🚨🇫🇷 ALERTE INFO !
2,3 MILLIONS D’EUROS D’ARGENT PUBLIC PRÉVUS POUR LES FUTURS BUREAUX D’EMMANUEL MACRON
Alors que le gouvernement multiplie les économies, le projet de budget 2027 prévoit 2,3 millions d’euros pour les futurs bureaux d’Emmanuel Macron après son départ de l’Élysée.
L’Élysée évoque une simple "procédure préventive".
(Politico / L’Humanité)
Ah quel bonheur de travailler en médecine véto pour des gens qui ont aucune reconnaissance et ne se rendent pas compte de combien coûte la médecine humaine quand t'enlèves la sécurité sociale 🙄
Two sides of the same misogynistic coin. Men get to wear comfortable shorts and t-shirts. Women are either covered from head to toe or have their butts completely exposed.
Ça vous choque peut-être, mais moi non. Croyez les femmes quand nous vous affirmons que c’était bien entre 12 et 16 ans que nous avions le plus de sollicitations. Et ça ne venait pas de mineurs, croyez-moi. Je dirai qu’à 13 ans c’était le pic. Nous sommes TOUTES passées par là.
À l’heure où l’on se demande si l’hantavirus ne va pas devenir le nouveau coronavirus, on rappellera que la seule question qui mérite d’être posée est la suivante :
Ce virus, qu'on connaît déjà, a-t-il muté pour venir plus transmissible ?
Tout le reste n’est que littérature.
« Les hommes sont violents avec les femmes »
Hommes : NOT ALL MEN 😡👎😩
« Un homme m’a convoitée pendant 6 mois et m’a ghostée après m’avoir baisée »
Hommes : bien fait, fallait te méfier 😂😂
« Mon ex me frappait »
Hommes : pourquoi tu t’es mis avec, fallait te méfier 😂😂
Comment ne pas en vouloir aux gens qui ont une race qui nécessite des soins réguliers (cockers -> pattes, oreilles, Berger Allemand -> oreilles, etc...) et qui ne les désensibilisent pas du tout à la maison à ces manipulations malgré nos recommandations
Pigeons are wonderful. We abandoned them and they still survive, and struggle, beside us. They are smart, sweet and clean. They don’t get adequate food, care or respect. It’s the pigeon haters that are disgusting.
“I don’t understand why women don’t just report it if it really happened.”
When I was 19, I reported mine. I had bruises. Hospital photos. Text messages of him apologizing the next morning. My friends drove me to the station because I could barely stop shaking. I thought evidence would make it simple. I thought truth would be enough.
Months later, I was the one on trial. His lawyer printed my Instagram photos and held them up in court. Asked why I wore crop tops. Asked why I drank that night. Asked why I didn’t scream louder. He replayed my police interview and pointed out every time I hesitated, every time I cried, every time my timeline wasn’t perfectly linear. “If it was traumatic,” he said, “why can’t she remember clearly?”
Sitting there while strangers debated my pain like it was a group project felt like being stripped again. My messages were projected on a screen. My body was described in detail. My character was picked apart like that was the real crime.
He walked out on bail. I walked out with panic attacks.
That’s why some women don’t report. Because even with bruises. Even with screenshots. Even when you do everything “right.” You still have to survive the assault twice, once in private, and once in public, just to maybe be believed.