🔴 🇫🇷 ALERTE INFO | DÉTOURNEMENTS DE FONDS PUBLICS AU RN
Le Canard Enchaîné révèle que le député de l'Aisne, José Beaurain, a détourné à de nombreuses reprises depuis 2022 les moyens publics alloués par l'Assemblée nationale.
• Il a embauché un ami de son frère, doublé le salaire de celui-ci à condition d'en reverser la moitié à son frère (car recruter directement un membre de sa famille est interdit).
• Il a fait réaliser de fausses factures de plusieurs centaines d'euros (par exemple, une de 683 euros pour le débouchage des toilettes).
• Il a confié des missions à ses collaborateurs parlementaires sans aucun lien avec le mandat : garde d'enfants, rédaction des CV et lettres de motivation de sa femme, pressions sur la police pour faire sauter des amendes...
Par ailleurs, des documents bancaires consultés prouvent que le député avait l'habitude de verser des primes à ses collaborateurs que ces derniers devaient lui restituer pour moitié en liquide.
Enfin, en 2024, une collaboratrice parlementaire a saisi la cellule antiharcèlement de l'Assemblée nationale. Le cabinet d’expertise mandaté a enquêté et constaté des vexations quotidiennes survenues après que le député lui a fait des avances qu’elle avait décliné.
Marine Le Pen et Jordan Bardella, informés de ces faits, ont pourtant réétiré leur confiance en confirmant l'investiture de José Beaurin en 2024 lors de la dissolution.
La CFDT propose de taxer l’héritage dès le premier euro.
Pour ma part, je propose de supprimer les aides publiques aux syndicats.
Pour leur indépendance, qu’ils fonctionnent uniquement avec les cotisations de leurs adhérents !
Monsieur Pigasse,
Arrêtez de nous vendre votre « annulation » de la dette grecque comme un grand moment d’histoire.
106 milliards effacés côté privés, un « allègement » de 50 % en valeur actuelle nette côté publics grâce à un étalement sur 30 ans.
C’est une pseudo-annulation.
Un habillage sémantique digne de Lazard : on change les dates, on baisse les taux, on fait prendre une vraie claque aux créanciers privés, et on appelle ça une victoire.
Mais regardez un instant ce que votre belle opération a réellement coûté aux Grecs.
Pas aux banquiers, pas aux fonds, pas aux conseillers.
Aux Grecs.
PIB en chute de plus de 25 % entre 2008 et 2016.
Une Grande Dépression en accéléré, version zone euro.
Chômage à 27-28 %, jeunes à plus de 50 %.
Des centaines de milliers partis en exil.
Une génération sacrifiée.
Pensions : 13e et 14e mois purement et simplement supprimés.
Coupes de 10 à 40 %.
Âge de la retraite repoussé à 67 ans.
Salaires publics : -20 à -40 %.
Minimum salarial : -22 % (jusqu’à -32 % pour les jeunes).
Voilà le vrai prix de votre « allègement ».
Les banques et caisses de retraite grecques, massivement exposées, ont pris le full haircut.
Le résultat réel c’est une recapitalisation à coups de milliards payée par le contribuable grec.
Les créanciers privés étrangers ont été « restructurés ».
Les Grecs ont payé deux fois.
Et pendant ce temps, Lazard (votre maison à l’époque) a encaissé jusqu’à 25 millions d’euros de frais.
Beau travail, Monsieur Pigasse.
Alors oui, il y a bien eu un vrai haircut sur le privé.
Mais présenter l’ensemble comme une « annulation » alors que le pays a perdu un quart de son économie, une partie de sa jeunesse et une bonne dose de cohésion sociale.
C’est du storytelling de haut vol.
Le journalisme, c’est des faits.
Pas une version édulcorée destinée à faire passer la pilule.
Anna Mouglalis ou la tartuferie en haute couture !
Anna Mouglalis, égérie Chanel depuis vingt ans, vient de s’afficher aux universités d’été de LFI.
