Parlons-en de cette réponse à la canicule 2003 et ses 15 000 morts.
La France a décidé de supprimer le lundi de Pentecôte pour créer la "journée de solidarité". Depuis 2004, ça a rapporté 36 milliards d'euros jusqu'en 2017, et environ 3,48 milliards pour la seule année 2025. [Bourse Inside](https://t.co/7UTVYC2CrR)
On parle de dizaines de milliards prélevés directement sur le dos des salariés depuis 20 ans.
Résultat concret ? Les besoins en matière de dépendance restent colossaux, les hôpitaux sont en sous-effectif chronique, et les fonds ne semblent pas toujours atteindre les bénéficiaires finaux. [Viral Mag](https://t.co/GnC6K7emnK)
Les EHPADs sont toujours en crise. Les aides à domicile sont toujours payées au SMIC. Les personnes âgées meurent toujours seules en été.
On a donc pris un jour férié aux Français, collecté des dizaines de milliards, et on se retrouve 20 ans plus tard à se poser exactement les mêmes questions qu'en 2003.
C'est ça le génie de l'État français : créer une taxe en réponse à une tragédie, collecter des milliards pendant deux décennies, et recommencer à souffrir comme si rien n'avait été fait.
Bonne canicule à tous. 🫠
Si seulement après la canicule meurtrière de 2003 on avait instauré une journée où tous les salariés travaillent sans être rémunérés afin de financer des actions évitant de se retrouver à nouveau avec des milliers de morts à cause de la chaleur…
Oh wait… 🤡
C’est là qu’il y a une responsabilité collective qui s’étend au-delà des « boomers ». Il y a un déni collectif. Les institutions comme la Cour des comptes, et son rapport de l’an dernier, en sont encore plus responsables que les politiques, qui doivent pouvoir s’appuyer sur leurs diagnostics pour dire des choses difficiles.
Tu t'appelles Nicolas, t'as 45 ans, et t'es né à Saint-Ouen-l'Aumône.
Ton père est italien, ta mère russe: t'es un français comme tant d'autres, un blanc. Et tu vas choisir de le vivre comme un handicap.
T'as grandi dans un pavillon au crépi beige avec un scenic gris dans l'allée, entouré de haies de thuyas dans le Val-d'Oise, pas dans le Bronx.
À 24 ans tu veux percer dans le rap français.
Problème: en 2004, un p'tit Rital au teint clair qui a grandi entre un Franprix et un city-stade, ça fait pas rêver la France de SOS Racisme.
Le "marché" veut de la cité, de l'exotique, des raisons d'en vouloir au pays.
Alors tu fais ce qu'aurait fait n'importe quel bon commercial devant une étude de marché: t'ajustes l'offre.
Tu deviens manouche.
Tu sors "Patate de Forain", tu adoptes le vocabulaire romani dans tes textes, l'imagerie des camps de gens du voyage.
Chourave par-ci, Michto par-là, t'as jamais dormi dans une roulotte de ta vie mais t'as compris la règle d'or de ton terrain de jeu: être blanc, c'est pas bankable.
Et ça marche. Bien au-delà de de tes espérances.
Tu obtiens même le titre officieux de "meilleur punchlineur de France". Le déguisement t'a offert ce que ton état civil te refusait: la street credibilité.
Puis, pour capitaliser sur ton succès, tu pars t'installer en Thaïlande.
T'ouvres un Bar à Phuket: Chang tiède, go-go danseuses pour appâter le touriste allemand en sandalles-chaussettes et une affiche dans le Guide du Routard entre un temple bouddhiste et un massage thaï.
Là tu commence à te chercher de nouveau.
Quand le forain s'essouffle, tu enfiles une autre peau: le "Bad Cowboy". Veste en jean inspirée des gangs de motards Hells Angels. Le red neck, le white trash à l'américaine.
Tu te fais tatouer le visage entier entre deux séances de muscu et une picouse dans la guibole: à 40 piges, ta gueule ressemble à un atelier scrapbooking réalisé par un ingénieur sous Capri-Sun et protoxyde d'azote.
