Il y a quelques années, le Youtubeur SofZilog (aujourd'hui décédé) avait sorti une vidéo intitulée : La VÉRITÉ sur les VIOLS de TELFORD et Rotherham: Les Grooming Gang. Nous vous la diffusons ci-dessous, en français.
Young people running through an open field in southern Israel while men hunted them down. Young people running across sand in Sydney a little more than two years later while men hunted them down.
Same ideology doing the shooting. Same people being shot and killed. One was a music festival. One was a Hanukkah gathering on a beach Australia likes to sell as a postcard. Fifteen people were murdered there, including a ten-year-old girl, a Holocaust survivor, and rabbis who had come to light candles in a country that kept promising them they were safe.
The people who spent three years calling October 7 “resistance” will now call Bondi a tragedy with no lineage. They will talk about mental health, or firearms, or two disturbed men who happened to bring Islamic State flags and homemade bombs to a Jewish festival. They will do anything except say the word that connects the two events.
Then they’ll turn on anyone who notices the connection and call that noticing a phobia, because a phobia is easier to police than a pattern.
Islamists went looking for Jews at a festival in Israel. Islamists went looking for Jews at a festival in Bondi. The distance between those two places isn’t an argument. It’s the evidence.
@DolceVenezia74@RimaHas Rima Hassan, ses alliés islamiques et la gauche sont un poison mortel pour notre civilisation. La boussole est donc de faire l’inverse de ce qu’ils souhaitent.
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@DolceVenezia74@Guigz75116 J’ai découvert Guillaume Herblot il y a peu et son intelligence émotionnelle me touche. Ses analyses me prennent aux tripes. Soutien à Israël.
Voici Gaza.
C'était dans la matinée du 7 octobre 2023.
Pendant que Hamas poursuivait ses massacres, ses viols, ses tortures, ses kidnapping et brûlaient vifs des enfants, les premiers otages, morts et vivants, arrivaient à Gaza dans des voitures volées aux israéliens des kibboutz.
Regardez ces civils de Gaza. Regardez ces monstres euphoriques ouvrir les portières, pressés de toucher leurs trophées, pressés de toucher même des cadavres, pour se donner l'impression d'avoir participé au massacre de juifs!
Quelle personne, normalement constituée, accepterait de partager un État avec ces monstres?
Macron
@EmmanuelMacron
Vous dites " nous devons avoir honte de ce qui se passe à Gaza"...
Really?
Parlons-en.
Ces scènes ne se résument pas à une simple honte.
Les femmes attachées à un arbre, violées et brûlées vives, ce n'est pas de la honte.
Une femme enceinte éventrée et son bébé poignardé, ce n'est pas de la honte.
Violer des cadavres, ce n'est pas de la honte.
Les seins découpés d'une jeune fille, au Festival Nova, pour en faire des ballons de foot, ce n'est pas de la honte.
Les cendres d'enfants brûlés vifs, ce n'est pas de la honte.
Les mutilations génitales, ce n'est pas de la honte.
C'est une boucherie que vous récompensez en voulant l'effacer, pour vous donner la contenance d'un loser à l'ONU.
C'est une boucherie que vous récompensez en leur reconnaissant, aussi, un Etat palestinien.
C'est une boucherie, dont les auteurs sont nommés "citoyens d'honneur de la ville de Paris", par votre maire de Paris, @egregoire.
La honte c'est vous!
C'est l'image humiliante et déshonorante que vous donnez de la France.
Vos tentatives de brouiller les lignes pour ce qui est la plus grande plaie ouverte du peuple d'Israël, fait de vous un président minable qui aura tout raté.
Le torrent de haine est lancé, je l’avais prédit.
Vous criez, vous insultez, vous déversez votre haine.
Vous croyez que le bruit suffit. Vous croyez que plus c’est sale, plus ça fait mal.
Vous n’avez toujours rien compris.
Votre haine ne me diminue pas. Elle me durcit. Chaque attaque me confirme que je touche exactement là où ça vous gêne.
