El autocuidado no es solo regalarse un masaje, encender una vela aromática o pasar una tarde de Netflix y manta.
De hecho, el autocuidado con más impacto no es siempre placentero en lo inmediato.
A veces es acostarte a tu hora cuando preferirías seguir viendo otra serie.
O salir a caminar cuando el estrés te pide quedarte en el sofá.
O entrenar aunque no te apetezca.
O cocinar en lugar de pedir comida.
O decir "no" aunque lo cómodo ahora sería decir "sí".
El verdadero autocuidado no siempre se siente bien en el momento. Muchas veces consiste en hacer hoy lo que tu yo del futuro agradecerá mañana.
5 million humanoid robots working 24/7 can build Manhattan in ~6 months. now just imagine what the world looks like when we have 10 billion of them by 2045. now imagine the year 2100.
@IgnacioIsusi Oye, pues la semana pasada fuimos al festival de los 90 en Ifema, en Madrid. Y vimos muchos integrantes del equipo de la gente normal. Y resulta que son todos muy feos. Ellas y ellos. De los 30 a los 60 años. Feos como un demonio. ¿Por que no hablas de eso un dia?
Os voy a contar algo que me hace mucha ilusión. 💜
Hoy @elespanolcom ha contado mi historia. Pero más allá de la historia, hay algo que he construido yo misma y que de verdad quiero enseñaros.
Soy ingeniera y tengo un cáncer de mama muy raro. En vez de quedarme quieta, hice lo único que sé hacer: ponerme a construir. Con IA he creado una herramienta que dibuja en 3D mis metástasis y ayuda a decidir dónde biopsiar, qué lesión da el mejor material para acertar con el tratamiento que me puede dar más vida.
Y lo más fuerte: no es una idea guardada en un cajón. El equipo de oncólogos de Zúrich que lleva mi caso ya la está usando para tomar esa decisión.
Para mí esto es lo que debería ser la IA en medicina: no quitarle el sitio al médico, sino darle mejores ojos para decidir. Y si me sirve a mí, ojalá sirva a más personas con tumores raros a las que nadie da respuesta.
🔬 La herramienta: https://t.co/oLL6Nipxoc
🗞️ Mi historia en El Español: https://t.co/EmautZrHee
Si os toca algo, compartidlo. Cada persona que lo ve ayuda de verdad. Gracias por estar siempre ahí. 💜
Beaucoup de figures de gauche, aux US comme en Europe, qualifient Musk d'extrême droite. Certains vont jusqu'au mot « nazi ».
J'ai fait l'inverse de l'accusation : lire avant de juger. Deux biographies. Des dizaines d'heures d'interviews et de documentaires. Zéro once de racisme détectée.
Ce que j'ai trouvé, c'est une obsession constante pour la liberté : rachat de Twitter au nom de la liberté d'expression, réintégration des comptes bannis, publication des Twitter Files, ouverture du code de l'algorithme, open-source de Grok, brevets Tesla libérés en 2014, Starlink rallumé pour les Iraniens coupés du net pendant les manifestations et pour l'Ukraine, refus répété des demandes de censure étatiques.
Maintenant, faisons l'expérience de pensée que ses accusateurs ne font jamais. Imaginez que Musk soit réellement evil.
Cet homme possède un réseau de satellites qui couvre la planète, soit une capacité de surveillance quasi totale. Il possède la place publique numérique la plus influente du monde. Il possède la première fortune à 1000 milliards de l'Histoire, depuis l'IPO de SpaceX le 12 juin. Aucun individu n'a jamais concentré autant de leviers.
Un Musk réellement malveillant, avec ça dans les mains, ne tolérerait pas une seconde qu'on le traite de nazi H24 sur sa propre plateforme. Il bannirait. Il surveillerait. Il écraserait. On serait déjà dans 1984.
Or regardez la réalité : les comptes qui l'accusent de nazisme tweetent toujours. Tous les jours. Sans entrave. Sur son réseau. Avec son algorithme. La dystopie totalitaire qu'on lui prête se démontre par l'absence du goulag.
