@MigaboNick@StanysBujakera@jloOno1 chaque pays qualifié pour la coupe du monde gagne.
Chaque qualifié, peu importe le moment de son élimination, verra sa fédération nationale empocher un chèque minimal de 10,5 millions de dollars soit près de 8,95 million
Infiltration rwandaise en France : Une note blanche de la DGSI (Direction Générale de la Sécurité Intérieure) révèle qu’un interprète d’origine rwandaise, employé par l’OFPRA (Office français de protection des réfugiés et apatrides), travaillait en réalité pour les services de renseignement rwandais (type DMI – Directorate of Military Intelligence).
Alors qu’il était chargé d’interpréter lors des entretiens de demande d’asile en France, cet homme a utilisé sa position officielle comme couverture pour mener des missions d’espionnage commandées directement par Kigali.
Grâce à son poste d’interprète à l’OFPRA, il avait accès à des informations sensibles sur les demandeurs d’asile (notamment ceux originaires de la région des Grands Lacs : RDC, Burundi, Rwanda).
Il pouvait ainsi identifier, surveiller ou recueillir des renseignements sur des opposants rwandais en exil, des réfugiés congolais ou burundais, et transmettre ces informations à Kigali.
Cette pénétration des services rwandais au sein d’une institution française clé en matière d’asile est un événement d'une extrême gravité.
Il pose de sérieuses questions sur la fiabilité des interprètes à l’OFPRA, surtout pour les langues de la région des Grands Lacs (kinyarwanda, swahili, français avec accent rwandais, etc.).
Les demandeurs d’asile originaires de RDC ou opposants au régime de Paul Kagame pouvaient être particulièrement exposés : leurs déclarations, identités, lieux de résidence ou motifs de fuite risquaient d’être transmis à Kigali, avec des risques de représailles (menaces, enlèvements ou pressions sur les familles restées au pays).
Dans ce type de registre, il y aurait beaucoup à dire sur l’instrumentalisation de la justice française, ainsi que sur le détournement de l’aide juridictionnelle.
La technique qui consiste à enrôler des centaines de parties civiles pour capter parfois plusieurs millions d’euros financés par le contribuable français est bien connue.
Ainsi, l’accusation dispose de moyens considérables — 4 à 5 millions d’euros — tandis que la défense doit souvent se contenter de 15 000 ou 20 000 euros.
Les droits de la défense sont dès lors bafoués.
Il conviendrait d’enquêter sur les éventuelles facturations des associations aux cabinets d’avocats chargés de porter la voix du régime de Kigali à travers la représentation de ces centaines de parties civiles, et de déterminer si les circuits par lesquels transite l’aide juridictionnelle ne servent pas, en réalité, à financer des opérations d’influence rwandaises judiciarisées.
Source : https://t.co/RgsMHpgLA8
@Sergeireng25 Titulaire d’un DEA en droit public interne de l'université de Kinshasa. Il a également obtenu une licence en sciences de la santé de l'Institut facultaire de développement . il a suivi une formation médicale à l'Institut de formation en soins infirmiers Tenon-Débrousse à Paris.