Humaniste, démocrate, attaché aux libertés et à l’égalité, je combats toutes les idéologies mortifères. Mon référentiel : les droits de l’Homme de 1948.
Le droit à la santé est un principe fondamental. Mais il suppose de s’appuyer sur des éléments médicaux objectivés, pas sur des affirmations militantes.
Dans le cas de @TariqRamadan, il est établi qu’il souffre d’une sclérose en plaques. C’est une pathologie bien connue, avec des phases d’évolution et des phases de stabilisation. Elle n’implique pas, par principe, une incapacité à se déplacer, à comparaître ou à être détenu.
D’un point de vue médical strict, la prise en charge repose sur des traitements médicamenteux et, selon les besoins, sur de la rééducation fonctionnelle, notamment de la kinésithérapie. Ces soins sont disponibles et ne sont pas incompatibles avec une procédure judiciaire ou une détention.
La seule hypothèse d’incompatibilité réelle serait une phase très avancée avec perte majeure d’autonomie. Et dans ce cas, cela ne relève pas d’un discours public ou d’un soutien militant, mais d’une expertise médico-légale contradictoire, encadrée et opposable.
En justice, l’état de santé n’est pas nié. Il est évalué, vérifié, discuté. C’est précisément ce cadre qui garantit les droits, pas leur absence.
Transformer un débat médical encadré en atteinte aux droits fondamentaux relève d’une confusion volontaire.
La seule justice qui compte est celle rendue par les hommes, sur la base des faits et des expertises, pas celle d’un ami imaginaire, jusqu’à preuve du contraire.
Monsieur, si votre message fait référence à une mort récente, alors votre post est une faute grave au regard des principes les plus élémentaires des droits de l’homme.
Chaque vie humaine a la même valeur, quelles que soient les idées, les croyances ou les engagements de la personne.
À partir du moment où vous commencez à relativiser la valeur d’une vie en fonction de ce qu’elle pense ou représente, vous franchissez une ligne dangereuse : celle qui consiste à hiérarchiser les êtres humains.
Et l’histoire a déjà démontré où mène ce type de raisonnement.
Le plus inquiétant, c’est que vous semblez convaincu d’être du « bon côté ». C’est précisément ce type de certitude qui permet, au fil du temps, de justifier l’injustifiable.
Je vous souhaite sincèrement de retrouver une cohérence avec les valeurs humanistes que vous revendiquez.
On devrait toujours pleurer la mort d’un homme lorsqu’elle résulte de la violence gratuite.
Sinon, allez au bout de votre logique et assumez-la clairement : il faudrait alors rétablir la peine de mort.
Mais quoi qu’il arrive, je serai toujours face à vous si vous persistez dans cette logique!
@JosefMorena61@Ilangabet T’es mal tombé… moi, pour les pédophiles, je suis pour des mesures chimiques radicales, et si ça échoue, des mesures encore plus strictes. Comme ces prophètes imaginaires qui se sont mariés avec des gamines de neuf ans…
Tant que des idéologies mortifères fondées sur un ami imaginaire ne possèdent pas l’arme nucléaire, moi, ça me va. Et il y en a déjà beaucoup trop.
Rien ne vaut la Charte des droits de l’homme de 1948. Pensée par des femmes et des hommes pour des femmes et des hommes, rien n’a jamais été plus humaniste ni plus parfait pour l’être humain.
C’est un habitué qui, à défaut d’avoir des arguments, préfère fuir. Cela s’appelle la dissonance cognitive. Vous lui avez servi un argument de choix, alors que, juste avant, il a méprisé votre âge. Il en a profité pour ne pas assumer son manque d’arguments. Il est perdu et en manque de repères. Quand on se base seulement sur la Charte des droits de l’homme de 1948, nous n’avons jamais de manque d’arguments et nous ne sommes jamais offusqués par ceux des autres, sauf quand notre idéologie est bancale.
@de_chardin je ne t’entends pas. Est-ce que cela voudrait dire que tu es soumis aux règles des municipales et donc considéré comme affilié à un camp ? Si c’est le cas, ta revendication d’être gaulliste n’aurait alors strictement rien à voir avec La France insoumise…
Cela voudrait dire que tu te présentes comme autre chose que ce que tu es réellement. Ton compte serait-il en lien avec celui d’un élu, sans que tu sois réellement indépendant ? Certains disent que tu ne serais qu’un troll d’Antoine Léaument.
