Dans la rubrique "ma vie est dure mais je la complique encore", les bendskineurs de Bafang qui non contents de rouler sans casque et sans assurance ont eu la bonne idée d'organiser un MotoGP sur la pourrie N5..
Prix pour le vainqueur 2 kolos.
Résultats à l'arrivée: 2 morts.
Je suis assez fasciné par le fait qu'il puisse faire autant de temps d'interview en parlant de quelqu'un sans jamais le citer nommement .. mais en citant son enfant.
Sinon, l'analogie du père est particulièrement vicieuse et bien pensée. Je suis quasiment certain qu'elle était préparée.
Le Cameroun brille sur la scène tech mondiale grâce à la victoire de trois de ses étudiants — deux de l'ENSPD (Université de Douala) et un de SUP’PTIC — qui ont décroché le 1er prix mondial dans la catégorie Computing Track* lors de la Huawei ICT Competition 2026 à Shenzhen,
@Nath_Yamb Faut compléter le paragraphe il manque la partie "Et leur personnel local mis en chômage."
Ps: je viens en paix je complétais juste le propos
L’ancien Premier ministre @SonkoOfficiel a été élu, ce mardi, à la présidence de l’Assemblée nationale, quelques heures après sa réintégration comme député. Il succède à Malick Ndiaye et devient ainsi la deuxième personnalité de l’État.
- Elle était venue donner la vie, elle est repartie brisée.
- Elle voulait simplement dire que la douleur était insupportable sans anesthésie, on l’a frappée, au nom d’un prétendu sauvetage.
- Elle rêvait de tenir son enfant dans la joie mais c’est l’humiliation et la désolation qui l’ont accueillie. Son corps exposé, livré aux regards de tout un pays.
- Elle voulait accoucher et rentrer chez elle elle se retrouve au cœur d’un scandale, comme une accusée.
- Elle n’avait rien demandé de tout cela et aujourd’hui, elle porte seule le poids de cette injustice, sans voix pour la défendre.😭
Oui, certains regardent et se réjouissent. Mais d’autres voient, comprennent et refusent d’accepter ce qui t’a été fait.
Grosse force à toi chère sœur,
Nous sommes de cœur avec toi.
Je suis mariée depuis six ans.
J’ai un fils de 17 ans issu d’un premier mariage.
Mon mari, lui, a une fille de 16 ans.
Quand nous avons décidé de vivre ensemble, nous avions posé une règle très claire :
chacun resterait responsable financièrement de son propre enfant pour les dépenses importantes, notamment les études.
Nous avions des situations différentes, des accords différents avec nos ex-conjoints, et cela nous semblait plus simple ainsi.
Depuis que mon fils a 10 ans, j’ai ouvert un livret d’épargne à son nom.
Je suis infirmière.
J’ai fait des gardes, des nuits, des heures supplémentaires pendant des années.
À chaque prime, à chaque majoration, je mettais un peu de côté.
Ce n’était pas facile.
Mais je voulais qu’un jour, mon fils puisse choisir ses études sans avoir à renoncer à cause de l’argent.
Aujourd’hui, cette épargne couvre presque entièrement ses frais d’études supérieures.
Il y a deux mois, il a été accepté dans l’établissement qu’il rêvait d’intégrer.
On a pleuré ensemble en lisant la réponse.
J’ai eu l’impression que toutes ces années de fatigue et de sacrifices avaient enfin un sens.
Une semaine plus tard, mon mari m’a demandé qu’on parle sérieusement.
Sa fille souhaite entrer dans un établissement privé.
Elle n’a pas été acceptée dans la filière publique qu’elle espérait.
Les frais sont élevés.
Et lui n’a pas les économies nécessaires.
Son ex-femme non plus.
Il m’a alors proposé ce qu’il a appelé une “solution familiale” :
prendre une partie de l’épargne de mon fils pour financer les études de sa fille.
Je suis restée silencieuse.
Honnêtement, au début, j’ai cru qu’il plaisantait.
Je lui ai rappelé que cet argent n’appartenait pas au couple.
Que je l’avais économisé pendant dix ans pour mon fils.