Dix ans plus tard, le mal du pays te tombe dessus comme le ciel te serait tombé sur la tête: tu rentres au bercail.
Pour quoi faire ?
Pour revenir dans le Val-d'Oise, à trois kilomètres du pavillon de tes parents: c'était pas si mal au final.
Tu ouvres une chaîne de burger hallal et sans alcool.
Tu sors un nouvel album, "Saint Sauveur" sur une direction artistique installant un esthétisme quasi religieux, avec comme titre phare: "Le Chevalier Blanc".
Là on pourrait croire qu'après le gitan, le Thaï et le cowboy, tu as trouvé la paix en revenant en France et que tu es à présent le repenti, l'assumé qui a découvert dieu.
Carte piège! Pour ta promo, tu viens nous raconter sur France Inter "On a essayé de me créer des origines, parce qu’on ne pouvait pas assumer d’écouter un blanc qui est fort".
Culotté Jarod. Comme si c'était pas toi qui avait t'étais inventé des vies pendant vingt ans, te voilà à chialer qu'on t'aurait privé du droit d'être un blanc fort.
Mais tu surenchéris, tu dis que tu n'aimes pas les masculinistes et que tu "apprends à te déconstruire". C'est plus le chevalier blanc c'est le social justice warrior maintenant.
Au rythme où tu suis la courbe, dans cinq ans t'arrêtes les peptides, tu fais ta transition, et tu sors un album-confession sur ton parcours de femme racisée en milieu périurbain.
Le vrai drame de cette histoire, c'est qu'au départ t'es juste un gosse qui a cherché toute sa vie un modèle d'homme à devenir: debout, fier, viril, et français. Et tu ne l'as pas trouvé.
Parce que dans ton monde biberonné à la subvention et à touche pas à mon pote, le seul héros homologué, c'était l'immigré cabossé qui en veut à la France.
Et ce vide-là: c'est le modèle français. Celui qu'on a rendu beauf, ringard, facho ou les trois à la fois.
C'est le mal de toute une génération qui a perdu ses repaires, pendant que toi t'en a fait un business plan.
T'as pas besoin de te déconstruire, Nico.
Pour ça, il aurait fallu avoir une colonne vertebrale.
Je vais partir du principe que tu es de bonne foi, parce que ton raisonnement est intuitif et que 90% des gens le partagent. Mais il repose sur trois erreurs factuelles, et ça vaut le coup de les regarder calmement.
Erreur 1 : la fortune d'Elon n'est pas un tas d'argent. C'est de la propriété d'usines, de fusées et de satellites. "Prendre la moitié de sa tune", concrètement, ça veut dire forcer la vente de la moitié de SpaceX et Tesla. L'argent ne sort pas d'un coffre, il sort des entreprises elles-mêmes, qui passent sous contrôle de fonds étrangers ou d'États. Tu ne redistribues pas du cash, tu démantèles un outil de production. C'est la différence entre récolter des pommes et découper le pommier.
Erreur 2 : "ça résout énormément de problèmes dans le monde". Cette expérience a déjà été tentée, en vrai. En 2021, le directeur du Programme Alimentaire Mondial de l'ONU a affirmé que 6 milliards de Musk pouvaient "résoudre la faim dans le monde". Réponse d'Elon : décrivez-moi exactement comment, comptabilité publique à l'appui, et je vends mes actions Tesla immédiatement. Le PAM a publié son plan. Verdict : ce n'était pas "résoudre la faim", c'était nourrir 42 millions de personnes pendant un an. Un an. Puis il faut re-payer, pour toujours. Le PAM avait d'ailleurs levé 8,4 milliards l'année précédente, et la faim était toujours là. Les ONG traitent les symptômes en boucle, jamais les causes, parce que leur financement dépend de l'existence du problème.
