« Mon mari ne menaçait personne. »
Netanel Shukrun, citoyen français, père de six enfants, a été assassiné par un terroriste du Hamas à la veille de Kippour, sous les yeux de son fils.
Sa veuve, Merav, s'adresse au Président de la République.
Elle mérite d'être entendue.
@EmmanuelMacron@Elysee
demandez a
@leditodemadar
c'est le premier à l'avoir diffusé , je pense que c'est un travail de collaboration avec beaucoup d'autres personnes , lui seul pourra vous renseigner , amitié Sarah
@rehoov
Je ne sais pas qui a réalisé cette vidéo. Si quelqu’un le sait, qu’il l’écrive. C’est une vidéo glaçante, un message incontournable. Tout est dit avec une immense pudeur. Tout. Le pire.
@wargonm@faureolivier@JLMelenchon Mr Faure, je vous conseille la lecture de l'excellente revue "DDV, universalisme et anti raciste" qui justement con sacré un numéro entier à ce qu'est un génocide...cela pourra peut-être vous éclairer,au lieu d'essayer de courir après la LFI et ses électeurs.
@leditodemadar@RoyalSegolene Vos propos étaient en direct, donc nous les avons parfaitement entendus et compris... Ce sont des propos antisemites, utilisés à travers l'histoire pour accuser les juifs de leur propre malheur. Vous êtes indigne de vous présenter à la tête de notre pays..
Lettre ouverte à mes amis d’Israël
J’ai la rage, elle monte, je pleure, pas un peu, vraiment.
J’ai mal. Un mal profond, lourd, presque physique, comme si quelque chose s’était brisé en moi en entendant ces mots.
À la tribune de l’ONU, le locataire de l’Élysée a déclaré que le Hamas « n’a jamais sévi en Cisjordanie ».
J’ai entendu, j’ai relu, j’ai voulu croire à une maladresse et ce n’en était pas une. C’est une abjection, une phrase qui efface des morts, qui protège un mensonge, et qui le fait au nom de la France.
Mon père ne m’a pas élevé pour baisser les yeux. Il m’a dit, encore et encore : dénonce les abjections.
Papa, je le fais aujourd’hui pour toi, mais pas seulement pour toi, pour ma fille, pour qu’elle sache un jour que son père n’a pas été lâche.
Pour moi, pour ce que je ressens et que je refuse d’étouffer par peur du qu’en-dira-t-on.
Ce monsieur ne parle pas en mon nom, ni au nom de nombreux Français qui ont encore une mémoire, une conscience, et le courage de distinguer un peuple qui se défend d’une organisation terroriste qui assassine.
Le Hamas a sévi en Cisjordanie. Il y a eu des cellules, des réseaux, des attentats, des enlèvements et des meurtres.
Il y a quelques jours encore, un terroriste du Hamas a assassiné Netanel Shukrun, père de six enfants, citoyen français, alors qu’il se trouvait avec ses fils près d’une source, à la veille de Yom Kippour. Avant son dernier souffle, il a dit à son fils de courir. Voilà la vérité.
La nier depuis la plus haute tribune du monde, c’est cracher sur une famille, sur un pays, sur le sang.
Rien n’autorise ce mensonge éhonté.
Rien n’autorise à transformer Israël en accusé permanent et le Hamas en détail gênant dès qu’il sort de Gaza.
Je défendrai Israël coûte que coûte et beaucoup d’autres aussi.
Pas demain, pas si c’est confortable, pas si l’on m’applaudit. Maintenant et sans concessions.
Son droit à vivre, son droit à se défendre, son droit à ne pas disparaître sous les formules commodes de ceux qui n’ont jamais eu à enterrer leurs enfants après un pogrom.
Ce n’est pas de la haine c’est de la fidélité. Fidélité aux morts, fidélité à la vérité, fidélité à ce que mon père m’a transmis et à ce que je veux transmettre à ma fille.
Je sais ce qui vient. Je sais ce qui m’attend un torrent de boue, de haine, et d’insultes.
Allez-y. Crachez votre haine, je suis solide. Je ne bougerai pas.
Ma voix tremble, oui, mes larmes coulent, oui. Mais je ne recule pas, j’affronte, cela fait parti de mon ADN.
Je n’ai pas de palais, pas de communiqué, pas de filet diplomatique.
J’ai une éducation, j’ai une fille, j’ai la mémoire de mon père et surtout Israël qui est la dernière barrière de la barbarie islamiste.
J’ai la nausée devant le locataire de l’Élysée qui, au nom de mon pays, nie ce que des familles ont payé de leur chair.
Amis d’Israël, vous n’êtes pas seuls.
Nous sommes nombreux, plus nombreux qu’on ne le croit, à refuser que cette phrase soit la nôtre.
Ce monsieur ne parle pas en notre nom.
Moi, je parlerai.Nous parlerons.
Je m’excuse auprès de vous, du fond de cette douleur qui ne passe pas.
Et je reste debout.
Guillaume Herblot❤️
C'est long, c'est vrai, mais c'est à écouter absolument !
Question : et si cette focalisation sur le Conflit israélo-palestinien ne servait qu'à occulter les actions immondes commises ailleurs, essentiellement par des islamistes ?
On m'a pourri, persécuté, poursuivi, maudit, menacé, privé de festivals et de librairies parce que j'avais écrit qu'il n'y avait "aucun journaliste à Gaza"...
Je n'aurais pas dû dire les choses comme ça.
J'aurais dû écrire "Il n'y a pas de presse libre à Gaza."
Car pas un jour ne passe sans qu'on ne révèle qu'un "journaliste" encensé par les rédactions occidentales travaillait en réalité pour l'organisation terroriste. 👇🏿
Quand l’humoriste Philippe Caverivière se paye Manuel Bompard sur la présence résiduelle (comme dirait l’autre) de militants de confession juive au sein de LFI. 😂
Une séquence excellente, aussi drôle que véridique, à voir absolument.
Merci Philippe Caverivière !
Die Bemühungen in Großbritannien, Boy George und seinen Song „We will dance again“ zum Schweigen zu bringen.
Schaffen wir es, das Video einmal in die Welt hinauszutragen?
בי נשבעתי, כל יום תופיע כאן תמונה של משפחת סימן טוב קדם זכרם לברכה,
הענף שנכרת בעץ המשפחתי שלי.
תמרי קדם בת דודתי,ג'ון בעלה, ארבל שחר ועומריקו המלאכים.
שהופקרו ונרצחו בניר עוז.
עד שממשלת המוות, מממנת החמאס, היהירה, המפקירה, המנותקת, המזופתת, המושחתת והאנטי ציונית תצא מחיינו.
Rarement on entend des paroles aussi justes sur le service public. Un immense merci à la talentueuse @CarolineFourest pour ses propos et ses alertes sur ce que devient une partie de la gauche de ce pays.
L'émotion est palpable, car nos libertés sont en jeu.
Nommer le massacre des victimes du 7 octobre face au prêt-à-penser et au terrorisme de la meute exige un vrai courage. En bravant le boycott pour chanter l'empathie, Boy George rappelle la véritable essence de la subversion : défendre l'humanité quand le monde choisit l'amnésie.