Puisque Gabriel Attal nie avoir annulé la commande de 2 Canadairs, je publie le décret d’annulation de crédits signé par lui-même et publié au Journal Officiel.
On attend maintenant les excuses, plutôt que les insultes contre @JLMelenchon et la France insoumise.
Si vous voyez moins d'images en provenance de Gaza c'est parce qu'ils ont tué la majorité des journalistes sur place, ainsi que ceux qui leur portaient secours.
Israël continue son génocide.
Avez-vous vu Gabriel Attal communiquer sur les nombreux feux qui touchent la France ?
Non...
Et vous savez pourquoi ?
Car c'est lui qui a annulé l'achat de 2 Canadair en 2024.
Dans quelques jours c’est l’anniversaire de la mort d’Adama TRAORÉ qui a été tué il y a 10 ans par la police qui baignait déjà dans l’impunité une décennie en arrière. Pour fêter ça, ce gouvernement vote, ce jour, une loi permettant à la police d’être protégée si ça se reproduit.
6H de garde à vue pour une action pacifique, c'est totalement disproportionné.
Plus que jamais, nous restons mobilisés pour dire NON à cette loi qui donnerait un « permis de tuer » aux policiers.
Le vote a lieu demain à l'Assemblée nationale.
RDV demain à 14h à Invalides.
[URGENT] L'une de nos responsables a été interpellée par la police.
Elle participait à une action pacifique contre la proposition de loi sur la « présomption de légitime défense » des forces de l'ordre.
Elle est actuellement en garde à vue.👇
Le gouvernement veut faire adopter une loi gravissime de présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre
Si la police tue, ce ne sera plus à l’État de prouver que le tir était nécessaire mais ce sera désormais aux familles (en deuil) de prouver le contraire
Pétition contre cette loi sur le site de l'Assemblée Nationale : https://t.co/lm0FutMznk
- 30 juin : Perquisitions pour soupçons de détournement de fonds européens.
- 1er juillet : Une information judiciaire contre Bardella pour fabrication et falsification de documents.
- 2 juillet : Le groupe de Bardella finance un bal néonazi.
Tu captes le contrefeu du voilier.
Le 7 juillet, l’Assemblée nationale risque de voter une loi qui considérera TOUT tir de policier légal.
À un an de l’élection présidentielle, notre État de droit doit être préservé, pas détricoté.
Toute notre analyse ici. https://t.co/33PMVp4NUY
Nul ne conteste les dangers quotidiens auxquels font face les forces de l’ordre.
Mais inscrire un « permis de tuer » dans la loi va à l’encontre d’un État de droit.
Car, quand un agent de l’État tue, l'État doit rendre des comptes.
5. Risque d’augmentation du nombre de victimes
Si la loi passe, le sentiment d’impunité des policiers pourrait être renforcé.
Le recours à leurs armes risque de se faire avec moins de précautions et cela risque d’augmenter le nombre de tirs mortels.
4. Les personnes racisées encore plus exposées
C’est un fait : en France, un jeune homme «perçu comme noir ou arabe» a 20 fois plus de risques d’être contrôlé.
Si la loi passe, ces personnes, déjà plus exposées aux contrôles, seront plus exposées à un risque de tir mortel.
3. Il pourrait ne plus y avoir d’enquêtes effectives après un tir
Si la loi passe, les enquêtes seraient beaucoup plus allégées. Car si le tir est présumé légal, pourquoi enquêter de façon approfondie ?
Certaines enquêtes risquent d’être réduites à une simple formalité.
2. Ce sera aux familles des victimes d’apporter les preuves
Si la loi passe, ce ne sera plus à l’État de prouver que le tir était nécessaire et proportionné. Ce sera aux familles, en plein deuil, de prouver le contraire.
C’est une inversion inédite de la charge de la preuve.
1. Tout tir de policier sera présumé légal
Si la loi passe, à chaque fois qu’un policier ou gendarme utilisera son arme, le tir sera automatiquement considéré comme légal.
Vous voyez les problèmes…
Cette proposition de loi ne porte plus sur la « légitime défense des forces de l’ordre » mais instaure une «présomption de légalité des tirs».
La logique même de cette loi porte atteinte à l’État de droit.
Le nom de cette proposition de loi : «présomption de légitime défense pour les forces de l’ordre»
Déposée par le député Éric Pauget.
Débattue en janvier 2026, sans avoir été votée, elle revient donc le 7 juillet, après un amendement du gouvernement. Il va un cran plus loin…