La même qui pose pour une maison de luxe détenue par les frères Wertheimer, près de 80 milliards de dollars à eux deux, va moraliser sur la concentration des richesses et « interdire les milliardaires ».
Hypocrisie pure. Elle touche l’argent des ultra-riches qu’elle prétend combattre, puis vient faire la leçon aux côtés de Sarah Legrain.
LFI accueille avec empressement cette ambassadrice du luxe pendant qu’elle organise des conférences contre les grandes fortunes.
Symbole parfait d’un mélange de malheur intellectuel et de bêtise : on critique le capital… mais pas lorsqu’il paie les campagnes Chanel…
Le leader insoumis a proposé de « foutre au feu » six cents milliards d'euros de dette française détenus par la Banque de France.
Un Frexit qui ne dit pas son nom?
On ne pourra pas dire qu'on ne savait pas.
Ma tribune dans @LesEchos ⤵️
https://t.co/iYlPPDq2rN
Matthieu Pigasse, le « tiers état » à 1,5 milliard : le grand écart du banquier qui veut parler au peuple.
Matthieu Pigasse, banquier d’affaires, propriétaire de médias et de festivals, plus que milliardaire, vient d’inventer une nouvelle figure : le révolutionnaire en costume Dior.
Invité aux Journées d’été des Écologistes à Grenoble, face à des militants qui rêvent d’abolir les « privilèges climatiques », l’homme a lâché la phrase qui restera : « Moi je ne suis pas noble, je fais partie du tiers état. »
Il a reconnu au passage avoir « acquis un certain nombre de privilèges », avant d’ajouter qu’il s’était « construit tout seul ».
Traduction libre : je suis riche, mais pas trop riche, et surtout pas héritier.
Donc je peux parler au nom du peuple.
Le problème, c’est que le Tiers état de 1789, c’était déjà surtout des bourgeois aisés. Pas des smicards.
Et Pigasse, lui, est un énarque passé par le Trésor, Lazard puis Centerview, spécialiste des restructurations de dettes souveraines (Grèce, Argentine, Ukraine, Venezuela…), actionnaire ou patron de Radio Nova, Les Inrockuptibles, festivals rock et autres leviers culturels.
Sa fortune, même si les estimations officielles restent floues, est clairement dans une autre galaxie que celle de ceux qu’il prétend représenter.
Alors oui, ça gratte.
Ça sonne faux.
Ça ressemble à un mec qui a tout essayé pour séduire la gauche radicale et qui, à court d’arguments, ressort la carte « je suis du peuple, moi aussi ».
Comme si se proclamer « tiers état » en 2026 suffisait à faire oublier les jet privés, les deals à neuf chiffres et les fortunes amassées sur les crises des autres.
Il ne sait plus quoi dire pour ramasser les masses populaires.
Alors il force. Il force tellement que ça en devient pathétique.
Un banquier qui se présente en sans-culotte moderne face à des écologistes, c’est le genre de posture qui fait sourire… jusqu’à ce qu’on se rende compte qu’il est sérieux.
Et là, on se dit simplement : il se fout vraiment de notre gueule.
Je vous présente Marylise Léon, secrétaire générale de la CFDT qui ose dire :
« Taxer les successions dès le premier euro : aurons-nous des responsables politiques ayant le courage d’assumer que cela peut bouleverser une partie de leur électorat ? »
Donc selon cette dame, après avoir bossé toute votre vie, payé l’impôt sur le revenu, la CSG, la taxe foncière, la TVA, les cotisations sociales et tout le reste vos enfants devront encore passer à la caisse dès le premier euro. Et ce serait du « courage ».
Non.
C’est de la double, triple, quadruple imposition assumée.
On vous a taxé pendant que vous travaillez.
On vous a taxé pendant que vous épargnez.
Et maintenant on veut taxer ce que vous laissez à ceux pour qui vous avez trimé.
