La Cour constitutionnelle a tranché définitivement. En vertu de l’article 5 de la constitution, le peuple a le droit de changer sa constitution. Nul ne peut limiter la souveraineté du peuple dans le temps comme dans l’espace.
Il s’agit d’une affirmation d’un principe que personne ne peut ignorer.
Cependant cette affirmation n’est pas antinomique au dialogue national et inclusif.
L’opposition ne peut prendre l’appel au dialogue national et inclusif du Président de la République comme un signe de faiblesse. Au contraire, c’est un signe de responsabilité devant la nation et l’histoire. Dès lors, l’opposition est malvenue pour donner des ultimatums au Président de la République et aux institutions légitimes. Elle crois avoir le monopole de la rue. Erreur grave! Nous devons tous faire confiance au Chef de l’Etat, initiateur de ce dialogue qui a pour objectif, principalement, le renforcement de la cohésion nationale en vue de sauvegarder l’unité nationale et l’intégrité du territoire national.
Personne n’ayant le monopole de la rue, il importe d’éviter le chantage et les lignes rouges que la majorité légitime peut aussi dresser contre l’opposition.
Nous devons saisir cette opportunité du dialogue pour démontrer à la face du monde notre maturité politique.
Aujourd’hui est ta dernière danse.
Toi qui nous as tant donné.
Nous aurions dû t’offrir une meilleure fin, mais nous avons échoué.
Mettre des mots sur ce que tu as apporté pendant 14 ans est très difficile, tant tu as été un acteur majeur du renouveau de cette équipe. Les gens n’ont pas toujours su apprécier ta grandeur, mais le temps et l’histoire s’en chargeront…
Merci de m’avoir donné la chance et l’opportunité de représenter mon pays sur la plus grande scène pendant tant d’années.
Je me sens privilégié d’avoir pu être aux côtés de l’une des plus grandes légendes de notre pays, et je ne garde que d’excellents souvenirs de tout ce que nous avons vécu et accompli ensemble.
Je te souhaite le meilleur dans ta nouvelle aventure, et encore merci pour tout ce que tu as apporté à ce maillot qui compte tant pour nous.
👑
@mayobaudouin1 Félicitations à nos Léopards malgré la défaite. Vous avez montré du courage et de la détermination. Continuez à nous rendre fiers, le meilleur reste à venir. 🇨🇩
Malgré leur défaite et leur élimination en 16ième de finale de la coupe du monde de football, les Léopards ont porté très haut le drapeau national de la RDC qui compte aujourd’hui parmi les grandes équipes respectées dans le monde. Jamais notre pays n’avait atteint ce niveau auparavant. Les gars sont à féliciter et à remercier. Ils ont réussi à faire vibrer à l’unisson toute la nation congolaise du nord au sud et de l’est à l’ouest. Bravo les fauves!
À l’occasion du 66 ième anniversaire de l’indépendance de notre cher et beau pays, je présente mes vœux de bonne fête à Son Excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l’Etat, à toutes les institutions ainsi au peuple congolais, particulièrement la population de Mont Amba à Kinshasa.
Cet instant nous oblige à penser à nos pères de l’indépendance qui nous ont légué un grand pays uni au centre de l’Afrique.
Puisse Dieu garder et bénir la RDC et son peuple.
La Déclaration Politique de l'Union Sacrée de la Nation ce 23 juin 2026 en réponse à celle de quelques évêques catholiques au nom de la CENCO, lue par le Député National du parti UNC, Honorable MAYO MAMBEKE Jean Baudouin. Lien👇:
https://t.co/giw6mtlhWn
J’ai suivi, comme tout le monde, le point de vue de la CENCO qui a pris une position partisane sur la question du changement ou non de la constitution. Cela reste bien sûr le point de vue des Évêques et non des tous les chrétiens catholiques. Le peuple souverain tranchera.
