🚨⚠️ [IMAGES SENSIBLES]
Sur une vidéo datée de janvier dernier, un des suspects impliqués dans la mort de Louis, massacre un autre jeune à coups de marteau.
Cette vidéo est toujours en ligne sur ses réseaux sociaux. Qu’ont fait les autorités ?
⚠️ DERNIÈRE MINUTE ⚠️
💥 Royaume-Uni
La vidéo filmant les faits ayant entraîné la mort du jeune Henri Nowak vient d’être publiée sur les réseaux sociaux.
Elle montre la police en train d’arrêter et de menotter violemment le jeune Henri ensanglanté et agonisant après avoir été poignardé par un immigré parce qu’il était Blanc.
Quand les policiers sont arrivés sur les lieux, l’ordure qui l’a poignardé a immédiatement leur a immédiatement dit que c’était lui qui avait été victime d’une agression raciste.
Les policiers l’ont immédiatement cru.
Malgré les dénégations et les appels à l’aide, les policiers n’ont pas appelé les secours et Henri Nowak est mort.
Voilà où nous mène cette idéologie gauchiste qui gangrène la société.
Une idéologie qui considère qu’il suffit d’être Blanc pour être coupable et d’être racisé pour être victime.
Honte aux criminels qui dirigent et informent.
🇫🇷📽️👧🐱
Rien n'a changé mais tout a changé.
Voici le premier film de chat au monde jamais réalisé.
Il date de 1899. «La petite fille et le chat» par les célèbres frères Lumière français.
Avec colorisation et vitesse ajustée.
Magnifique ! 🤩
Affaire Matthéo : M6 prône le « vivre ensemble » face aux réactions de « l’extrême-droite » et donne la parole au club de Creil… sans mentionner l'attitude de leur staff lors des faits, notamment un refus de coopérer pour identifier les auteurs
Saint-Denis (93) : « Ici, nous avons recréé nos coutumes. Il y a les chefs de village, ça fonctionne comme ça ». Les « vieux sages » bloquent la démolition du foyer Adoma https://t.co/xXEREaw4o6
Fppa Francette Malaveille
L'instant suspendu
Aux locataires qui ont rendu les clés du F2 en oubliant Brindille derrière le canapé, je voudrais vous dire ceci : elle est restée 6 jours sans se nourrir, à 9 mètres de l’eau qui coulait dans la salle de bain.
Elle ne savait pas qu’on partait.
Moi, je venais seulement faire un état des lieux.
Je suis agent immobilier. Ce vendredi 24 avril, j’avais ma tablette, mon stylo, ma liste habituelle : murs, prises électriques, matelas, traces sur le parquet. L’appartement était loué meublé, presque vide déjà, avec cette odeur froide des lieux qu’on quitte sans se retourner.
Puis j’ai entendu un bruit.
Pas un miaulement.
Un froissement.
Derrière le canapé en velours bleu marine, celui que les locataires n’avaient pas pu emporter, il y avait Brindille. Chatte européenne de 6 ans, maigre au point que son dos faisait une ligne dure sous son pelage. Elle s’était creusé un nid avec un t-shirt oublié, roulé en boule contre le mur.
Ses yeux étaient grands ouverts.
Mais elle ne bougeait pas.
J’ai posé ma tablette par terre. D’un coup, les rayures sur le parquet n’avaient plus aucune importance.
“Doucement… je t’ai vue.”
Elle a reculé de quelques centimètres, le corps plaqué au sol, les oreilles basses. Pas agressive. Épuisée. Elle respirait vite, comme si chaque présence humaine annonçait encore un départ.
À la salle de bain, l’eau gouttait.
Neuf mètres.
Neuf mètres seulement entre elle et ce qui aurait pu la maintenir un peu plus longtemps. Mais pour une chatte abandonnée dans un appartement fermé, neuf mètres peuvent devenir un pays entier.
J’ai appelé l’agence, puis un vétérinaire. Pendant que j’attendais, je me suis assis au milieu du salon, en costume, ridicule, incapable de remplir une seule case.
Brindille fixait le couloir.
Peut-être qu’elle attendait encore le bruit des clés.
Peut-être qu’elle pensait avoir mal fait.
Quand j’ai approché une coupelle d’eau, elle a mis longtemps à avancer. Une patte. Puis l’autre. Ses griffes accrochaient le parquet. Elle a bu trois petites gorgées, puis s’est retournée aussitôt vers le canapé, vers son t-shirt, vers le dernier endroit qui portait encore leur odeur.
Je n’ai pas eu le cœur de le lui enlever.
Chez le vétérinaire, elle n’a presque pas résisté. Elle s’est laissée porter dans sa couverture improvisée, légère comme une absence. On m’a dit qu’elle avait surtout besoin de repos, de nourriture, et de quelqu’un qui n’ouvre pas la porte pour disparaître.
Le canapé bleu est resté dans l’appartement quelques jours.
Puis je l’ai racheté.
Aujourd’hui, il est dans mon salon. Brindille dort parfois dessus, jamais derrière. Le t-shirt oublié est plié dans un panier près d’elle. Elle le renifle encore certains soirs, puis elle vient s’allonger à distance de ma main.
Pas contre moi.
Pas encore.
Mais assez près pour croire que le monde peut changer de forme.
Il y a des abandons qui tiennent dans un trousseau rendu trop vite.
Et des réparations qui commencent quand quelqu’un cesse de vérifier les murs pour regarder enfin ce qui tremble derrière le canapé.