Voilà le retournement. 1984 le contrôle de la parole, la surveillance de masse, la désignation publique des hérétiques ce n'est pas son projet. C'est le fantasme de ceux qui l'accusent. L'accusation décrit toujours l'accusateur.
C'est du Girard à l'état pur : on désigne un bouc émissaire pour ne pas voir le mécanisme qu'on porte soi-même. Celui qui hurle « nazi » rêve souvent, en silence, du pouvoir de bannir, de ficher, de faire taire.
L'homme qui aurait tous les moyens de bâtir 1984 est précisément celui qui laisse ses pires détracteurs parler. Demandez-vous qui, dans cette histoire, rêve vraiment du télécran.
Je vais partir du principe que tu es de bonne foi, parce que ton raisonnement est intuitif et que 90% des gens le partagent. Mais il repose sur trois erreurs factuelles, et ça vaut le coup de les regarder calmement.
Erreur 1 : la fortune d'Elon n'est pas un tas d'argent. C'est de la propriété d'usines, de fusées et de satellites. "Prendre la moitié de sa tune", concrètement, ça veut dire forcer la vente de la moitié de SpaceX et Tesla. L'argent ne sort pas d'un coffre, il sort des entreprises elles-mêmes, qui passent sous contrôle de fonds étrangers ou d'États. Tu ne redistribues pas du cash, tu démantèles un outil de production. C'est la différence entre récolter des pommes et découper le pommier.
Erreur 2 : "ça résout énormément de problèmes dans le monde". Cette expérience a déjà été tentée, en vrai. En 2021, le directeur du Programme Alimentaire Mondial de l'ONU a affirmé que 6 milliards de Musk pouvaient "résoudre la faim dans le monde". Réponse d'Elon : décrivez-moi exactement comment, comptabilité publique à l'appui, et je vends mes actions Tesla immédiatement. Le PAM a publié son plan. Verdict : ce n'était pas "résoudre la faim", c'était nourrir 42 millions de personnes pendant un an. Un an. Puis il faut re-payer, pour toujours. Le PAM avait d'ailleurs levé 8,4 milliards l'année précédente, et la faim était toujours là. Les ONG traitent les symptômes en boucle, jamais les causes, parce que leur financement dépend de l'existence du problème.
Erreur 3, la plus importante : tu cherches ce qui sort vraiment les gens de la pauvreté. Bonne nouvelle, on a la réponse, et elle est massive. En 1990, 36% de l'humanité vivait dans l'extrême pauvreté. Aujourd'hui, moins de 9%. Plus d'un milliard de personnes sorties de la misère en 30 ans. Par quoi ? Pas par la charité ni par l'aide internationale (plus de 1 000 milliards versés à l'Afrique en 60 ans pour un résultat à peu près nul). Par l'ouverture des marchés, l'industrialisation, le commerce. La Chine seule a sorti 800 millions de personnes de la pauvreté en abandonnant le collectivisme, pas en taxant ses entrepreneurs.
Donc fais le calcul complet. Option A : tu confisques 500 milliards, tu finances quelques années de programmes, l'argent est consommé, et tu as détruit la machine qui produisait les fusées, les voitures électriques et l'internet des zones rurales. Option B : tu laisses le meilleur allocateur de capital de sa génération réinvestir 100% de sa fortune dans des industries qui baissent les coûts pour tout le monde et emploient des centaines de milliers de personnes. L'option A soulage ta morale pendant 18 mois. L'option B sort des populations entières de la pauvreté pour toujours.
La pauvreté ne se redistribue pas. Elle se résout par la création. C'est contre-intuitif, c'est frustrant, mais c'est ce que disent 200 ans de données.