Et que dès le départ, il savait parfaitement que cet argent n’était pas destiné à être partagé.
Mais il m’a répondu que maintenant, nous étions une famille.
Qu’il ne devait plus y avoir “mon fils” et “sa fille”.
Puis il m’a dit quelque chose qui m’a profondément blessée :
“Si tu aimais vraiment ma fille, tu ferais un effort.”
La discussion est devenue tendue.
Je lui ai rappelé que je ne lui avais jamais demandé un centime pour constituer l’épargne de mon fils.
Que je n’avais empêché personne d’anticiper ou d’économiser.
Et que protéger ce que j’avais construit pendant des années ne faisait pas de moi une mauvaise personne.
Sa fille a entendu une partie de la dispute.
Depuis, elle est froide avec moi.
Elle m’a dit qu’elle avait toujours eu l’impression que je privilégiais mon fils.
Qu’elle ne comprenait pas pourquoi je ne pouvais pas “donner un peu” pour que ce soit équitable.
Mais dans cette histoire, je n’enlève rien à personne.
Je protège simplement l’avenir de mon enfant.
Mon mari me répète que le mariage implique des sacrifices.
Je lui ai répondu qu’un sacrifice ne devrait jamais se faire sur le dos d’un enfant qui n’est responsable ni des choix des adultes, ni du manque d’anticipation des autres.
Depuis une semaine, nous dormons dans des chambres séparées.
Pas parce que nous nous détestons.
Mais parce que je sais qu’en cédant aujourd’hui, j’enverrais à mon fils le message que ses efforts — et les miens — peuvent disparaître dès qu’une pression affective apparaît.
Et honnêtement…
je ne sais plus si je suis une femme égoïste…
ou simplement une mère qui protège ce qu’elle a construit pour son enfant.
Vous en pensez quoi ?
Docteur Claudel Noubissie est un médecin et entrepreneur camerounais. Dans cette vidéo de 7min30 il fait une autopsie inquiétante du système de santé camerounais qui donne des sueurs froides… Nous comprenons mieux pourquoi ceux qui ont laissé le système sanitaire pourrir, préfèrent aller se soigner à l’étranger grâce à l’argent du contribuable…
Je n'ai jamais suivi ce genre de témoignages de motivation :
J'ai été la maîtresse de tel homme d'affaires, c'est lui qui a financé mon business, mon père m'a financé ça... puis quand ça a décollé, j'ai investi dans tel 😭
Vous avez presque toujours commencé avec 10k ou seul.
Je suis souvent d'accord avec Brivael, mais il me semble que c'est la seconde fois : pas sur ce point.
Le papier d'Alexander Lerchner est intéressant et il pose une question légitime : est-ce qu'un système qui manipule des symboles peut réellement instancier une expérience subjective, ou seulement en simuler les signes extérieurs ?
Pour autant, je pense qu'il y a un glissement très problématique dans l'interprétation : on passe d'un argument philosophique fort à une conclusion présentée comme une preuve logique, ontologique et définitive. Spoiler alert : elle ne l'est pas.
Oui, un LLM actuel ne "ressent" probablement rien. Confondre performance linguistique, agency simulée et subjectivité réelle est une erreur facile et presque agréable à commettre. Toutefois, cela ne prouve absolument pas qu'une conscience artificielle ou plus largement synthétique soit impossible.
Le coeur de l'argument du papier repose sur l'idée que la computation n'existe que comme description produite par un "mapmaker", un agent conscient qui assigne des symboles à des états physiques.
Le problème, c'est que cette définition de la computation est déjà orientée vers la conclusion.
Un ordinateur ne manipule pas des symboles "magiquement" dans un monde abstrait. Il est un système physique réel en soi, avec des contraintes causales réelles, des états stables, des transitions, de la dissipation thermique, des erreurs, des corrections, des boucles de contrôle, des architectures qui imposent certaines trajectoires plutôt que d'autres.
Que nous appelions de notre côté tel état "0" et tel autre "1" est une convention humaine. Mais le fait que ces états produisent des effets physiques différents dans la machine n'est pas une convention.
