🇫🇷FLASH | La disposer des artistes dans l’affaire Barbara Butch.
Après la tribune de 300 soutiens dans Libération, plus d’une centaine de personnalités répondent avec « Où étiez-vous ? ».
Ils dénoncent l’essentialisation de la DJ à sa judéité et l’amalgame antisionisme = antisémitisme.
Parmi les signataires : Yoa, Adèle Haenel, Habibitch…
Le clivage s’intensifie.
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L’Etat lui même se porte donc garant pour financer la campagne d’un parti d’extrême droite accusé de détournement d’argent quand la moindre incartade financière d’un citoyen le fait se retrouver fiché à la Banque de France
Pendant ce temps, Médine est déprogrammé du festival Rock en Stock au Touquet fin juillet, en raison du harcèlement d’extrême-droite.
C’est ça, la vraie censure. Partout en France c’est pareil, parce qu’il soutient le peuple palestinien, est musulman et arabe.
📺🏛️🇫🇷 ✍️ INFO — Deux poids, deux mesures assumés
👉D’un côté, Barbara Butch.
Pour avoir signé une tribune soutenant la loi Yadan largement perçue comme une tentative de museler la critique des crimes israéliens à Gaza et au Liban, la DJ bénéficie d’un soutien sans faille des élites politico-médiatiques : tribune collective dans Libération, défense unanime et condamnation immédiate de toute contestation comme « antisémitisme » et « harcèlement ».
👉 De l’autre, Blanche Gardin.
Pour avoir osé dénoncer les massacres israéliens et ironiser sur l’instrumentalisation de l’antisémitisme, l’humoriste subit un boycott professionnel, des menaces et un silence complice voire une mise à l’index des mêmes médias et politiques.
Un parti pris flagrant : liberté d’expression et solidarité quand on protège Israël, censure et ostracisme quand on le critique.
La ligne pro-israélienne des grands médias français ne pourrait pas être plus visible.