Madame Celeste Amarilla,
Vous êtes une femme méprisable et indigne de sa fonction.
Vous ne représentez pas le Paraguay, ce pays qui a transpiré la passion et l’honneur tout au long de la compétition. Par votre inconscience et votre racisme décomplexé, le monde entier a déjà oublié le parcours et l’effort historique que vos joueurs ont réalisés durant cette coupe du monde pour laisser place à une dame incompétente donnant la pire image possible de son pays.
Je ne laisserai jamais aux gens comme elle, la liberté de laisser propager leur haine et leur racisme à travers le monde.
@laurie_infinity Je l avais même pas vu au départ cette folle tellement ça me semble irréel…
Mais bordel… elle aurait mérité d’être évacuée de la salle à ce stade… l’EDUCATION 🤯
Le problème avec l’annonce du retour de Damien et Cecilia c est que j’ai l’impression que la folie de 2001 m’attrape à nouveau par le colback.
J’avais refoulé cette passion absolue, la revoilà #romeoetjuliette
@laurie_infinity Faut être accroché purée… je comprends pourquoi certains finissent par fuir des qu’ils le peuvent.
Les gens oublient trop qu’ils n ont pas élevé les cochons avec les artistes qu’ils croisent 🙄
@laurie_infinity Je ne la connais pas plus que ça et je ne connais pas son entourage artistique mais je crois qu’elle ferait bien de se sécuriser davantage.
Je suis 100% en accord avec ce que tu dis (elle n’est responsable en rien de la situation) mais faut qu’elle se protège. Répugnant …
Quand j’ai quitté la maison pour la première fois, j’appelais mes parents chaque dimanche.
Même heure. Même numéro.
Maman répondait à la deuxième sonnerie, déjà souriante à travers sa voix.
Papa, en arrière-plan, lançait :
— Dis-lui que la tondeuse fonctionne enfin !
C’est devenu notre rituel — les dimanches après-midi, une demi-heure pour se donner des nouvelles.
Ils me demandaient si je mangeais bien.
Je leur parlais du travail, de l’appartement, du temps qu’il faisait.
Des petites choses, rien d’extraordinaire.
Mais la vie s’est accélérée.
Un dimanche sur deux.
Puis une fois par mois.
Puis seulement quand quelque chose d’important arrivait.
Maman ne s’est jamais plainte.
Elle disait simplement :
— On sait que tu es occupé, mon chéri. L’essentiel, c’est que tu sois heureux.
Et je répondais toujours :
— J’appellerai bientôt.
Mais ce “bientôt” s’étirait, encore et encore, comme un élastique prêt à se rompre.
Puis un matin, j’ai reçu un message vocal de Papa.
Sa voix, douce, hésitante :
— Salut, fiston. Ça fait un moment qu’on n’a pas eu de nouvelles. Ta mère a fait des lasagnes ce soir. On a pensé à toi. Pas d’urgence… juste… tu nous manques.
Ce message m’a brisé.
J’ai rappelé aussitôt, mais ils dormaient déjà.
Le lendemain matin, Maman a répondu — joyeuse, comme si rien n’avait changé.
Mais sa voix s’est fêlée lorsqu’elle a dit :
— Ton père était si content d’entendre le téléphone sonner hier soir. Il croyait que c’était toi.
Ce soir-là, j’ai pris une décision :
Peu importe à quel point la vie deviendrait chargée, je ne les laisserais plus jamais se demander si je pensais encore à eux.
Alors j’ai recommencé à appeler.
Tous les dimanches.
Parfois une heure, parfois cinq minutes.
Même quand je n’avais rien à dire — j’écoutais simplement.
Les histoires de Maman sur son jardin.
Les plaintes de Papa sur le prix de l’essence.
Et ce fond sonore familier — le bruit des assiettes, l’aboiement du chien du voisin, les rires qui sentaient encore la maison.
Et tu sais quoi ?
Plus je les appelais, moins j’avais besoin d’une raison.
Ce n’était plus une obligation, c’était un rythme.
Un fil invisible qui nous reliait, à travers les kilomètres et les années.
Dimanche dernier, Papa m’a dit quelque chose qui m’a bouleversé :
— Tu sais, quand tu étais petit, tu m’appelais du jardin juste pour me montrer un caillou ou un insecte.
Aujourd’hui, j’attends ton appel du dimanche de la même façon — pas parce que j’ai besoin de quelque chose… mais parce que ça veut dire que tu es toujours là.
Je n’ai pas pu parler pendant un moment.
J’ai juste souri, les larmes aux yeux.
Parce qu’il avait raison — parfois, l’amour ne se dit pas.
Il se montre, simplement, en étant là.
Tu n’as pas besoin d’une occasion spéciale pour appeler tes parents.
Ils n’attendent pas de grands gestes — juste ta voix, ton temps, ta présence.
Parce qu’un jour, leur téléphone ne sonnera plus.
Et tu donnerais tout pour un dernier dimanche.
Je rentre et que vois je ? Une MONSTRUEUSE Araignée sur mon lit. Le temps que mon cœur se calme et que mon cerveau accepte d’agir, elle s’est barrée. JE FAIS COMMENT MAINTENANT
Est ce que c’est ça la vieillesse:
réveillée depuis 3h, lavée, crémée et toujours la trace du fucking oreiller sur la gueule?
Je dois partir dans 30mns…