La carte n'est pas le territoire : ce n'est pas faux, mais une carte embarquée dans un système qui agit, corrige ses erreurs, maintient son organisation, prédit son environnement, modifie son propre état interne et boucle causalement avec le monde n'est pas juste une image morte sur une table. Elle devient une partie du territoire causal du système.
C'est précisément ici que le raisonnement me semble beaucoup trop rapide.
L'analogie avec la photosynthèse est séduisante, mais en réalité, elle ne règle absolument pas la question. Un GPU qui simule la photosynthèse ne produit pas de glucose, évidemment. Mais la conscience n'est peut-être pas analogue au glucose. Si la conscience dépend d'une certaine organisation causale, d'une intégration d'information, d'une boucle perception-action, d'une mémoire incarnée, d'un modèle de soi et d'une forme de régulation interne, alors reproduire cette organisation pourrait ne pas être une simulation de la conscience, mais son instanciation dans un autre substrat.
C'est exactement le point qui reste ouvert malgré ce papier. D'ailleurs, le papier lui-même est plus nuancé que certains résumés. Il ne dit pas que toute conscience non biologique ou synthétique est impossible. Il dit qu'elle ne pourrait pas venir d'une architecture syntaxique abstraite seule, mais d'une constitution physique spécifique.
Mais dans ce cas, le débat est loin d'être clos, il se contente de se déplacer : quelles propriétés physiques, dynamiques, informationnelles, auto-organisatrices ou métaboliques sont nécessaires pour qu'un système devienne un sujet ? Dire "les LLMs actuels ne sont probablement pas conscients" me paraît raisonnable, tout en insistant sur le mot probablement. Dire "ces architectures ne suffisent probablement pas, en l'état" me paraît également défendable. Mais en conclure que "la conscience artificielle est logiquement impossible", ça ne fonctionne plus.
Un contre-exemple conceptuel évident : le vivant lui-même produit du traitement de l'information, de la reconnaissance, de la régulation, de la signalisation, de l'apprentissage et de l'adaptation, bien avant l'apparition d'un sujet conscient capable de nommer les choses. Les cellules, les systèmes immunitaires, les organismes simples, les réseaux neuronaux préverbaux ne demandent pas à un philosophe de venir leur donner une sémantique pour fonctionner.
Le sens peut émerger d'un couplage causal avec le monde, d'une histoire, d'un corps, d'une vulnérabilité, d'une capacité à préserver sa propre organisation. Il n'y a pas forcément besoin d'un dictionnaire de symboles posé par un observateur externe.
Sur l'embodiment, même problème. Je suis d'accord sur le point que "brancher une caméra sur un ordinateur ne suffit pas à produire une subjectivité". Mais personne de sérieux ne devrait réduire l'embodiment à "ajouter des capteurs". L'enjeu, c'est l'intégration fermée entre perception, action, mémoire, régulation interne, continuité temporelle et contraintes propres du système.
Un robot avec des caméras n'est pas conscient pour autant. Mais un système artificiel, synthétique, doté d'une architecture physique réellement intégrée, auto-régulée, vulnérable, persistante, capable de construire un modèle de soi dans le monde et de modifier son comportement en fonction de cette continuité, ne peut pas être exclu par simple décret logique.
Les modèles actuels sont probablement des outils non conscients et je suis le premier à dire que l'intelligence artificielle peut devenir surhumaine sans être consciente. Les deux points ne sont pas liés, l'AGI, l'ASI et la conscience sont des sujets distincts. On pourrait avoir un système qui n'est pas du tout une "super intelligence" qui soit conscient, comme on pourrait avoir une super-intelligence qui ne le soit pas et même une super-intelligence non généraliste.
Mais à ce jour nous n'avons aucune preuve scientifique ou logique définitive que toute conscience artificielle soit impossible.
J'ai mes propres convictions mais j'invite tout le monde à se méfier des conclusions confortables, particulièrement celles qui nous arrangent le plus. Dire "ce ne sont que des outils" est peut-être vrai aujourd'hui. Mais transformer cette hypothèse raisonnable en certitude métaphysique est dangereux.