Le 1 % « symbolique » qu’ils brandissent n’est que le pied dans la porte.
Aujourd’hui 1 %, demain on « ajuste » 2%, 5% parce que les caisses sont toujours vides.
On connaît la chanson par cœur.
Pendant que l’État refuse de réduire la dépense, on invente de nouvelles façons de saigner les Français jusqu’après la mort.
Les plus malins s’organiseront.
Les autres trinqueront. Comme d’habitude.
Quand un syndicat qui se prétend défenseur des salariés propose de taxer ce que ces mêmes salariés ont mis une vie à constituer pour leurs enfants, ce n’est plus de la justice sociale.
C’est de la prédation déguisée en vertu morale.
La mort ne protège même plus.
Vous pouvez maintenant retourner travailler.
L’État a encore besoin de vous.🤣
Quand le Parquet national avait ouvert une enquête sur François Fillon c’était grâce à la liberté de la presse et du Canard enchaîné.
Quand le même Parquet ouvre le même genre d’enquête sur Bally Bagayoko c’est un complot des juges et du Canard
https://t.co/3iNLCVmWVn
Restructuration de la dette grecque (on annule une partie de la dette comme certains le proposent pour la France): Que s'est-il passé ensuite en Grèce? Un réajustement douloureux:
- Réduction du nombre de fonctionnaires
- Baisse du revenu des agents publics
- 6 jours de travail/semaine, au delà de 40h
- SMIC net à 1073€
- Baisse très nette des pensions de retraite
- Privatisation des actifs stratégiques du pays (les ports)
- Augmentation des impôts (entreprises et personnes physiques)
- Effondrement de la valeur de l'épargne.
Y-a-t-il des candidats?
Mélenchon : "l'économie française va plonger."
Sa solution pour relancer l’économie :
- les salaires
- la consommation
- les nationalisations
C'est EXACTEMENT le programme de François Mitterrand en 1981.
En 1981, Mitterrand arrive au pouvoir avec ce programme :
- retraite à 60 ans
- 39 heures
- semaine de 5 semaines de congés
- nationalisations
En 1983 (2 ans plus tard) la France est au bord de la faillite 💀 et est contraint d'adopter le "tournant de la rigueur".
Mitterrand ABANDONNE l'essentiel de son programme pour éviter la sortie du système monétaire européen.
Aujourd’hui, la situation de départ est encore plus fragile :
→ ~117 % de dette/PIB
→ un déficit public colossal
→ L'État emprunte à un taux record depuis 20 ans
Et d'ailleurs, évidemment... Mélenchon compte aussi censurer le budget 2027 (= incertitude supplémentaire qui fera monter les taux d'emprunt).
Matthieu Pigasse, milliardaire de gauche, affiche son soutien à LFI..
Il détient des médias (radio nova, le Huffington post, le monde).. des émissions sur le service public (Cdanslair)..
Bizarrement personne ne dénonce son emprise sur les médias..
https://t.co/rQShNwFuLv
🔴 Voilà la preuve d’un flagrant délit de mensonge qui disqualifie à la fois Pigasse et la LFI sur le sujet de l’effacement de notre dette publique.
Quand @MPigasse a conseillé la Grèce entre 2009 et 2015, ce qu’il préconise aujourd’hui pour la France (annulation ou gel des titres détenus par la banque centrale) n’a jamais été appliqué à la Grèce, ni par la BCE ni par la Banque de Grèce.
C’est au contraire l’inverse qui s’est produit : le secteur officiel a été protégé pendant que le secteur privé encaissait une décote sur ses titres de dette grecque.
Chers journalistes et observateurs, ne vous laissez pas embobiner par ces démagogues, ces élucubrations ne tiennent pas debout dans le monde réel et Pigasse lui-mème ne les a pas mises en oeuvre quand il en avait la capacité.
Les détails sont dans ce fil ⤵️