Jérôme Kerviel a été condamné à 5 ans de prison, dont deux avec sursis, pour une histoire d’argent que tout le monde connait.
Un violeur d’enfant est condamné à un an ferme.
« Protéger les enfants », ce n’est valable que pour censurer les rézosocios.
Mélenchon ose encore.
Le champion de l’islamo-gauchisme affirme que les musulmans « respectent toujours la loi du pays où ils vivent », contrairement aux catholiques. On est au-delà du mensonge : c’est une insulte à la réalité quotidienne des Français.
Billet d’humeur par Pierre Nerval
L'indignation à géométrie variable
Il existe en politique une étrange maladie contemporaine : la précipitation sélective.
Lorsqu'une accusation surgit contre certains élus, il faut immédiatement convoquer les grands principes, les enquêtes, les déontologues, les communiqués officiels, les déclarations solennelles et les mines sévères devant les caméras.
Lorsqu'elle vise d'autres personnalités, en revanche, le silence devient soudain une vertu républicaine.
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L'affaire concernant Charles Alloncle est révélatrice de cette curieuse gymnastique morale.
À peine la campagne de mise en cause lancée, la présidence de l'Assemblée nationale s'était empressée de saisir le déontologue et de le faire savoir publiquement. La présomption d'innocence semblait alors être devenue un accessoire facultatif. L'urgence médiatique commandait de montrer sa fermeté.
Or voilà que le verdict tombe.
Le déontologue blanchit Charles Alloncle.
Aucun manquement.
Aucune faute.
Aucun sujet.
Autrement dit, beaucoup de bruit pour rien.
Et c'est précisément là que commence la partie la plus intéressante.
Les mêmes qui avaient trouvé le temps de communiquer lorsque l'accusation circulait trouveront-ils le même empressement pour faire connaître la réhabilitation ?
Les mêmes micros qui crépitaient à l'ouverture du dossier crépiteront-ils avec la même énergie pour annoncer qu'il était vide ?
Les mêmes gardiens autoproclamés de la morale publique jugeront-ils utile de réparer ce qu'ils ont contribué à abîmer ?
L'expérience nous enseigne malheureusement que la réponse est souvent non.
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Dans notre époque, l'accusation voyage en TGV tandis que l'innocence revient à pied.
Le soupçon bénéficie de la une des journaux ; la réhabilitation hérite d'une note en bas de page.
C'est pourtant là que réside le véritable problème démocratique.
Une institution n'est respectable que lorsqu'elle applique les mêmes règles à tous.
Or beaucoup de Français ont observé que certaines déclarations de députés comme Thomas Portes ou Aymeric Caron, certains propos de Sébastien Delogu ou encore certaines polémiques concernant d'autres élus n'ont pas toujours suscité le même empressement institutionnel.
Cette impression de deux poids, deux mesures est dévastatrice.
Car lorsque l'arbitre semble choisir ses cartons rouges en fonction du joueur, il cesse d'être un arbitre. Il devient un acteur du match.
Et lorsqu'une institution paraît intervenir avec célérité contre certains mais avec une remarquable discrétion concernant d'autres, elle nourrit elle-même la défiance qu'elle prétend combattre.
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Le plus ironique dans cette affaire est peut-être que l'opération censée démontrer une faute a finalement démontré l'absence de faute.
Une enquête pour constater qu'il n'y avait rien à enquêter.
Une mobilisation pour découvrir qu'il n'y avait aucun sujet.
Une démonstration éclatante d'hostilité, de partialité et, au bout du compte, d'inutilité.
Et puisque la cohérence est censée être une vertu républicaine, de nombreux citoyens attendent désormais de voir la même diligence appliquée à d'autres affaires.
On attend notamment que Madame Yaël Braun-Pivet saisisse le déontologue de l'Assemblée nationale concernant Thomas Portes et Aziza Nouioua, avec la même célérité, la même publicité et la même détermination que celles dont elle a fait preuve dans l'affaire Charles Alloncle.
Car l'égalité de traitement n'est pas un menu à la carte.
Une institution crédible ne choisit pas les dossiers qui l'intéressent selon les couleurs
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Mais rassurez-vous.
Dans la République des indignations sélectives, on trouvera toujours une nouvelle cible pour demain.
La machine à soupçon ne connaît jamais le chômage.
Pierre Nerval
Au risque de paraître taquin, je vous rappelle qu’ils sont « prêts à gouverner » et que Duralex montrait « la voie pour protéger les emplois et l’industrie dans notre pays ».
Maintenant vous savez.
L’@AssembleeNat perd son temps avec ces votes « symboliques ». Le « code noir » était caduc depuis 1848 avec l’abolition définitive de l’esclavage dans les colonies françaises sous l’impulsion de Victor Schœlcher. N’y a-t-il aucune autre urgence dans notre pays en 2026 ?
Les employés de Duralex vont perdre leur emploi.
Les contribuables de la région Centre Val-de-Loire, et les donateurs de Duralex leur argent.
Mais une brochette d’incompétents anticapitalistes va continuer de peser sur la politique nationale ou municipale.
Billet d'humeur par Pierre Nerval
Jean-Luc Mélenchon… cet homme qui voit des fascistes partout avec la régularité d’un détecteur de fumée défectueux.
À l’entendre, tout ce qui respire à sa droite serait fasciste : le voisin qui tond sa pelouse le dimanche, la boulangère qui dit bonjour avec un drapeau français derrière sa caisse, le retraité qui aime encore la Marseillaise, le professeur qui exige du silence dans sa classe, et probablement bientôt le chien qui aboie avec un accent jugé trop occidental.
Le mot « fasciste » est devenu chez lui un spray insecticide idéologique.