Erreur 3, la plus importante : tu cherches ce qui sort vraiment les gens de la pauvreté. Bonne nouvelle, on a la réponse, et elle est massive. En 1990, 36% de l'humanité vivait dans l'extrême pauvreté. Aujourd'hui, moins de 9%. Plus d'un milliard de personnes sorties de la misère en 30 ans. Par quoi ? Pas par la charité ni par l'aide internationale (plus de 1 000 milliards versés à l'Afrique en 60 ans pour un résultat à peu près nul). Par l'ouverture des marchés, l'industrialisation, le commerce. La Chine seule a sorti 800 millions de personnes de la pauvreté en abandonnant le collectivisme, pas en taxant ses entrepreneurs.
Donc fais le calcul complet. Option A : tu confisques 500 milliards, tu finances quelques années de programmes, l'argent est consommé, et tu as détruit la machine qui produisait les fusées, les voitures électriques et l'internet des zones rurales. Option B : tu laisses le meilleur allocateur de capital de sa génération réinvestir 100% de sa fortune dans des industries qui baissent les coûts pour tout le monde et emploient des centaines de milliers de personnes. L'option A soulage ta morale pendant 18 mois. L'option B sort des populations entières de la pauvreté pour toujours.
La pauvreté ne se redistribue pas. Elle se résout par la création. C'est contre-intuitif, c'est frustrant, mais c'est ce que disent 200 ans de données.
La directrice des affaires scolaires de Paris avait annoncé le 9 avril quitter son poste au cœur d’une crise périscolaire sans précédent. On apprend aujourd'hui qu'elle a été recasée par Emmanuel Grégoire à l'inspection générale, la structure qui enquête sur les dysfonctionnements.
https://t.co/GikuSKQ44N
Ca n'est pas gratuit. C'est le contribuable qui paie.
Le contribuable avec 3 enfants à charge et un crédit immobilier, tabassé par les cotisations, sera heureux de payer les transports en commun des retraités aisés, sans crédit et bailleurs de biens immobiliers.
Si votre entreprise vous propose de placer vos primes annuelles dans un PEE ou un PEG, je ne peux que vous recommander de l’utiliser au maximum, particulièrement si celui-ci bénéficie d’un gros abondement (jusqu’à 300%).
Mais surtout, je vous conseille de vérifier les placements à l’intérieur de celui-ci.
Sans action de votre part, il y a de fortes chances pour que l’investissement se fasse sur des fonds monétaires ou obligataires, avec des performances souvent décevantes.
C’était le cas pour celui de ma compagne, que j’ai rééquilibré sur des fonds actions monde il y a quelque temps de ça.
Et, sans surprise, la performance de celui-ci n’a plus rien à voir.
THREAD 🧵
Vous avez sans doute déjà vu passer ce genre de pub.
Récemment, ces publicités font la promotion du site Elan Syvor, mais cela cache un réseau beaucoup plus grand qu'un simple site.
Help ! Mon vélo a été embarqué samedi midi par la police alors qu’il était attaché et sur un emplacement pour vélos devant le grand palais (à cause des risques de débordements samedi soir). J’ai lu que dans ces cas là les vélos étaient stockés dans un commissariat. Mais lequel ?
Ne perdez pas de vue qu’à force d’accumuler les records de chaleurs, au fil des années les normales de saisons augmenteront mathématiquement et on sera de nouveau dans les clous dans quelques années.
Donc on lâche rien on est sur la bonne voie 💪💪
Lettre ouverte – À ceux qui confondent critique de l’islamisme et haine de l’islam
Je vais être clair. Cash. Sans filtre. Parce que là, trop, c’est trop.
Je suis un citoyen français. Laïc, libre, républicain. Né dans une famille musulmane. Et j’en ai marre. Marre d’être pris en otage dans un débat pourri par des amalgames aussi grossiers que dangereux.
Marre qu’on fasse passer ceux qui défendent la liberté pour des racistes, pendant que ceux qui protègent les barbus obscurantistes se drapent dans la morale — et j’en ai tout autant marre que, grâce à ces abrutis-là, l’extrême droite racialiste puisse, elle aussi, tout amalgamer dans le même sac : islamistes, musulmans, immigrés — même combat.
Moi, je vais vous parler d’un truc que vous avez oublié. L’Algérie, années 90. Les années noires.
Ce que les islamistes ont fait là-bas, ce n’était pas du folklore. Ce n’était pas un débat d’idées.
