Le rôle du politique est d’incrémenter des politiques contra-cycliques :
- lorsque l’économie est dynamique les autorités doivent mettre des freins avec de la pression fiscale et la hausse des taux d’intérêt, ce que la population accepte car la croissance est au rendez-vous
Attention aux mauvais référentiels ! 1,5% de croissance dans les années 2020 en France c’est mieux que 3% il y a trente ans car notre croissance potentielle actuelle est entre 0,5% et 1,5% contre une fourchette de 3 à 4% à la fin du 20e siècle. https://t.co/dYbHsTT9N9
Tant qu'il n'y a pas de déceptions microéconomiques, il n'y a pas de raison que les marchés corrigent fortement. La cherté de la valorisation indique le niveau d'altitude et qu'en cas de baisse elle sera de grande ampleur. Mais ce n'est pas un catalyseur. https://t.co/1dHkGLBlUM
Le conflit au Moyen-Orient retarde de quelques mois la baisse des taux aux Etats-Unis sans remettre en question un nouveau cycle d’assouplissement monétaire. Plus le ralentissement éco sera prononcé, plus la Fed sera contrainte d'amortir le mouvement.https://t.co/3w45sIQwAT
+ les prix des matières premières seront élevés durablement, + le ralentissement économique sera violent. La dégradation de l'emploi, conséquence de la baisse de la consommation et des profits, poussera les banques centrales à mener des politique monétaires plus accommodantes.
Il est de + en + difficile de trouver dans les métropoles du personnel pour des métiers peu qualifiés et de créer de la richesse au regard de la forte concurrence et du coût de l’investissement. La croissance se trouve désormais dans nos territoires. https://t.co/U86DVpAXZ0