🟡 Bonsoir Monsieur @davidlisnard, candidat à l’élection présidentielle, pouvez-vous nous expliquer ces anciens tweets datant de 2010 et 2011 (toujours accessibles sur votre compte X) ?
🔴🇫🇷FLASH - 780 étudiantes et étudiants de 15 écoles de #journalisme dénoncent dans une tribune le traitement #médiatique des mobilisations lycéennes de ces dernières semaines et appellent à défendre une information indépendante, respectueuse de la #déontologie et de son rôle de contre-pouvoir démocratique.
« Nous dénonçons la couverture médiatique actuelle du mouvement lycéen par une grande partie des médias. Nous l’estimons intolérable. Les revendications lycéennes se retrouvent invisibilisées par des lignes éditoriales sensationnalistes et orientées. Nous accusons certains médias d’omettre les violences policières, en se concentrant davantage sur les incidents provoqués par des “individus extérieurs”, qui se seraient greffés aux groupes des lycéens. Il est également important de souligner que certains médias refusent toujours de flouter les mineurs pris en photos et vidéos, bafouant ainsi leurs droits. Sous couvert d’une prétendue impartialité journalistique, certaines rédactions faussent l’accès à l’information pour décrédibiliser le mouvement. ACRIMED relate qu’entre le 28 septembre et le 1er octobre 2026, les JT de France 2 (ceux de 13 h et 20 h) ont consacré seulement 11 sujets aux mobilisations lycéennes : 75 % du temps des sujets abordaient la dégradation matérielle, 8 % les revendications et seulement 3 % concernaient les violences policières, soit 47 secondes d’antenne… Nous observons une dissonance entre ce que nous voyons nous-mêmes sur le terrain, au contact des personnes qui luttent, et ce que relaie la majorité des médias. Une telle couverture médiatique ne masque-t-elle pas les enjeux de la mobilisation ? Les rédactions mettent sous silence ce mouvement social. En tant que futurs journalistes, nous nous indignons de ces méthodes, contraires à la déontologie journalistique. (…) On nous apprend que les mots servent d’abord à présenter les faits. Les événements récents mettent en lumière la manière dont la majorité des #médias opèrent une inversion symbolique, consistant à traiter davantage les dégâts matériels que la perte d’un œil, d’une main ou d’une mâchoire fracturée. (…) Ces sujets nous concernent toutes et tous. Nous devons nous mobiliser afin que ces enjeux déontologiques ne soient pas étouffés au service de cette répression exercée sur la liberté d’expression. L’essor grandissant de nouveaux médias, sur les réseaux sociaux, est un indicateur important du besoin de représentation que ressentent de nombreux jeunes. Nous nous opposons aux méthodes de traitement de l’information de certains médias grand public. Ils devraient réaliser un travail important de recontextualisation, qui permettrait de comprendre la complexité d’un mouvement social. En tant qu’étudiants en journalisme, il est de notre devoir de nous unir contre cette #désinformation qui porte préjudice à la reconnaissance des revendications et occulte les violences policières subies, en grande partie par des mineurs. Le journalisme est un contre-pouvoir par nature et l’information, un bien commun. N’oublions pas que l’essor de la presse prend ses racines en pleine Révolution française, en suivant l’idée républicaine : par le peuple, pour le peuple. Nous nous reconnaissons davantage dans la couverture de certains médias à la ligne éditoriale indépendante et appelons les médias grand public et leurs journalistes à se responsabiliser. Chaque journaliste a une responsabilité. S’affranchir du cadre déontologique, en faisant primer l’#opinion sur la véracité des faits, revient à condamner à mort, non pas uniquement la profession, mais la démocratie elle-même. Nous ne voulons pas de ce journalisme. »
(780 étudiantes et étudiants de 15 écoles de journalisme : École de journalisme de CY Cergy, Celsa – Paris, CFJ – Paris, ESJ – Lille, École de journalisme de Grenoble, IFP – Paris, EJCAM – Marseille, IJBA – Bordeaux, IPJ – Paris, EDJ – Paris, CUEJ – Strasbourg, IUT de Lannion, EJC – Cannes, Master de journalisme de Metz, EPJT – Tours.)
🗣️ SCH s’exprime sur les manifestations du week-end :
« Je suis fier de voir que la majeure partie de notre jeunesse a une conscience politique, peuple militant imprégné d'idéal..
La violence a une origine, elle n'est jamais gratuite, beaucoup de monde la condamne mais personne ne réfléchit à sa source.
On peut la condamner, mais l'histoire nous apprend qu'aucun changement n'a été obtenu sans révolte..
