Moi c'est Eustache, né le 03/05/1997 à kanyabayo, chefferie de bwito, territoire de rutshuru, province du Nord-Kivu, en RDC. De la nationalité congolaise.
🚨 ALERTE | RDC :
Révélations des prisonniers de l’AFC/M23 libérés à Kinshasa avant d’être transférés ce mardi à Goma par avion, sous prise en charge du HCR.
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#RDC:COMMUNIQUÉ DU CABINET DU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE HONORAIRE #JOSEPH_KABILA_KABANGE
Le Président de la Republique Honoraire #Joseph_Kabila_Kabange a appris avec étonnement la décision du gouvernement américain le visant, décision qu’il considère profondément injustifiée, politiquement motivée et fondée sur des accusations non étayées de preuves irréfutables.
Depuis 2001, année de son accession au pouvoir, jusqu'en 2019, #Joseph_Kabila a consacré son action à la réunification du territoire national, à la pacification progressive du pays, à la réconciliation des Congolais, à la reconstruction de l’État et à la stabilisation de la région des Grands Lacs. C’est sous sa présidence que la RDC est sortie d’une guerre régionale dévastatrice, a retrouvé son unité institutionnelle et a connu, pour la première fois de son histoire, une passation pacifique et civilisée du pouvoir au sommet de l’État.
La décision américaine est d’autant plus étonnante qu’elle se fonde sur le narratif du pouvoir de Kinshasa qui avait été incapable de soutenir les accusations formulées contre lui par la moindre preuve devant la justice militaire congolaise pourtant aux ordres. Elle risque donc d’être perçue, en République Démocratique du Congo, en Afrique et dans le monde comme un soutien à la dictature et à la tyrannie, un blanc-seing à l’écrasement de toute voix qui s'élève contre la corruption, la prédation et la confiscation de l’État; bref, une caution à un pouvoir qui substitue un clan à l’État, confond règlement de comptes et justice, use et abuse des pretextes d'ordre sécuritaire pour réprimer et éliminer toute voix dissidente.
Le Président #Joseph_Kabila réaffirme son attachement à l’unité nationale, à l’intégrité territoriale de la RDC, à la paix dans son pays comme dans la région des Grands Lacs et à une solution politique inclusive à la crise congolaise. Il en appelle à ce que l'implication des Etats-Unis d’Amérique contribue effectivement à la recherche d’une solution durable aux problèmes de la RDC, qui ne sont pas que sécuritaires et ne concernent pas que l'Est du pays. Ils sont aussi et plus fondamentalement des problèmes de gouvernance politique et économique, avec des répercussions sur l’ensemble du territoire national. La paix ne se construira donc pas en criminalisant ceux qui appellent à la bonne gouvernance, à la responsabilité, à la justice et à la réconciliation nationale.
Le Président #Joseph_Kabila se réserve le droit d'instruire ses conseils d'activer les voies légales appropriées afin de contester la décision prise contre lui, d’exiger les éléments vérifiables ayant fondé cette désignation et de défendre son honneur, son parcours et sa contribution historique à la stabilité de la RDC.
Dans tous les cas, faire échec à tout pouvoir qui s'exerce en violation de la Constitution étant, aux termes de l'article 64 de cette dernière, un devoir impératif pour tout citoyen, le Président Joseph Kabila rassure le peuple Congolais, principale victime de la gouvernance actuelle du pays, de sa détermination à œuvrer sans relâche, envers et contre toute forme de pression, pour mettre fin à la dictature et rétablir la démocratie, l'état de droit et la cohésion nationale, conditions d'une paix véritable et durable en République Démocratique du Congo.
#RDC_Minembwe: 4 Jepps du Comité international de la Croix-Rouge (@CICR_fr) sont arrivées à #Minembwe. Cet acte pourrait s’inscrire dans le cadre de la mise en oeuvre des engagements de parties au conflit ( gouvernement congolais et l’AFC/M23) à Montreux/ #Swisse, à l’occurence, de faciliter l’accès à l’aide humanitaire dans les zones.
Trois jours après l’échéance, aucun des 477 prisonniers n’a été libéré entre Kinshasa et l’AFC/M23. En cause : un désaccord, notamment sur les lieux d’échange, malgré les engagements pris à Montreux #Suisse.
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QUI EST EDOUARD MWANGACHUCHU?