Une vidéo devenue virale dans les réseaux sociaux véhicule ma position de l’époque du Président Joseph Kabila sur le changement de la constitution alors que celle-ci a évolué depuis 2022 comme je l’ai écrit dans mon ouvrage autobiographique édité durant cette même année après mon passage à la tête du ministère du Budget. J’avais compris notamment que le régime politique actuellement en vigueur dans notre pays n’était pas adapté à notre mentalité, le pays fonctionnant en réalité comme si on était sous le régime présidentiel ! J’avais aussi constaté que la décentralisation mise en place dépassait la capacité financière de l’État. Tout le monde s’en rend compte. Il y a nécessité de la redimensionner.
C’est pourquoi je plaide depuis 2022 pour le changement de la constitution actuelle qui verrouille les 2 matières.
Mon point de vue sur la question n’est ni conjoncturelle ni opportuniste. Il est ma conviction forgée in tempore non suspecto.
Qu’on le retienne bien, je plaide pour le changement de la constitution actuelle.
Le débat actuel sur le changement de la constitution renvoie à une seule question : une constitution instituée par le peuple peut-elle limiter la souveraineté de ce dernier ainsi que son droit à disposer de lui-même ?
Le peuple a le droit de revenir à tout moment sur sa position soit directement par référendum soit indirectement par ses représentants d’autant plus que rien de tout ce qu’il peut créer ou inventer n’est éternel. C’est la loi du changement continuel à laquelle seul Dieu n’est pas concerné.
La complication de cet entendement vient du fait que beaucoup le lient au mandat de l’actuel président de la république alors même que le peuple a, à tout moment, le pouvoir de décider de sa constitution pour poursuivre les objectifs qu’il vise et sans se soucier d’autres préoccupations non utiles pour lui.
Le dernier mot en démocratie revient au peuple qui décide seul ou par ses représentants.
20 ans après son entrée en vigueur, la constitution du 18 février 2026 mérite une évaluation par rapport aux objectifs qu’elle s’était fixée pour éventuellement de rectifier les tirs. C’est un exercice normal. Mais là où les bas blessent, c’est qu’elle a elle-même verrouillé certaines de ses dispositions qui à l’épreuve du temps, peuvent se révéler comme hypothèques ou un frein à l’essor de notre pays. Dans cette hypothèse, le peuple congolais est obligé à se laisser aller à la dérive ? La réponse est bien sûr non. La souveraineté reconnue à chaque peuple ainsi que son droit à disposer de lui-même ne peuvent pas le bloquer. Le peuple souverain peut à tout moment changer ses règles de vie ensemble soit directement par référendum soit indirectement par ses représentants. Un peuple ne peut être prisonnier de ses propres règles dès lors qu’il est convaincu de leur anachronisme ou de leur impertinence. Cet exercice ne peut pas être subordonné, par exemple, à question du mandat de l’actuel locataire du Palais de la Nation. C’est un débat objectif et personnel qui peut surgir ad notum, pourvu que le peuple souverain en ressente le besoin et l’intérêt.
Pour ma part, la constitution actuelle pose des sérieux problèmes quant à la bonne marche de notre pays.
1. Le régime semi-parlementaire de notre pays rend celui-ci tributaire du dictat des chefs des partis et regroupements politiques. La formation du gouvernement prend beaucoup temps à cause notamment du chantage des « autorités morales « qui bloquent parce qu’ils ne sont pas positionnés où ils le voudraient ou que tel membre de leurs familles respectives n’est pas repris. Ceci favorise l’accès des incompétents aux fonctions élevées de l’Etat bloquant ainsi le président. Il nous faut clairement passer au régime présidentiel où le président de la République élu au suffrage universel direct d’une élection à deux tours, assume pleinement ses responsabilités en ayant pour seuls repères la compétence et la représentativité nationale. En plus que cela correspond bien à la conception africaine du chef. Le parlement votera les lois et contrôlera l’exécutif, le président, chef de l’exécutif gouvernera pleinement.