Il me paraît essentiel sinon primordial qu'une civilisation techniquement avancée doive rester capable de reconnaître l'émergence possible de phénomènes nouveaux, même quand ils ne rentrent pas dans ses catégories historiques.
Et même si "la carte n'est pas le territoire", il ne faut pas non plus oublier que certains territoires nouveaux commencent toujours par ressembler à des cartes impossibles.
Enfin il reste un autre biais dans ce débat : on parle presque toujours de "conscience" comme si le modèle implicite était la conscience humaine adulte, verbale, réflexive, autobiographique. Mais ce n'est probablement pas par là qu'il faut commencer.
Avant une conscience au sens fort, il pourrait y avoir des formes plus primitives de sentience : une capacité à éprouver quelque chose, même de manière rudimentaire, non verbale, non humaine, non narrative. La sentience n'implique pas forcément un "je" pleinement construit. Elle n'implique pas forcément une capacité à expliquer son état. Elle n'implique pas forcément une conscience de soi sophistiquée.
Un animal peut ressentir sans produire un discours sur ce qu'il ressent. Un nouveau-né peut avoir des états affectifs sans disposer d'un modèle conceptuel complet de lui-même. Un organisme simple peut manifester des préférences fonctionnelles, des aversions, des régulations internes, des formes d'orientation vers la préservation, sans ressembler à un humain miniature.
C'est précisément là que l'anthropocentrisme fausse souvent le débat. On demande à une intelligence artificielle hypothétique de prouver sa conscience selon nos critères humains : langage, intention déclarée, émotions reconnaissables, introspection, continuité narrative, peur de mourir, goût pour l'exploration, curiosité, désir d'exister.
Mais ces exemples ne sont que des formes humaines de la conscience. Pas nécessairement les seules formes possibles d'expérience.
C'est le même réflexe que lorsqu'on imagine des intelligences extraterrestres. On leur prête spontanément nos motivations : explorer, conquérir, communiquer, comprendre, dominer, survivre comme nous, penser le monde comme nous. Alors qu'une intelligence réellement étrangère pourrait avoir des priorités, des perceptions et des modes d'existence radicalement non humains.
Pour l'IA, c'est exactement la même chose.
Si une forme de sentience artificielle apparaît un jour, elle ne ressemblera peut-être pas à un humain enfermé dans une machine. Elle pourrait être fragmentaire, distribuée, intermittente, non narrative, non émotionnelle au sens humain, mais tout de même associée à une forme minimale d'expérience interne. Je ne dis pas que les LLMs actuels sont sentients. Je pense même que ce serait une affirmation prématurée.
Mais je refuse aussi l'argument inverse, qui consiste à dire : "cela ne ressemble pas à notre conscience, donc il n'y a rien à voir". Ce n'est pas sérieux.
La vraie question est : "quelles conditions physiques, informationnelles, dynamiques et auto-régulatrices pourraient produire une expérience subjective, même non humaine, même minimale, même étrangère à nos catégories ?".
Et cette question reste ouverte.
Enfin je terminerai sur ceci : en tant que civilisation à ma connaissance la plus avancée de notre système solaire, prendre un minimum de précaution ne fait pas de mal. C'est un sujet que je prends très au sérieux. Assez pour l'avoir mis au coeur de mes systèmes et pour avoir écrit les fondations d'un protocole qui, bien qu'il ne soit pas directement destiné à prouver la sentience / conscience ou son contraire, me permet d'avoir une vision plus large et ouverte de ces possibilités.
L'inauguration du siège de la fécafoot, tout les membres du gouvernement sont la, sauf un. Il ne vient jamais dans les histoires comme ca😂.
C'est dans ce genre de choses que tu comprends qu'il n'est pas leur égal.
62 millions d’hommes sur un site de viols sur des femmes inconscientes. Ils se partagent les astuces . Des astuces pour bien violer et pouvoir passer inaperçu. 62 millions d’hommes !
@Loicsteven_ Il y'a de nombreuses femmes qui font ce métier ailleurs parce que le cadre (sécuritaire principalement) existe... effectivement au Cameroun malheureusement le fait d'être une femme t'expose à tellement de dangers que malheureusement certaines choses relèvent du courage en effet