> you’ll never start a rocket company
> you’ll never build your own engines
> you’ll never be able to use off-the-shelf parts
> you’ll never survive three launch failures
> you’ll never reach orbit
> you’ll never win NASA’s trust
> you’ll never launch cargo to the ISS
> you’ll never compete with Boeing
> you’ll never compete with Lockheed
> you’ll never make rockets reusable
> you’ll never land a rocket vertically
> you’ll never land one on a drone ship
> you’ll never reuse a booster
> you’ll never fly the same booster 10 times
> you’ll never fly the same booster 20 times
> you’ll never fly the same booster 30 times
> you’ll never recover and reuse the fairing
> you’ll never lower launch costs
> you’ll never launch every month
> you’ll never launch every week
> you’ll never launch multiple times a week
> you’ll never carry astronauts
> you’ll never replace Roscosmos
> you’ll never fly civilians to orbit
> you’ll never manufacture satellites at scale
> you’ll never build the biggest constellation ever
> you’ll never make satellite internet work
> you’ll never make satellite internet fast
> you’ll never make satellite internet affordable
> you’ll never serve rural customers
> you’ll never serve aircraft and ships
> you’ll never build a methane rocket engine
> you’ll never make full-flow staged combustion work
> you’ll never build the most powerful rocket ever
> you’ll never build a rocket bigger than Saturn V
> you’ll never build it out of stainless steel
> you’ll never launch Starship
> you’ll never separate Super Heavy and Starship
> you’ll never relight Raptor in space
> you’ll never bring Super Heavy back
> you’ll never catch a booster with Mechazilla tower arms
> you’ll never launch 85% of mass to orbit worldwide
> you’ll never change the economics of space
> you’ll never force the entire industry to copy you
> you’ll never win
> you’ll never IPO
Congratulations to @elonmusk and the SpaceX team. You did what countless people said was impossible, and you did it time and time again.
Today is your day. You deserve this. May it be a glorious one.
Most Google Ads accounts don't become harder to manage as they grow.
They become harder to understand.
And the bigger the account gets, the easier that becomes to miss.
At the start, optimization feels straightforward. You can see which campaigns are working, where the budget is going, and what is driving performance.
The relationship between actions and outcomes is usually clear.
Then scale changes the game.
More campaigns, more automation and more decisions being made without direct human input.
Performance improves during this stage, which is exactly why the problem goes unnoticed.
You rely on summaries because digging through the details takes time.
And because the results suggest everything is working.
For a while, that's enough.
Until somebody asks a simple question:
"What actually caused this result?"
That's usually where the black box starts to appear.
Search term visibility decreases.
Performance Max expands across placements you rarely review.
Attribution becomes harder to trust.
High-quality and low-quality conversions start blending into the same reporting view.
And gradually, optimization shifts from understanding performance to interpreting performance.
Which means the warning signs stay hidden until performance changes.
Because the challenge isn't automation.
The challenge is maintaining enough visibility to make confident decisions when automation is doing more of the work.
Because scaling Google Ads isn't just about generating more data.
It's about maintaining clarity as complexity increases.
Some of the worst Google Ads problems don't show up as bad metrics.
They show up as good metrics.
That's what makes them so dangerous.
The dashboard suggests the account is becoming more efficient, so naturally everyone feels good about the results.
The problem is that Google Ads doesn't measure revenue quality.
It measures the signals you tell it to optimize for.
And as automation takes over more decisions, it's possible to generate more conversions while gradually attracting less qualified prospects.
For a while, nobody notices.
The account looks healthy, reports look positive and optimization appears to be working.
Then sales start asking uncomfortable questions.
Why does pipeline quality look weaker despite stronger campaign metrics?
That's usually the moment when teams realize they have been optimizing for conversion volume rather than business outcomes.
And this rarely happens overnight, it happens gradually week after week.
Until one day the dashboard and the revenue report are telling completely different stories.
The dashboard says:
"Great work."
The sales team says:
"We need to talk."
If you've ever had a month where ROAS went up while lead quality went down, welcome to the club. 😅
Absolutamente increíble. Lo que hoy ha hecho Barcelona se recordará mucho tiempo. La Sagrada Familia, Gaudí y los que durante 140 años han creído en ello, lo merecían.