À la lecture de l’ambition vague et non chiffrée du point 1, on sait que rien n’arrivera, et que cela finira par « on est trop forts, nous avons réussi à freiner la croissance de la dépense publique et limiter la hausse d’impôts et les efforts imposés aux Français». Inutile de lire les point suivants.
@actuetpolitique Tout ça n’est que du réchauffé que l’on trouvait déjà, à divers doses, dans les programmes de Chirac, Sarko, Hollande, Macron (qui proposait en 2017 une « réduction d’environ 1/3 des parlementaires). De Gaulle avait fait du referendum un outil central.
@LePoint On comprend pas trop l’alliance avec @EPhilippe_LH ? C’est par 100 enes de milliards annuels qu’il faut réduire la dépense publique. On parle de mega fat bollox là!
C’est fou ce nombre de gens qui ont été Premier Ministre, qui ont positivement échoué à redonner à la France ses lettres de noblesse, son innovation et sa croissance; qui ont positivement réussi à laisser filer les dépenses publiques, la dette et la pression fiscale et qui se pensent légitimes pour la Présidence. Genre « c’est pas de ma faute il y avait l’autre qui m’a obligé à merder. »
Voilà des choses assez simples @SebLecornu@davidlisnard Argentine • Si le résultat fiscal reste déficitaire pendant plusieurs mois consécutifs, le Congrès dispose d’un délai (quelques semaines) pour rétablir l’équilibre.
• S’il ne le fait pas, s’active automatiquement un « shutdown » :
• Paralysation des activités non essentielles de l’État.
• Gel des nouveaux dépenses, suspension des adjudications de contrats, interdiction d’embaucher et frein aux transferts discrétionnaires aux provinces.
• Suspension du paiement des salaires du président, du vice-président, des ministres, secrétaires, sous-secrétaires, sénateurs et députés nationaux, tant que le mécanisme reste en vigueur.
Milei choque le monde avec une première mondiale!
Désormais, si l'Etat entre en déficit et que ce déficit n'est pas résolu en quelques semaines, alors ne seront plus payés les salaires:
- du président
- des ministres
- des principaux fonctionnaires du pays
- des députés
- des sénateurs
Et toutes les dépenses non-essentielles de l'Etat seront purement et simplement gelées.
Une mesure forte, brutale mais tellement logique.
Avec ce système, les dirigeants et les bureaucrates n'auront plus le choix que de maintenir un budget à l'équilibre.
Il est temps qu'ils arrêtent de jouer avec notre argent et notre futur en nous endettant sans limites.
@Renaissance@RolandLescure « quand on aura dépensé plein d’argent public en subventions stupides, on inventera une taxe sur la recharge électrique parce que celle sur le carburant aura disparu » oups on est les pro du gâchis intersidéral
Modeste, fragile, et plutôt typique d’une période de croissance molle : rassurant à très court terme (on échappe à la récession technique), mais pas vraiment rassurant sur le dynamisme sous-jacent. Améliorez vos titres sinon quelqu’un pourrait vous soupçonner de vouloir influencer l’opinion publique avec des fake ou quasi-fake news !
Dans son rapport sur le contrôle de gestion dans les services de l’État (période 2019-2024, publié début 2026), la Cour des comptes constate explicitement :
• Après vingt ans d’efforts (circulaire 2001, LOLF), l’apport du dispositif est jugé « globalement décevant ».
• « L’échec des efforts engagés pour généraliser le contrôle de gestion […] puis sa relative invisibilisation dans les processus de décisions ministériels ».
• Insuffisante prise en compte des enjeux d’efficacité et d’efficience de la dépense .
• Manque d’autonomie des responsables, données disparates, absence de conséquences en cas de non-atteinte des objectifs, superpositions de dispositifs (LOLF + politiques prioritaires du Gouvernement) qui créent confusion et fatigue administrative.
• Recommandation centrale de la Cour : réorienter explicitement le contrôle de gestion vers la recherche d’économies budgétaires et la maîtrise de la dépense.
Quand l’organe chargé du contrôle des deniers publics diagnostique un échec structurel du pilotage de la performance, l’affirmation « plutôt bien gérées » est contredite par les faits.
Vitesse : le conducteur paramètre l’offset (fixe ou %) ou le mode contextuel. Le système suit le flux, exactement comme la majorité des humains le font quotidiennement (rouler à 50 dans un flux à 70 crée un obstacle mobile plus dangereux). Conducteur reste 100 % responsable et peut reprendre à tout instant. Exiger une rigidité que personne n’applique aux humains est incohérent. 
Attention : caméra cabine + alertes + désactivation auto si inattention. C’est du Level 2 supervisé (définition légale UE). Aucun système L2 « garantit » une attention parfaite en rond-point ; on exige ici un standard plus élevé que pour les autres ADAS déjà autorisés.

Sécurité : Tesla publie >12 Md miles FSD Supervised → ~7× moins de collisions majeures/mineures vs moyenne US (et vs Tesla en manuel). NL (après 18 mois tests) et BE ont validé ; premiers retours EU confirment gain net. Erreur humaine = cause dominante des tués. Retarder = accepter le baseline humain plus élevé.