Pschitt ! Une contradiction ? Fasciste.
Pschitt ! Une frontière ? Fasciste.
Pschitt ! Une critique ? Fasciste.
Pschitt ! Une réalité qui dérange ? Ultra-fasciste, même.
Le plus extraordinaire reste cette mécanique grotesque consistant à accuser les autres exactement de ce qu’on pratique soi-même.
Car enfin, qu’est-ce que le fascisme, sinon la volonté d’intimider, de faire taire, de désigner des ennemis permanents, de fracturer la société entre les “bons” et les “impurs”, de hurler plus fort que le débat afin d’empêcher toute contradiction ?
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Depuis des années, la méthode est toujours la même : exciter les colères, dresser les communautés les unes contre les autres, souffler sur chaque braise sociale comme un pyromane politique déguisé en pompier humaniste.
Le pays souffre ? Ils radicalisent.
La société se tend ? Ils ajoutent de l’huile sur le feu.
Un policier est agressé ? Silence embarrassé.
Un drapeau français est brûlé ? Relativisme philosophique.
Une émeute éclate ? “Colère légitime.”
Mais qu’un citoyen ose défendre son identité, sa culture ou sa sécurité, alors là… sirènes, procès médiatique et accusation immédiate de fascisme.
La vieille gauche ouvrière parlait de travail, de mérite, de transmission et de République.
La nouvelle gauche mélenchoniste, elle, prospère dans le chaos émotionnel.
Elle ne rassemble plus : elle segmente.
Elle ne construit plus : elle accuse.
Elle ne convainc plus : elle intimide.
Et surtout, elle a besoin d’un climat de tension permanent pour survivre politiquement.
Car sans conflit, sans indignation fabriquée, sans affrontement quotidien, ce théâtre idéologique s’effondrerait en une semaine comme un décor de carton-pâte sous la pluie.
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Le plus inquiétant n’est d’ailleurs pas Mélenchon lui-même.
Les tribuns excessifs ont toujours existé.
Non. Le plus inquiétant, c’est cette génération militante élevée dans l’idée que penser différemment constitue une agression, que débattre est une violence, et que diaboliser remplace désormais argumenter.
À force de traiter des millions de Français de fascistes, ces gens finissent par banaliser le mot lui-même.
Et lorsqu’un véritable danger apparaîtra un jour, plus personne n’écoutera ceux qui auront passé vingt ans à crier au loup pour tout et n’importe quoi.
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Mais après tout, pourquoi s’embarrasser de nuances quand l’hystérie électorale rapporte davantage ?
Diviser est plus simple que gouverner.
Hurler est plus facile que construire.
Et mettre le feu aux esprits coûte infiniment moins cher que réparer un pays.
Pierre Nerval
🚨 Sur RMC, @Ilangabet propose de créer des wagons réservés aux femmes pour lutter contre les agressions sexuelles.
Au lieu de punir les agresseurs et surtout de les nommer, il veut punir les agressées.
La gauche dans toute sa splendeur.
Pour capter l’électorat musulman Mélenchon est devenu anti laïque , anti Europe , antisémite , anti français ! Faut croire que ses valeurs républicaines n’étaient pas trop solides !
Cette photo de l’extrême gauche en campagne coûtera près de 50 millions d’euros aux Français. 🤡
Oui, 50 millions, c’est le coût de la blague Duralex, une entreprise morte que la gauche a maintenue sous perfusion pour occuper l’espace médiatique après les législatives de 2024.
Je vous détaille ça dans ce thread. 🧵
En 2026 l'effort des français est de trouver un endroit où il n'y a pas d'immigrés ou français issus d'immigration. Pour les vacanes, les week-end etc.. la question est devenue "Où aller pour éviter la diversité".
C'est ça la réalité qui ne se dit pas en public.
🔥 Naufrage lamentable de Sandrine Rousseau après une question sur Julien Bayou (ex president des écolos) qu’elle a balancé en direct et face caméra. La suite montrera qu’il était innocent … 🔥
🚨‼️3 ans de prison dont 1 an ferme ⚖️
C’est ça les peines de prison exemplaires pour les violeurs d’enfants ??? @GDarmanin
🗣️Rappel : 2 fillettes l’ont accusé de pénétration avec des petites cuillères.
Sa défense : manque de formation 🤡
C’est une honte 🤬🤬🤬 et ça NE PASSERA PAS 📢📢📢
Soupçonné d’avoir commis, entre le 30 août 2024 et le 9 avril 2025, une série d’agressions sexuelles sur neuf enfants, âgés de trois à cinq ans, ainsi que des faits de harcèlement sexuel sur deux de ses collègues
Le magistrat estime que les faits sont constitués pour trois enfants et les deux adultes. Il demande un placement sous bracelet électronique et une interdiction de paraître à l’école Baudin, de contact avec les victimes et une inscription au fichier des auteurs d’infractions sexuelles.
Et la peine pour cette raclure c’est UN AN FERME.
C’est une blague ????????????
cc: @soseducation@JuristePLE@SOSperiscolaire@MeTooEcole
IRÁN: Aida Rostami fue una médica valiente. Atendía a personas que luchaban por la libertad, protestando contra el régimen.
Por eso, el régimen islámico la castigó de la manera más cruel. Fue torturada y le fracturaron huesos, la nariz y los hombros. Le arrancaron el ojo izquierdo. Luego, la asesinaron.
Su cuerpo quebrado cuenta una historia de una crueldad inimaginable. Aida no merecía esto: era una sanadora, no una criminal. El régimen le quitó la vida por atreverse a ayudar a otros. Su sacrificio no debe ser olvidado.
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