Un État réellement moral ne massacrerait pas délibérément des ENFANTS. Avant chaque bombardement, Israël sait combien d’enfants vont mourir — et tire quand même. C’est une décision, pas une erreur!!
#Genocide_By_Israel
🔴 Je suis actuellement au Liban pour documenter les violations des droits humains et rencontrer les autorités officielles.
Alors que l'armée de Netanyahou intensifie les attaques, le peuple libanais tente de survivre.
L'Europe doit ouvrir les yeux et agir.
For those who don't know:
Gaza now has the highest rate of amputee children in modern history.
Something that leaves you with profound sadness and shock.
This is not just another news item.
Je viens de passer la pire semaine de ma vie. Pire que l'épreuve si douloureuse de la perte d'un parent.
Je ne renoncerai pas être le lanceur d'alerte que je suis.
A dénoncer la corruption, particulièrement à Marseille.
A dénoncer les medias qui abrutissent les Français par une concentration oligopolistisque qu'il faut briser.
A défendre le droit international et donc les Palestiniens et les Libanais.
A défendre les pauvres, les faibles et les opprimés. A combattre des écarts de richesse scandaleux.
A m'élever contre la décadence d'une France sous influence étrangère.
Ce qui était une intuition est devenu une certitude.
Jusqu'à mon dernier souffle je combattrai. Seul, au nom d'une certaine idée de la France et de la dignité humaine.
114 enfants palestiniens. Une seule balle chacun. Dans la tête ou dans la poitrine. Observés par 15 médecins internationaux, des gens habitués aux pires théâtres de guerre. Et pourtant, ils disent tous : on n’avait jamais vu ça.
Des gamins de moins de 15 ans, arrivés aux urgences avec un trou unique, net, mortel. Pas d’éclats d’obus, pas de tir croisé, pas de "dommage collatéral". Une balle. Une seule. En pleine tête. Ou en plein thorax. Recommandation : viser les zones vitales, efficace, pas de seconde chance.
Les médecins racontent : le même schéma se répète, hôpital après hôpital, semaine après semaine. Un enfant qui rentre de l’école, un autre qui jouait dans la rue, un troisième qui dormait. Tous avec le même type de blessure. Comme si une main invisible les avait choisis un par un. Comme si un tireur, tranquillement, les avait alignés dans son viseur.
L’enquête du Volkskrant, c’est 17 soignants, des radios, des scanners, des expertises médico-légales. Et une conclusion qui glace : ces blessures sont typiques de tirs de précision. Snipers. Drones. Peu importe l’outil, l’intention est là : tuer des gosses, méthodiquement, sans prendre le risque d’en rater un.
Israël nie, bien sûr. Mais les preuves sont là, accumulées, têtues, insoutenables. 114 enfants. C'est un massacre, une horreur, l'ignominie érigée en méthode.
Et 114, ce n'est que le nombre de cas formellement répertoriés. Il y en a sûrement des centaines de plus, restés sous les décombres ou dans le silence des hôpitaux.
L’article devrait être lu, partagé, crié sur tous les toits. Parce que c’est une preuve, une preuve de l’ignominie d’Israël. Une preuve que le génocide n’est pas une hyperbole, mais une réalité froide, méthodique, assumée. Alors lisez, partagez, et n’oubliez jamais : 114 enfants, une balle chacun, en pleine tête.
Article en commentaire.
Most American Christians have no idea what is happening around the world.
Especially these atrocities.
Many of them think this is lies, sadly.
And others are silent.
Israeli settlers, including children, blocking the path of a Palestinian ambulance transporting a critically ill patient on the Nablus–Ramallah road in the West Bank, under the protection of the Israeli army, which is standing by and watching.
Attention, élément perturbateur dans la bande de CNews 🚨
Nouveau décryptage médiatique par @AkimOmiri dans « La riposte »disponible en intégralité en podcast et sur YouTube 🎥 https://t.co/OcoVyN2uKG