Pour ma part, je n’ai pas envie d’y croire. Au vu de nos discussions passées, j’ai plutôt l’impression que tu es indépendant. En tout cas, j’ai envie d’y croire. Tu es quelqu’un d’exceptionnel et tes valeurs se rapprochent des miennes, notamment celles de la Charte universelle des droits de l’homme de 1948.
Si tu es incapable de parler maintenant, cela voudrait peut-être dire que tu es plus impliqué politiquement, et donc moins objectif que tu ne le décris. Et j’avoue que cela me toucherait.
Je te vois comme quelqu’un d’objectif, honnête, guidé par la science. Quelqu’un de bien.
Je te souhaite le meilleur.
Hadith sahih, Jamiʿ at-Tirmidhi 2536 :
« Le croyant recevra au paradis une grande force pour les rapports sexuels. On demanda : “Ô Messager d’Allah, en sera-t-il capable ?” Il répondit : “Il recevra la force de cent hommes.” »
Mais oui, je dois me tromper : cette force devait sûrement être prévue pour jouer aux échecs.
@JackLeFouX Tu manques Jack… Reviens vite! Tu n’imagines pas à quel point ton influence a changé les débats et les mentalités. Des erreurs peuvent être commises sous le coup de l’émotion, moi le premier, mais la méthode et les valeurs restent justes. ❤️
Une vie humaine vaut une autre vie humaine.
Quelles que soient ses idées, ses croyances, son origine ou ses engagements.
Dès l’instant où l’on commence à expliquer qu’une vie compterait moins qu’une autre à cause de ses opinions, on ne fait pas seulement un jugement moral : on introduit une hiérarchie entre les êtres humains.
Et l’histoire montre toujours où mène cette logique.
Car lorsque l’on commence à juger qu’une vie vaut moins qu’une autre, la question suivante arrive très vite : qui mérite vraiment de vivre ?
C’est précisément pour éviter cette dérive que le principe d’égale dignité humaine a été posé comme fondement du droit moderne.
« Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. »
Article 1 de la Déclaration universelle des droits de l’homme, 1948.
Déshumaniser quelqu’un à cause de ses idées est toujours le premier pas qui permet ensuite de justifier l’injustifiable.
Comme le rappelait Hannah Arendt en étudiant les mécanismes des violences politiques :
« Le mal devient possible lorsque les hommes cessent de penser les autres comme des êtres humains. »
Une société libre ne se juge pas à la manière dont elle traite ceux avec qui elle est d’accord, mais à la manière dont elle traite ceux avec qui elle est en désaccord.
Parce qu’au moment où l’on accepte qu’une vie humaine vaille moins qu’une autre, c’est le principe même de l’humanité commune qui commence à disparaître.
Allons-y gaiement. Je crois que tu réussis l’exploit d’être encore plus remarquable que Charles dans l’ignominie du raisonnement.
Pour reprendre l’exemple de la femme violée à cause de sa tenue, toi tu pousses l’absurdité encore plus loin. Non seulement ce serait sa faute de s’être habillée ainsi, mais ce serait aussi celle de ses amis de ne pas l’en avoir empêchée.
Même mécanique intellectuelle : déplacer la responsabilité sur tout le monde, sauf sur ceux qui ont réellement commis les faits.
Et après cela, certains viennent encore se draper dans les « valeurs humanistes » de la gauche. On se sent toujours aussi confortablement installé dans le camp du Bien ?
« Ceux qui peuvent vous faire croire des absurdités peuvent vous faire commettre des atrocités. » d’abord en paroles…
Voltaire.
Nouvelle vidéo de qualité sur l’état des lieux de la guerre entre l’Iran, les États-Unis et Israël, uniquement sur les faits.
Excellente chaîne objective et sourcée sur YouTube : « Les Conflits en Cartes ».
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Charles, je trouve ça très intéressant !
Mais pourquoi te trouverais-je moins loquace qu’à l’habitude ?
Nous avons pourtant l’habitude d’échanger sur des sujets d’actualité bien plus profonds.
En ce moment, je te trouve étonnamment discret… presque sobre, ce qui n’est pas vraiment ton style.
Je reste bien sûr toujours partant pour débattre. Et si j’ai tort, je le reconnaîtrai volontiers.
Et toi ?
Bisous