Madame Celeste Amarilla,
Vous êtes une femme méprisable et indigne de sa fonction.
Vous ne représentez pas le Paraguay, ce pays qui a transpiré la passion et l’honneur tout au long de la compétition. Par votre inconscience et votre racisme décomplexé, le monde entier a déjà oublié le parcours et l’effort historique que vos joueurs ont réalisés durant cette coupe du monde pour laisser place à une dame incompétente donnant la pire image possible de son pays.
Je ne laisserai jamais aux gens comme elle, la liberté de laisser propager leur haine et leur racisme à travers le monde.
L’incroyable phrase d’accroche de @vincentduluc dans L’Équipe du jour (ça vaut la peine de tout lire) :
« À part le prix scandaleux des places, le chaos des visas, l’interdiction faite aux Iraniens de dormir dans la ville américaine où ils jouent et à un arbitre somalien de participer à la Coupe du monde pour laquelle il avait été sélectionné, le coût écologique exorbitant, la menace de voir la police anti-immigration aux portes des enceintes sportives, la nécessité de casser son PEL pour aller au stade en transports en commun, le bouleversement du football en quatre quart-temps pour plaire au marché publicitaire et le sentiment qu’en étant prête à toutes les compromissions avec Donald Trump, la FIFA a perdu à la fois son pouvoir et son honneur, LA COUPE DU MONDE, VRAIMENT, VA ÊTRE UNE BELLE FÊTE. » 😭🥶
🗞️ @lequipe
je propose aux supporters marseillais d'arrêter de floquer leur maillot. Déjà c'est trop cher et en plus vous retenez jamais les leçons surtout chez nous
🇪🇸🇮🇱| Ione Belarra, députée et ancienne ministre espagnole :
« Netanyahou est le Hitler de notre époque. Il fait aux Palestiniens ce que Hitler a fait aux Juifs. Sans le soutien des États-Unis et la complicité de l’UE, les crimes à Gaza n’auraient jamais atteint ce niveau. »
🚨🇫🇷⚖️ FLASH - "La question se pose donc de façon singulière dans cette atteinte pénale qui rend sa décision "AU NOM DU PEUPLE FRANÇAIS", déclare la juge.
Roberto De Zerbi : "J'ai besoin de sentir une connexion avec l'endroit où je travaille, sinon j'ai du mal à m'exprimer. Travailler sans y mettre le coeur, sans m'impliquer émotivement, je ne veux pas le faire, je n'ai pas envie de ça. J'ai besoin de relations avec les personnes autour de moi, j'ai eu ça à Brighton avec les joueurs et les supporters. Ce n'est jamais facile de partir. Mais je suis venu ici parce que c'est ce que je cherchais. Je voulais un environnement qui me fasse rêver et qui me donne la chair de poule. La ville, le club, c'est très semblable à moi-même. Mes joueurs me ressemblent, ce qu'ils disent, la plupart du temps, c'est ce que je pourrais dire moi aussi. Ce n'est plus un travail. Le jour du match, tu as hâte que ça commence. Avec Mehdi Benatia, on est déjà en train de penser aux années suivantes. je ne compte pas mes heures, mais je veux voir ce que je peux offrir aux gens qui viennent au stade. C'est la magie du football. Une des seuls métier qui te permet de donner autant à des personnes que tu ne connais pas".