SE HIZO EL LESIONADO… PARA SALVAR UNA VIDA 🥹❤️
Uno de los momentos más increíbles de Augusto Batalla, arquero del Rayo Vallecano. 🧤🇦🇷
En la final de la Conference League, cerca del minuto 35, Batalla vio que algo grave ocurría en las gradas: un aficionado del Rayo había sufrido un paro cardíaco. 🚨
El partido continuaba, pero Batalla tuvo una idea brillante:
👉 Se sentó sobre el césped y fingió estar lesionado.
El árbitro detuvo inmediatamente el juego y se acercó a él. En cuanto lo tuvo enfrente, Batalla se levantó y señaló hacia las gradas para alertarlo de la emergencia.
⏱️ Esa pausa permitió que los servicios médicos llegaran rápidamente hasta el aficionado, lograran reanimarlo y lo trasladaran al hospital.
A veces, unos pocos segundos pueden marcar la diferencia.
Ese día, Augusto Batalla no solo defendió una portería.
DEFENDIÓ UNA VIDA.
HÉROE 🇦🇷👏
Si entras ilegalmente a Tailandia 10 años de prisión
Si entras ilegalmente a Arabia Saudí 5 años de prisión y flagelación
Si entras ilegalmente a Rusia 5 años de prisión
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Y si entras ilegalmente en España... Todo gratis.
Pagas tú
🇺🇸🚨Violée agressée et laissée pour morte à 21 ans, elle a aidé la police à IDENTIFIER plus de 1 000 CRIMINELS grâce à ses dessins "portraits-robots".
Lois Gibson est une dessinatrice médico-légale américaine qui travaille depuis 1982 avec la police de Houston, au Texas. Ses portraits-robots, réalisés à partir des souvenirs de victimes et de témoins, ont permis d'identifier 1 300 criminels au fil de sa carrière, un record reconnu par le Guinness World Records en 2017.
Son parcours est marqué par une expérience personnelle bouleversante: agressée et laissée pour morte à l'âge de 21 ans, elle a choisi de consacrer sa vie à aider la justice à retrouver les agresseurs.
Diplômée en beaux-arts de l'Université du Texas à Austin, elle a formé de nombreux enquêteurs et continue de transmettre son savoir-faire, notamment à l'Université Northwestern.
(Guinness World Records)
La película "Perfume de mujer" contiene una escena inolvidable.
Aquella en la que el protagonista, interpretado por Al Pacino, invita a bailar a una joven, la que responde:
-"No puedo, porque mi prometido llegará en un momento”
-"En un instante, se vive una vida”, responde él, llevándola a bailar un tango.
Esta breve pero memorable escena contiene uno de los mensajes más hermosos de la película:
Algunas personas viven corriendo tras el tiempo, pero no logran alcanzarlo incluso cuando corren de prisa.
Otros, miran sólo al futuro, olvidando vivir el momento presente, el único momento que realmente existe.
Todo el mundo tiene tiempo por igual; nadie tiene más o menos de 24 horas al día.
La diferencia radica en lo que cada uno hace con este tiempo.
Debemos saber aprovechar cada momento porque, como dijo John Lennon:
"La vida continúa... mientras planeamos para el futuro”
Disfruta de esta maravillosa vida
La inteligencia del Pastor Belga Malinois, sumada a sus enormes capacidades físicas y a su predisposición para el trabajo, hacen de esta raza un perro imprescindible.
No apto para cualquiera.
@runthaica
Una hija de puta que NADIE ELIGIÓ, firmó un tratado entregándole TODOS los recursos de Venezuela a TRUMP, simplemente para permanecer en el “poder” como perra de mascota.
🚫💡A esta hora usuarios reportan un apagón general en varios estados del país.
Maracaibo, capital petrolera de Venezuela, está completamente a oscuras.
Para que funcionen los planes de inversión que existen para nuestra industria petrolera, necesitamos un servicio eléctrico confiable.
Y eso solo será posible cuando saquemos del poder a Delcy Rodríguez y su combo.
Durante 25 años he buscado justicia.
Mi posición sigue siendo la misma: que los hechos cometidos por Luis Antonio Carrera Almoina contra mí sean juzgados, que se determinen las responsabilidades y consecuencias jurídicas que correspondan, y que ninguna conducta quede impune.
The granddaughter of USS Arizona survivor Raymond Haerry said goodbye to her grandfather twice, first when he passed away, and again when she carried his ashes 5000 miles from her home to Pearl Harbor.
With trembling hands and a breaking heart, she had him placed back aboard the Arizona, where he chose to rest forever among his 1,177 brothers that were lost that December morning.
“Courage is fear that has said its prayers.”
~ St. Thomas Aquinas
Photo: Fr. Francesco Vera, executed immediately after saying Mass (which had been outlawed), Mexico, 1927.
