reject the term ‘radical Islam.’ Islam is Islam. There are no moderates, and we all know it!
Islam is a totalitarian ideology bent on world domination masquerading as a religion!”
He’s 100% right!
Sancionan a un funcionario del SEPE por atender a ciudadanos sin cita previa
España está muy, muy enferma…
Hay que acabar con las citas previas y echar a patadas a los funcionarios vagos, corruptos y caraduras
Y a este buen hombre hacerle un monumento!
⭕️ Sánchez acelera el asalto al censo para las generales sacando del control de los funcionarios la nacionalización masiva en Argentina
El Gobierno externaliza el proceso para conceder la nacionalidad a los 645.052 solicitantes
✍️ @IsabelDuran_
Lo mismo que en el caso de Henry Nowak
Un moro intenta robar una bicicleta
Los trabajadores de una tienda se lo impiden
Cuando llegan los policías mirad a quién hacen caso
Saben mentir y engañar,los policías son amebas con pistola
Estamos solos,SOLOS
En 1984, un homme assis face à une caméra a décrit notre époque avec une précision qui glace.
Yuri Bezmenov n'était pas un espion de roman. Journaliste soviétique, homme de l'agence Novosti et du KGB, il avait passé sa carrière à fabriquer de l'influence avant de faire défection en 1970. Ce qu'il est venu dire à l'Ouest tient en une phrase : la vraie guerre que menait l'URSS n'avait presque rien à voir avec les missiles ou les espions. C'était une guerre psychologique, lente, patiente — la « subversion idéologique ». Selon lui, l'essentiel de l'effort des services y était consacré. Pas pour voler des secrets. Pour modifier la perception du réel de tout un peuple, au point qu'il ne puisse plus, même face aux faits, défendre sa propre survie.
Il décrivait quatre phases.
1️⃣ La démoralisation. La plus longue : 15 à 20 ans, le temps d'éduquer une génération. On ne détruit pas un pays par la force, on le retourne contre lui-même. On travaille l'école, l'université, les médias, la culture, jusqu'à ce qu'une génération entière grandisse en méprisant son histoire, sa nation, son héritage, ses pères. Le détail terrifiant : une fois la chose accomplie, elle est irréversible. Ces gens sont « programmés ». Exposez-les à des faits authentiques, des preuves : ils refuseront de les voir. Ils continueront à se croire vertueux en démontant ce qui les protège.
2️⃣ La déstabilisation. 2 à 5 ans. On attaque les fondations : l'économie, l'autorité, les rapports sociaux, la défense. Tout ce qui tenait devient « négociable ».
3️⃣ La crise. Quelques semaines. Un choc, un point de bascule, et une société désorientée réclame elle-même qu'on la « sauve ».
4️⃣ La normalisation. On installe un nouvel ordre, présenté comme une libération. Le mot est emprunté, avec ironie, à la « normalisation » de la Tchécoslovaquie écrasée après 1968.
Puis 1991 est arrivé. L'URSS s'est effondrée, l'Occident a fêté sa victoire, et on a rangé tout ça au rayon des vieilles peurs.
Mais on confond le lanceur et la charge. Ce qui est tombé en 1991, c'est l'État soviétique — la fusée. L'arme idéologique, elle, avait déjà été tirée des décennies plus tôt. Et une arme de démoralisation a cette propriété diabolique : une fois la première génération retournée, elle n'a plus besoin de Moscou. Elle s'auto-réplique. Le commanditaire peut mourir, le programme tourne tout seul.
Regardez où nous en sommes.
Le wokisme n'est pas une lubie d'étudiants. C'est la phase terminale du processus que Bezmenov décrivait. Une civilisation qui enseigne à ses propres enfants que son héritage est une honte. Qui transforme ses universités en tribunaux permanents contre elle-même. Qui réécrit son histoire en réquisitoire et culpabilise jusqu'à sa propre existence. La démoralisation devenue religion d'État. Le réflexe de survie d'un peuple — sa fierté, sa continuité, son droit à se transmettre — requalifié en crime.
C'est exactement le symptôme qu'il annonçait : des sociétés incapables d'évaluer un fait évident dès qu'il contredit le dogme. Montrez-leur les chiffres, les conséquences, le mur qui approche : elles applaudiront leur propre dissolution en la prenant pour du progrès.
Or une civilisation qui se déteste ne se défend plus. Elle s'excuse d'exister. Et un organisme qui a désappris à vouloir vivre est déjà à moitié mort.