Vous ne réfutez rien, vous n’expliquez rien, vous recouvrez, vous étiquetez, vous vomissez. C’est tout ce que vous avez.
Vous voulez le silence. Vous voulez que celui qui refuse votre récit baisse la tête et disparaisse. Mauvaise pioche.
Je ne discute pas avec le venin.
Je ne mendie pas votre approbation, je ne recule pas d’un millimètre.
Continuez. Envoyez. Multipliez.
Plus vous crachez, plus je tiens.
Je ne me tairai pas.
Lettre ouverte à mes amis d’Israël
J’ai la rage, elle monte, je pleure, pas un peu, vraiment.
J’ai mal. Un mal profond, lourd, presque physique, comme si quelque chose s’était brisé en moi en entendant ces mots.
À la tribune de l’ONU, le locataire de l’Élysée a déclaré que le Hamas « n’a jamais sévi en Cisjordanie ».
J’ai entendu, j’ai relu, j’ai voulu croire à une maladresse et ce n’en était pas une. C’est une abjection, une phrase qui efface des morts, qui protège un mensonge, et qui le fait au nom de la France.
Mon père ne m’a pas élevé pour baisser les yeux. Il m’a dit, encore et encore : dénonce les abjections.
Papa, je le fais aujourd’hui pour toi, mais pas seulement pour toi, pour ma fille, pour qu’elle sache un jour que son père n’a pas été lâche.
Pour moi, pour ce que je ressens et que je refuse d’étouffer par peur du qu’en-dira-t-on.
Ce monsieur ne parle pas en mon nom, ni au nom de nombreux Français qui ont encore une mémoire, une conscience, et le courage de distinguer un peuple qui se défend d’une organisation terroriste qui assassine.
Le Hamas a sévi en Cisjordanie. Il y a eu des cellules, des réseaux, des attentats, des enlèvements et des meurtres.
Il y a quelques jours encore, un terroriste du Hamas a assassiné Netanel Shukrun, père de six enfants, citoyen français, alors qu’il se trouvait avec ses fils près d’une source, à la veille de Yom Kippour. Avant son dernier souffle, il a dit à son fils de courir. Voilà la vérité.
La nier depuis la plus haute tribune du monde, c’est cracher sur une famille, sur un pays, sur le sang.
Rien n’autorise ce mensonge éhonté.
Rien n’autorise à transformer Israël en accusé permanent et le Hamas en détail gênant dès qu’il sort de Gaza.
Je défendrai Israël coûte que coûte et beaucoup d’autres aussi.
Pas demain, pas si c’est confortable, pas si l’on m’applaudit. Maintenant et sans concessions.
Son droit à vivre, son droit à se défendre, son droit à ne pas disparaître sous les formules commodes de ceux qui n’ont jamais eu à enterrer leurs enfants après un pogrom.
Ce n’est pas de la haine c’est de la fidélité. Fidélité aux morts, fidélité à la vérité, fidélité à ce que mon père m’a transmis et à ce que je veux transmettre à ma fille.
Je sais ce qui vient. Je sais ce qui m’attend un torrent de boue, de haine, et d’insultes.
Allez-y. Crachez votre haine, je suis solide. Je ne bougerai pas.
Ma voix tremble, oui, mes larmes coulent, oui. Mais je ne recule pas, j’affronte, cela fait parti de mon ADN.
Je n’ai pas de palais, pas de communiqué, pas de filet diplomatique.
J’ai une éducation, j’ai une fille, j’ai la mémoire de mon père et surtout Israël qui est la dernière barrière de la barbarie islamiste.
J’ai la nausée devant le locataire de l’Élysée qui, au nom de mon pays, nie ce que des familles ont payé de leur chair.
Amis d’Israël, vous n’êtes pas seuls.
Nous sommes nombreux, plus nombreux qu’on ne le croit, à refuser que cette phrase soit la nôtre.
Ce monsieur ne parle pas en notre nom.
Moi, je parlerai.Nous parlerons.
Je m’excuse auprès de vous, du fond de cette douleur qui ne passe pas.
Et je reste debout.
Guillaume Herblot❤️