N’arrêtez jamais de parler des femmes afghanes ; ce qu’elles vivent peut aussi arriver en Europe. Moi, je l’ai vécu en Belgique. Beaucoup pensent que cette situation est propre à l’Afghanistan et aux talibans, mais mon témoignage montre le contraire : je suis née en Belgique et j’y ai vécu la même réalité.
Mes parents n’ont pas toujours été ainsi. Avant, ils étaient parfaits. Mon père avait grandi dans une maison musulmane, mais il n’était pas pratiquant. Puis il est devenu profondément religieux et mes parents ont changé. C’est comme si nous avions vécu dans une immense pièce remplie de belles lumières qui se sont soudainement éteintes, nous laissant dans l’obscurité à mesure que les restrictions s’installaient. Mes parents n’étaient pas violents avant, ils le sont devenus lorsque notre vie familiale s’est transformée avec cette pratique religieuse de plus en plus stricte.
La peur régnait dans la maison. Je n’avais pas seulement peur de mon père : ma mère aussi était devenue tyrannique. Je devais porter des vêtements longs et un voile cachant mes cheveux et ma poitrine. Je ne pouvais pas sortir librement et, normalement, je ne pouvais pas sortir sans mes frères. J’avais aussi commencé très jeune l’apprentissage religieux et de l’arabe : cette réalité faisait partie de mon enfance et de mon éducation.
À 14 ans, ma sœur a fugué pour échapper à cette maison. Après sa fugue, ma mère a un peu desserré la ceinture. Quand mon père travaillait, elle nous accordait exceptionnellement quelques heures de sortie, de 13 h à 17 h. Moi, j’utilisais ce temps pour aller lire à la bibliothèque, parce que les études représentaient pour moi la liberté : lire, apprendre et comprendre, c’était entrevoir une autre vie que celle qu’on m’imposait.
Même pendant ces quelques heures, la peur ne me quittait jamais. Quand 17 h approchait et que j’étais trop loin, je courais comme si ma vie en dépendait. Cela a fait de moi une très bonne coureuse, parce que la peur que mon père rentre avant moi, c’était comme mourir. Et même en pleine canicule, je sortais avec un gros anorak et un capuchon pour ne pas être reconnue par les gens du quartier.
À 17 ans, mes parents ont arrêté mes études et je suis tombée à 37 kilos. J’avais des rêves, des projets, une vie devant moi ; puis, d’un coup, c’est comme si une prison à perpétuité s’était refermée. Ils ne m’avaient pas seulement retiré l’école, ils m’avaient retiré ce qui représentait ma liberté.
Plus tard, quand j’ai voulu reprendre mes études, j’ai failli être jetée par la fenêtre : tout mon buste était hors du balcon.
Quand j’étais malade, on ne m’amenait à l’hôpital qu’à la dernière minute, lorsque la situation devenait critique. Ce n’était pas seulement lié aux restrictions sur les sorties, mais aussi à la retenue à l’idée qu’une femme puisse être touchée, examinée ou soignée par des hommes. Je dépendais de ma famille pour pouvoir sortir et ma mère ne gérait pas les finances. Sur la majorité de ce que faisait mon père, elle était d’accord.
Quand on avait nos règles, on était considérées comme des femmes impures. Des filles ont été battues pour cela. De ma génération, je ne suis pas la seule femme à avoir vécu ça.
Tout cela s’est passé en Belgique, en Europe, sur le sol européen : c’est l’Islam, ce ne sont pas les talibans. Ne pas pouvoir travailler, étudier, sortir librement ou accéder normalement aux soins peut aussi arriver dans vos pays. Moi, je l’ai vécu ici.
Voilà la vie d’une femme musulmane quand elle vit vraiment dans l’Islam, et pas un islam où on prend ce qu’on veut et on jette ce qu’on ne veut pas.
N’arrêtez jamais de parler des femmes afghanes. J’écoute cette chanson en boucle, pas par simple soutien, mais parce que je sais ce qu’elles ressentent. J’ai vécu la même chose. Dans mon histoire, je ne me sens pas différente d’une femme afghane.
Et encore, je ne vous raconte qu’une partie de l’iceberg de mon histoire.
🐘❤️ CUANDO TODO PARECÍA PERDIDO, LA SALVACIÓN LLEGÓ DE UNA MANERA INESPERADA
En medio de las inundaciones y la desesperación en Nepal, cuando el agua arrasaba con todo a su paso, ocurrió una escena que parece sacada de una película.
Un elefante se abrió camino entre las aguas y los escombros para ayudar a dos niños y ponerlos a salvo, demostrando que el instinto de proteger y la compasión no conocen fronteras.
A veces, la humanidad no se encuentra en quien habla más fuerte, sino en quien extiende la trompa cuando otro necesita ayuda. 🐘
Porque incluso en medio del desastre, todavía existen historias capaces de recordarnos que la bondad sigue viva. ❤️🌎
#Nepal #HistoriasQueInspiran #Esperanza #Compasión #Animales #BuenasNoticias