POUR LA PREMIÈRE FOIS DE SON HISTOIRE, LA KARMINE CORP SE QUALIFIE POUR LES WORLDS DE LEAGUE OF LEGENDS.
3/3 ROCKET LEAGUE, VALORANT ET LOL.
MERCI A CEUX QUI Y CROIENT COMME DEPUIS LE DÉBUT #KCORP
@Neufhuit2@Truetrack48@Patrick_Jane26@Kammeto Et je remets pas du tout en question le fait que les gens kiffent le sport là bas ça me parait même plutôt logique que tu sois content que ton pays se diversifie et s’ouvre. Je dénonce plutôt la politique menée par MBS (comme beaucoup).
Bonne soirée frérot
@Neufhuit2@Truetrack48@Patrick_Jane26@Kammeto Frérot rien à voir avec les pays arabes jsp pourquoi tu me catégorises de cette façon pour un lien yt, je parlais personnellement du fait que le gouvernement là bas commet toujours des atrocités et lisse son image notamment en organisant des tournois esport.
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🇫🇷 FLASH - Yanis, 17 ans, s’est suicidé le 30 mars dernier après avoir appris que l’homme qui l’a agressé sexuellement lorsqu'il avait 12 ans sortait de prison et venait vivre à seulement 3km de chez lui.
L’homme de 58 ans avait été condamné à 5 ans de prison ferme pour l’agression de Yanis en octobre 2023. Récidiviste, c’était la troisième fois qu’il était condamné pour agression sexuelle sur des mineurs. Il ne sera resté que 2 ans et 4 mois en détention après sa dernière condamnation, ayant bénéficié d’un aménagement de peine pour "bon comportement".
Aucune mesure d’éloignement n’avait été décidée contre l’individu pour protéger Yanis. Le père de l’adolescent a appris la sortie de prison de l’agresseur en discutant avec une connaissance, alors que la justice n’aurait pas pris la peine de les en informer directement.
Dans une story Instagram, Yanis laissait éclater sa détresse : "Savoir que l’homme qui m’a enlevé 3 ans de ma vie soit dehors en liberté à même pas 3 km de chez moi me répugne tellement. J’ai envie de crier, pleurer, casser. Cet homme m’a brisé, détruit, sali". L’adolescent se donnera la mort peu de temps après, 3 jours avant de fêter ses 18 ans.
La famille, sous le choc, déplore un manque d’informations et d’accompagnement. "Yanis avait toujours peur de recroiser son agresseur, sachant qu’il prenait le train lui-même à Marignier et que son agresseur habite à Marignier. Il aurait pu le recroiser n’importe où. Ils auraient dû le mettre dans un autre département, qu’il refasse sa vie ailleurs. […] J’ai de la haine envers ce système qui ne protège pas les enfants victimes d’agressions sexuelles", a déclaré le père de l’adolescent.
Les parents de Yanis demandent la création d’une loi qui obligerait la justice à prévenir les parents d’enfants victimes d’abus sexuels de la sortie de prison de leur agresseur. (Le Figaro/RTL/France 3)