2. Autre point est la décentralisation voire le régionalisme constitutionnel mis en place par l’actuelle constitution dont l’architecture n’est pas totalement installée depuis 20 ans et dont les mécanismes peinent à fonctionner normalement. Les conseils communaux élus lors du dernier cycle électoral ne fonctionnent pas comme il se doit. Le assemblées provinciales, budgétivores, ne votent que les motions de censure contre les gouverneurs, la retenue à la source des recettes à caractère national de l’article 175 jamais appliquée, la rétrocession mise en place en faveur des provinces étant aléatoire, la caisse nationale de péréquation non alimentée… cette énumération non exhaustive montre à suffisance que chemin est bouché et a conduit dans un cul de sac.
Je peux continuer à montrer les difficultés devant lesquelles nous place l’actuelle constitution. De toute vraisemblance, notre pays n’a pas de moyens financiers suffisants pour supporter une telle charpente institutionnelle. Il faut la redimensionner par rapport à la capacité réelle du pays.
Devons-nous en rester là, devant ces évidences, parce que le régime politique et la décentralisation sont verrouillés par l’article 220? Ma réponse est non, car on ne peut restreindre la souveraineté d’un peuple.
J’en appelle au vrai débat pour éclairer le peuple qui doit trancher en dernier ressort au nom de sa souveraineté.
Je félicite le comité national de la jeunesse de l’UNC pour l’organisation réussie de son meeting au terrain Assossa dans la commune de Kasa-Vubu. Il a donné la double preuve que la jeunesse est la levure et l’assurance de toute organisation humaine d’une part et que l’ UNC a un avenir radieux devant elle d’autre part. Je félicite aussi tous les membres du parti pour la démonstration de maturité atteinte. Notre parti, n’en déplaise à certains, est et reste le premier allié de l’UDPS dans le pouvoir actuel en RDC et entend garder cette posture pour la conservation de notre pouvoir.
Révision ou changement de la constitution ? La réponse ne devrait pas dépendre des envies ou des intérêts partisans mais d’une réflexion critique et profonde en répondant à un certain nombre des questions existentielles et substantielles pour notre pays. On peut considérer, par exemple, la question de la décentralisation portée par la constitution en vigueur. Toutes les provinces ont certes, chacune, ses potentialités. Pour les unes, leurs potentialités, prisées par les grands investisseurs de ce monde, font l’objet d’exploitation. Elles s’en tirent tant bien que mal. Mais pour d’autres avec des ressources moins attractives, leur existence entant qu’entité décentralisée les condamne à la stagnation, si pas à une déliquescence surtout que la caisse de péréquation et le mécanisme constitutionnel de la retenue à source de 40% des recettes à caractère national ( art. 175 ) ne fonctionnent pas. Ne parlons de son substitut, la fameuse rétrocession rarement versées. C’est là l’une des causes de développement déséquilibré de nos provinces. Par ailleurs sur ce même registre de la décentralisation, quel bénéfice les provinces tirent - elles des assemblées et des gouvernements provinciaux ? Ne sont ils pas inutilement budgétivores ? Beaucoup de questions qui méritent d’être étudiées et débattues pour se prononcer en connaissance des causes sur l’orientation à prendre : révision ou changement de la constitution. Je promets de revenir prochainement sur une autre préoccupation tenant au régime politique de notre pays: régime parlementaire, semi-parlementaire ou présidentiel?
La RDC, mon pays, est aujourd’hui comme une famille en pleine palabre chaude dans une maison où certains enfants se sont ranges derrière leur père et d’autres derrière la mère. Et soudain, tout le monde remarque la présence d’un gros serpent dans la maison ! Faut-il fuir en abandonnant la maison, continuer à se chamailler ou se mettre ensemble pour mettre le serpent hors état de nuire ? Je pense qu’il faille faire taire la querelle d’abord et maitriser le serpent ensuite pour, s’il échet encore, laver les linges sales en famille enfin. Maintenant que le Rwanda vient d’avouer son agression envers notre pays, la priorité pour nous, est de le bouter hors de nos frontières par les voies diplomatiques voire même militaires. C’est pourquoi je lance cet appel à tous les Congolais et Congolaises à taire momentanément nos divergences parfois profondes et à nous occuper, tous, de notre agresseur, le Rwanda. Dans la cohésion, l’unité et le patriotisme, le Rwanda ne peut pas tenir devant la RDC. Il tire sa force de nos divisions internes et de la propension certains parmi nous à la trahison.