Un personnage tombe comme un cheveu dans la soupe, Edouard Mwangachuchu. Ancien conseiller financier du Gouverneur du Nord-Kivu, Moto Mupenda, il quitte la #RDC à l'entrée de l'#AFDL, pour les États-Unis. Il retourne au Congo en 2004.L'homme est connu grâce à l'exploitation des minerais notamment le colombo tantalite (Coltan) dans le Masisi qu'il vend à #Kigali. Très réservé, Edouard Mwangachuchu est un animal politique qui allie séduction et fausse modestie dans ses relations humaines. Il ne fait rien ni ne donne rien sans en tirer les bénéfices politiques. Il est parmi les personnes qui ont preparé l'entrée de l'AFDL à #Goma en 1996. Très proche de James KABAREBE, il soutient ouvertement Bosco NTAGANDA contre Laurent NKUNDA. Aidé par James KABAREBE, il prend la présidence du #CNDP. C'est un chef militaro-politique. La mission lui confiée est celle de la désintégration du CNDP et la neutralisation de Laurent NKUNDA. Elle doit impérativement passer par la prise en charge de Bosco NTAGANDA. Profitant de la fissure au sein du CNDP entre les Tutsis ressortissants du territoire de Masisi et ceux de #Rutshuru, Edouard Mwangachuchu réussit à imposer BOSCO NTAGANDA comme seul partenaire fiable pour engager le CNDP. Sur recommandation de Paul KAGAME, #Kinshasa lui ouvre toutes les portes politiques et économiques. Joseph Kabila charge John Numbi, hier ami personnel de Laurent NKUNDA, de traiter désormais avec #Mwangachuchu. Grâce à la corruption, John Numbi attire les éléments hésitants du CNDP vers Mwangachuchu. Désormais homme de confiance à la fois de James KABAREBE et de Joseph KABILA, Edouard Mwangachuchu infiltre les forces de défense et de sécurité congolaises. Grâce à son argent, il a de l'influence au sein de l'armée ainsi que des services de sécurité et compte des nombreux amis parmi les officiers militaires. Il soudoie aussi la police nationale congolaise avec des faramineuses sommes d'argent. Il exécute parfaitement la mission lui confiée par Kigali. C'est par lui et à travers son entreprise, la Société Minière de Bisunzu-SMB, qu'il recrute par vagues de nombreux rwandais qu'il emploi ensuite comme policiers congolais avec la complicité de la police des mines. Par la suite, les recrues rwandaises de la #SMB sont incorporées dans la police nationale congolaise. L'intérêt n'a pas de pièces de rechange. (In Les rébellions rwandaises au Kivu 1996-2024 . pge 57-58.Auteur Nicaise Kibelbel Oka. Editions Scribe)
#DontTrustPK #LéopardsNumériques
"Nous avons invité officiellement (par écrit) au #CICR à se rendre à #Rumangabo pour récupérer le reste des prisonniers #FARDC revendiqués par le régime de #Kinshasa. Nous continuons à attendre leur arrivée.
Pendant ce temps, aucun prisonnier réclamé par notre mouvement n’a été libéré et remis au CICR.
Rappelons que l’#AFC/#M23 a déjà libéré plus de 5000 prisonniers FARDC et remis au CICR" m'explique Bertrand #Bisimwa (@bbisimwa), président du #M23 et coordonnateur adjoint de l'AFC-M23 qui fustige le blocage de la mise en œuvre du processus de #Doha notamment les derniers engagements de #Montreux par le gouvernement congolais.
RCD vs AFC/M23 : L’impossible bégaiement de l’histoire ?
Vingt ans après l'expérience de la transition "1+4", l'Est de la RDC semble pris dans une boucle temporelle. Si le Rassemblement Congolais pour la Démocratie (RCD) et l'Alliance Fleuve Congo (AFC/M23) occupent les mêmes collines, leurs trajectoires politiques et leurs chances de succès divergent radicalement.
Analyse de deux rébellions à l'ADN pourtant similaire :
1. Légitimité : De l’administration civile à la rhétorique de refondation
Né de la rupture avec l’AFDL, le RCD a rapidement cherché à bâtir un "État dans l'État". Avec une administration civile structurée et des cadres recrutés sur l'ensemble du territoire, il visait une stature nationale, sans jamais réussir à laver le stigmate d'une "création extérieure".
De son côté, l'AFC tente de politiser, non sans peine, le bras armé du M23. En intégrant des figures politiques civiles, le mouvement ne cherche plus seulement à renverser un régime, mais invoque une "refondation de l'État". Pourtant, le mur reste entier : pour Kinshasa, l'interlocuteur politique s'efface derrière la menace terroriste.
2. Rapport de force : Du "Gâteau de Sun City" au "Mur de Luanda"
Le RCD a vécu l'âge d'or du compromis. En 2003, sous la pression d'une communauté internationale unie pour le dialogue, il a raflé 25% de l'appareil d'État : de la Vice-présidence aux régions militaires, en passant par les entreprises publiques.
Aujourd’hui, l'AFC/M23 se heurte à une impasse. Kinshasa a érigé une ligne rouge infranchissable : pas de dialogue direct, pas de brassage automatique. Cette fermeté est portée par une opinion publique qui rejette massivement le schéma de 2003, rendant tout partage de "quotas" politiquement suicidaire pour le pouvoir en place.
3. La fin de l'histoire : Conquérir les territoires ou les cœurs ?
Le verdict des urnes en 2006 a été fatal au RCD : moins de 2% à la présidentielle. Faute d'ancrage social, la puissance militaire s'est évaporée dans la démocratie.
Moins structurée politiquement que son prédécesseur, l'AFC/M23 semble avoir encore moins de chances d'obtenir une reconnaissance nationale. Face à un État congolais plus résolu et une population qui ne veut plus de la formule "paix contre postes", le mouvement se heurte à une vérité immuable : en RDC, la conquête des territoires est souvent plus facile que celle des cœurs.
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