Lasisi Olagunju in "The North, the columnist and bandits", a Monday Lines' column article in The Nigerian Tribune (in response to the North's amusing/sad reaction to Olagunju's earlier article - Northern Nigeria will soon kill Nigeria).
https://t.co/LYBail2ZrB
@Cristiano CR7 has become a victim of his own unrivalled standard.
The expectation now is CR7 must score if he plays. It's why there's usually unnecessary talks when he doesn't score.
Greatness has its downside.
Beaucoup de figures de gauche, aux US comme en Europe, qualifient Musk d'extrême droite. Certains vont jusqu'au mot « nazi ».
J'ai fait l'inverse de l'accusation : lire avant de juger. Deux biographies. Des dizaines d'heures d'interviews et de documentaires. Zéro once de racisme détectée.
Ce que j'ai trouvé, c'est une obsession constante pour la liberté : rachat de Twitter au nom de la liberté d'expression, réintégration des comptes bannis, publication des Twitter Files, ouverture du code de l'algorithme, open-source de Grok, brevets Tesla libérés en 2014, Starlink rallumé pour les Iraniens coupés du net pendant les manifestations et pour l'Ukraine, refus répété des demandes de censure étatiques.
Maintenant, faisons l'expérience de pensée que ses accusateurs ne font jamais. Imaginez que Musk soit réellement evil.
Cet homme possède un réseau de satellites qui couvre la planète, soit une capacité de surveillance quasi totale. Il possède la place publique numérique la plus influente du monde. Il possède la première fortune à 1000 milliards de l'Histoire, depuis l'IPO de SpaceX le 12 juin. Aucun individu n'a jamais concentré autant de leviers.
Un Musk réellement malveillant, avec ça dans les mains, ne tolérerait pas une seconde qu'on le traite de nazi H24 sur sa propre plateforme. Il bannirait. Il surveillerait. Il écraserait. On serait déjà dans 1984.
Or regardez la réalité : les comptes qui l'accusent de nazisme tweetent toujours. Tous les jours. Sans entrave. Sur son réseau. Avec son algorithme. La dystopie totalitaire qu'on lui prête se démontre par l'absence du goulag.
Voilà le retournement. 1984 le contrôle de la parole, la surveillance de masse, la désignation publique des hérétiques ce n'est pas son projet. C'est le fantasme de ceux qui l'accusent. L'accusation décrit toujours l'accusateur.
C'est du Girard à l'état pur : on désigne un bouc émissaire pour ne pas voir le mécanisme qu'on porte soi-même. Celui qui hurle « nazi » rêve souvent, en silence, du pouvoir de bannir, de ficher, de faire taire.
L'homme qui aurait tous les moyens de bâtir 1984 est précisément celui qui laisse ses pires détracteurs parler. Demandez-vous qui, dans cette histoire, rêve vraiment du télécran.
🚨🗣️ Kylian Mbappé: "Do I agree with the saying: 'Ronaldo is hard work, Messi is pure talent? That is said by people who never played football."
"In all my debates, I say this. No, that’s a take from a guy who doesn't play football! Because if you can sit there and tell me that Ronaldo has no talent, or that Messi doesn't work hard, it means you've never in your life put on boots to go train every single day."
"I just can't understand how someone who has put on boots to train every day could think that way."
Milton Friedman on his ideal society:
“I’d like to see a society in which individuals have the maximum freedom to pursue their own objectives in whichever direction they wish, so long as they don’t interfere with the rights of others to do the same thing.”
“In such a society, I believe you do need a government—but the government has a very limited role. Its role should be to provide the national defense, to protect individuals from coercion by others, and finally to provide a mechanism whereby we can formulate the rules that will govern us.”