Voilà pourquoi ce combat n'est pas « culturel » au sens décoratif. Il est vital, au sens propre. Réapprendre à aimer ce qu'on est, transmettre sans honte, défendre une continuité plutôt qu'organiser son repentir perpétuel — ce n'est pas de la nostalgie, c'est une condition de survie. Une civilisation vivante est une civilisation qui ne se hait pas. Le reste, c'est la mort, en version rassurante.
Bezmenov terminait sur un avertissement simple : il reste très peu de temps avant que le processus ne devienne irréversible.
Soy feminsta y me escandalizo si un obrero me dice guapa, pero si Bad Bunny canta que se va a correr en mi cara el feminismo desaparece y perreo hasta abajo. @Rita_Maestre hipócrita de primera
Toni González, alcalde de Almusafes: "Llama a este chico, este es el que llevó a todos los rumanos a votar".
El PSOE pagó 15.000€ a un rumano para captar votos de inmigrantes y les daba ayudas por votos.
Son una mafia: no hay ni un socialista decente.
«Un uomo ha aperto la porta di un furgone, e lì c'erano 15, forse 20 ragazze bianche rinchiuse in gabbie per cani»
6 minuti difficili da ascoltare. Rupert Lowe elenca alcune delle bestialità a cui bambine bianche sono state sottoposte dai musulmani in UK.
El documento de la vergüenza.
El DAO de la Guardia Civil ordenó a sus agentes “no actuar” en los casos de corrupción de Pedro Sánchez.
Son una mafia. Que lo sepa toda España.
11, 12, and 14 years old.
Raped for days by more than 20 Pakistani immigrants.
Tortured—one had her tongue nailed to the wall to keep her still while they raped her.
The police ridiculed, insulted, and ignored them.
The feminists turned the other way.
If it hadn't been for Elon Musk, who publicly shared the trial testimonies, sparking outrage from Reform UK and internal investigations, no one would have known anything.
You're not angry enough.
- @babetta123
Son feministas hasta que Bad Bunny les baila pegado.
Son socialistas hasta que descubren lo cómoda que es volar en primera clase.
Son ecologistas hasta que toca un fin de semana en yate o un vuelo a las Maldivas.
Son tolerantes hasta que se enteran de que votas a la derecha.
Son pacifistas hasta que alguien discrepa de ellos.
Son partidarios de la libertad de expresión hasta que escuchan algo que no les gusta.
Son antielitistas hasta que los invitan a un reservado VIP.
Son ciudadanos del mundo hasta que les toca tenerlos de vecino.
Son partidarios de repartir la riqueza hasta que les toca repartir la suya.
>Indio apuñala a inglés
>Le perfora el pulmón 8cm y las piernas
>El indio le acusa de racista (falso)
>La policía le detiene mientras se desangra
>Muere
El mundo se paró porque George Floyd (cumplió cárcel 4 años por robar a punta de pistola a una embarazada) puesto de fentanilo y metanfetamina murió a manos de un policía
Recordad todas las autohumillaciones que hicieron los políticos, la prensa y las marcas, toda la propaganda infame e intentos de hacer sentir culpable a los blancos del mundo. Es para volverse loco ahora viendo esto. Vivimos en una distopía
Las personas de izquierdas que difundieron el infundio de que Jon estaba en Twitter para defender los intereses del BBVA, ¿rectificarán o se disculparán ahora que Jon ha tenido que suspender su cuenta? ¿Les importa mínimamente el daño personal y laboral que pueden haberle provocado a una persona solo por discrepar de sus ideas (más bien, por ser incapaces de refutarlas)?
No, no les importa lo más mínimo porque toda su ideología es una mentira: dicen defender la libertad de expresión y ahora se recrean en haber conseguido censurarla; dicen luchar por los derechos de los trabajadores y han lanzado unas campaña en redes sociales para linchar a un trabajador e intentar que lo despidan.
Ni libertad de expresión ni derechos de los trabajadores. Lo único que les obsesiona es conquistar y retener el poder político y, para lograrlo, no tienen el más mínimo reparo en mentir, difamar y triturar a quien se interponga en su camino. No vais a hallar en sus cuentas ni la menor señal de arrepentimiento sincero por lo que han hecho.
Esto fue el detonante:
‘Todos los salarios pagan más impuestos en 2026 que en 2019. Y los más bajos llegan a pagar hasta 4 veces más.’
Demostrar con números que el socialismo se ceba precisamente con aquellos a quienes más presume proteger le costó al pobre Jon una campaña de acoso y desprestigio que no pudo superar.