6) Les filles ont reçu beaucoup, beaucoup de dickpics ; elles ont probablement vu plus de teubs que leur grand-mère. L’une d’entre elles me dit « une fois c’était un Monsieur vraiment vieux, genre soixante ans...» Pour rappel, en sixième, ils ont onze/douze ans.
5) “Parfois on est curieux, mais en fait c’est souvent sur les réseaux. On reçoit des invitations de groupes d’inconnus ou d’amis avec des liens et quand on clique c’est des vieux qui se touchent, ou des seins, ou des trucs chelous...” Etc.
4) On fait 1 pause sondage. Qui a un portable ? Tous. Des réseaux sociaux ? 20/22. Je prends les précautions d’usage, puis : qui est déjà tombé sur des images pornos sur le net ? Tous, même ceux qui ne lèvent pas la main : leur air est entendu. Je demande s’ils ont cherché seuls.
3) “Mme, l’autre fois sur snap y avait un mec qui expliquait qu’il avait violé un rat, et il en montrait le cadavre et tout.” Ah oui ah oui crient les autres. Je reste comme une conne avec mes lion/lionceau baleine/baleineau perdrix/perdreau, mon malheureux velleda etc. Bon.
2) Un gamin évoque intelligemment la vermine, on déplie les différents sens du terme : insectes, animaux grouillants, envahissants, qu’on peut écraser. Vers, puces, cafards, rats. Beurk, beurk, je rigole. Une petite lève la main :
Témoignage d'une enseignante qui n'en peux plus des parents qui se permettent de lui dire comment faire son travail (le thread va vous faire comprendre pourquoi)...
1) On travaillait tranquillement sur les mots dérivés avec les élèves de sixième. J’en étais à Vers/Vermisseau...
#Blanquer souhaite interdire l’#ecritureinclusive à l’école.
Cette stupidité y était donc encore enseignée ?
En terminale ils n’écrivent pas le Français correctement.
Qu’a cela ne tienne !
Nos idéologues les noient dans des écritures reclusive, déclusive, exclusive.
À combattre !