Vous avez tout mon soutien !
Évidemment, mon soutient va aussi tout droit aux commerçants victimes de dommages collatéraux
Ne nous trompons pas combat. »
Voilà.
Ce sont des « casseurs » exfiltrés par leurs collègues policiers.
Ce n’est pas seulement que certains « casseurs » sont les alliés objectifs du pouvoir, c’est que le pouvoir a ses casseurs mercenaires. Des flics.
#17octobre#Manifestation17Octobre#ViolencesPolicières
🚨🇫🇷 ALERTE INFO !
INFORMATION CONFIRMÉE : Une personne est MORTE ce soir à Châtelet, à Paris.
Des pompiers sont intervenus sur place et des bâches ont été déployées.
(Témoignage IMPACT)
🚨🇫🇷 ALERTE INFO !
@NunezLaurent@SebLecornu 🔴
OÙ EST CET HOMME, QUI SERAIT UN STREET MEDIC ? QUEL EST SON ÉTAT DE SANTÉ ? NOUS EXIGEONS DES EXPLICATIONS IMMÉDIATES !
À l’heure actuelle, nous ignorons l’état de santé de cet homme, VIOLEMMENT LYNCHÉ par un groupe de policiers lors des manifestations du 17 octobre place de la République à Paris
Plusieurs internautes affirment qu’il ferait partie d’une équipe de Street Medics (secouristes bénévoles intervenant notamment lors des manifestations).
Sur les images, l’homme semble inconscient. Il est traîné au sol, puis ramené dans un coin et entouré par les forces de l’ordre. Il respire à peine. Nous ne disposons pas de la suite des images.
🚨 UN MANIFESTANT EST MORT LE 17 OCTOBRE À PARIS. S’AGIT-IL DU MÊME HOMME ?
De nombreux internautes s’interrogent sur un éventuel lien avec le manifestant décédé après un malaise suivi d’un arrêt cardiorespiratoire, boulevard de Magenta, à proximité de la place de la République.
MONSIEUR LAURENT NUÑEZ, MINISTRE DE L’INTÉRIEUR, NOUS VOUS INTERPELLONS PUBLIQUEMENT ET DEMANDONS DES EXPLICATIONS IMMÉDIATES !
Nous souhaitons connaître l’état de santé de cet homme, les conditions de sa prise en charge et les circonstances de cette intervention policière.
CHERS LECTEURS, IDENTIFIEZ MASSIVEMENT LAURENT NUÑEZ POUR OBTENIR DES RÉPONSES !
Ce sont vos très nombreux messages qui nous ont alertés tout au long de la journée. Nous vous remercions sincèrement et nous excusons de ne pas y avoir prêté attention plus tôt.
NOUS VOULONS SAVOIR CE QU’EST DEVENU CET HOMME ! @NunezLaurent@SebLecornu
Le RN est passé de 2 à 122 députés sous Macron,tous les sondages donnent LePen à 35% depuis des mois,des groupes d'extreme-droite paradent dans les rues sans être inquiétés, on fait 1mn de silence à l'assemblee pour un neo-nazi et c'est le 17octobre et LFI qui font monter le RN?
🚨🚨 LE COUP DE GUEULE DE TIZIRI DIGNE 🇫🇷 (compagne de Lucas Digne) APRÈS LES ÉMEUTES DU 17 OCTOBRE !!! 📱😤
Elle a tenu à rappeler que les grandes avancées historiques du pays sont souvent nées DE RÉVOLTES ET D'ÉMEUTES.
La compagne du Parisien invite à s'indigner 𝗱𝘂 𝗺𝗮𝗻𝗾𝘂𝗲 𝗱𝗲 𝗺𝗼𝘆𝗲𝗻𝘀 𝗽𝘂𝗯𝗹𝗶𝗰𝘀 plutôt que de s'offusquer des vitrines pillées.
(Instagram)
@rglucks1 Six paragraphes pour condamner le mouvement social. Pas une ligne pour ne serait-ce que mentionner la répression d’État hors de contrôle. Et ça se dit de gauche. Vous êtes méprisable.
Ce qui est assez sensationnel avec la macronie, c'est qu'ils sont au pouvoir depuis neuf ans et demi, mais tout ce qui ne va pas est toujours de la faute de ceux qui n'ont pas le pouvoir ou bien le résultat d'événements exogènes
La violence, c'est les 10 millions de pauvres.
La violence, c'est les 350 000 SDF.
La violence, c'est les 500 000 accidents du travail par an.
La violence, c'est un étudiant sur trois qui ne mange pas à sa faim.
La violence, c'est les mains arrachées et les yeux crevés.