C’était un carnage. Des familles entières égorgées. Des femmes violées. Des enfants assassinés. Des profs, des journalistes, des écrivains, des chanteurs, abattus parce qu’ils vivaient libres.
Cheb Hasni, immense chanteur de raï, a été exécuté parce qu’il chantait l’amour.
Et aujourd’hui, en 2025, faudrait qu’on la ferme ? Qu’on s’écrase au nom d’une "tolérance culturelle" ?
Qu’on accepte que des petites filles de 6 ans soient voilées au nom du respect ?
Pardon, mais là, je dis merde. Et je pèse chacun de mes mots.
Et qu’on vienne pas me parler de "rapport islamophobe".
Parce que ce n’est même pas un rapport parlementaire. C’est un rapport commandé par l’exécutif, par l’État français.
Il ne stigmatise personne. Il documente. Il alerte. Il propose.
Il vise les réseaux islamistes, pas les fidèles paisibles. Et vous le savez très bien.
Mais certains préfèrent mentir. Ou faire semblant de ne pas comprendre. Parce qu’ils ont besoin de votes communautaires, de poser en chevaliers blancs, de crier au racisme pour cacher leur lâcheté.
Alors, je vais être encore plus clair :
Je n’ai aucun problème avec la religion. Ni l’islam, ni le judaïsme, ni le christianisme.
Je respecte les croyants. Tous.
Mais les extrémistes religieux de toutes obédiences, eux, commencent sérieusement à me gonfler.
Les cathos tradis qui veulent interdire l’IVG et faire la chasse aux drag-queens.
Les ultra-orthodoxes juifs qui effacent les femmes des photos et enferment les filles.
Les islamistes qui rêvent d’un califat et voilent des gamines de 5 ans.
Même poison. Différents flacons.
Et pendant ce temps, l’extrême droite, elle, se frotte les mains.
Elle récupère tout.
Vos silences. Vos ambiguïtés. Vos amalgames.
Elle prend vos confusions et elle les transforme en slogan :
"Islamistes, musulmans, immigrés, même combat."
Et c’est ça, le vrai danger.
Et là, je te parle à toi, Thomas Portes.
Toi qui balances des tweets pour jouer les justiciers de salon.
Lis le rapport. Regarde la réalité. Assume ce que tu dis.
Parce que ce que tu fais, ce n’est pas défendre les musulmans.
C’est les enfermer dans une identité fantasmée.
C’est les assigner à l’islamisme, au lieu de les protéger contre lui.
Et moi, à cause de mon prénom, ma gueule, ma filiation, je dois encore expliquer tous les jours que je suis républicain, pas fanatique. Que je suis croyant ou pas, mais libre avant tout.
Et c’est à cause de tes discours, de ton aveuglement, que des gens me regardent comme un ennemi.
Alors maintenant, basta.
L’islamisme, c’est le poison.
Vos amalgames, c’est le carburant.
Et vos compromissions, ce sont les flammes.
Et moi, je suis pas né pour courber l’échine.
Je suis né pour dire ce qui gratte. Ce que certains n’ont plus le courage d’assumer.
Je suis né pour dire que les enfants ne sont pas des pions religieux.
Qu’à 6 ans, on n’est pas croyant.
On est libre. Et c’est sacré.
Et si ça vous dérange ? Tant mieux.
Parce que quand la République baisse les yeux devant l’endoctrinement,
ce ne sont plus les enfants qu’on voile… c’est la liberté elle-même.
Naim, citoyen français, libre
Risée mondiale.
1- On a des capacités pilotables ☢️+💧 qui dépassent largement nos besoins
2- On introduit a coups de subventionnée gargantuesques des renouvelables 🌞+💨 inutiles
🤡 -On surrémunère le nucléaire pour stabiliser le système qu’on vient de casser.
Lunaire !
🚗 We traced a car’s life from China to Poland.
By analyzing a BYD Telematic Control Unit, Romain Marchand reconstructed its journey and identified a real-world event from GPS logs alone.
Embedded forensics + OSINT = real stories hidden in data.
👉 https://t.co/O408d2gbj9