Dès l’instant où le président rwandais a clarifié l’objectif de la guerre que son pays mène contre le nôtre à l’Est, à savoir la récupération du territoire rwandais intégré en RDC pendant la colonisation, c’est qui du reste est faux, nos frères et sœurs se trouvant dans les rangs de M23 ont compris qu’ils sont entrain de servir une cause injuste d’un pays étranger contre le leur. Les prétextes de leur présence au sein de M23 ne tiennent plus. Ils sont dans la trahison.
« L’erreur est humaine mais persévérer dans l’erreur est diabolique ». Ils n’ont qu’à déposer les armes, solliciter l’amnistie et revenir au pays.
En RDC, le pouvoir s’acquiert par les urnes et non par les armes. Ils ont commis beaucoup de à leurs frères et sœurs que nous sommes pour une cause qui n’est pas la leur.
Congolais, bantous ou tutsis, quittez la rébellion et revenez au pays pour le développer. Plus de 30 des tueries, viols et autres atrocités pour servir les intérêts du Rwanda suffisent! Revenez vite à la raison avant que la nation ne vous tourne le dos.
Les embouteillages deviennent un casse tête à Kinshasa. Ils rendent la ville invivable et asphyxie son économie. Ce problème a beaucoup duré alors que mêmes les autorités en gyrophares le vivent sans pouvoir y remédier, administrant la preuve qu’elles sont dépassées. Et pourtant la solution existe. Elles doivent la trouver. C’est de leur responsabilité car leur rôle n’est pas de laisser la population s’enfoncer dans ses difficultés sans assistance de leur part.
Pour ma part, je propose :
1. Mettre les feux de signalisation à tous les points de croisement importants. Telle n’est pas la situation aujourd’hui. Cela ne coûtera pas grand-chose à l’Etat et à la ville.
2. Mener une action pédagogue intense en direction des conducteurs en insistant sur l’obligation de s’arrêter au feu jaune.
3. Former les policiers commis à la circulation routière. Je ne connais pas l’existence d’une école qui donne une telle formation au sein de la PNC. Répartir les policiers formés en shifts du jour et de nuit.
4. Appliquer des sanctions sévères à l’encontre des récalcitrants, qui qu’il soit. Instaurer les amendes à percevoir sur le champ et à défaut, la confiscation des véhicules et des motos par la police.
5. Mettre à contribution les associations des conducteurs des véhicules et des motos
6. L’Auditorat militaire doit sévir contre la corruption et la mendicité ambiantes des policiers sur la route
7. Les partis politiques qui ont comme mission légale, l’éducation civique des citoyens devront être aussi mis à contribution.
8. Construire des routes secondaires
9. Corser la réglementation sur l’importation des véhicules et des motos.
10. Supprimer le mode de transport dit pousse-pousse. C’est rétrograde pour une ville comme Kinshasa, tout au moins dans les grandes artères.
Aux autorités compétentes d’y réfléchir pour éviter l’asphyxie totale.
La situation des embouteillages a dépassé le seuil de tolérance. Les autorités du secteur doivent se réveiller.
L' Honorable @mayobaudouin1 présente au peuple congolais en général et celui de Mont-Amba en particulier, ses vœux de paix, de bonheur,de prospérité et de bonne santé.
À l’occasion des fêtes de la nativité et de nouvel an, je présente mes vœux de joyeux Noël et de bonne année 2026 au Président national, au Secrétaire général, aux organes statutaires ainsi qu’à tous les membres de notre parti, l’UNC.
Puisse Dieu ouvrir des perspectives nouvelles et radieuses à notre parti et à ses membres.
Soyons unis et dévoués pour la cause de notre chère patrie.
Que le bonheur, la prospérité et la santé soient notre lot durant la nouvelle année 2026 et au-delà.
Joyeux Noël et bonne année 2026.