Encore une fois, on avait vu juste, n'en déplaise aux observateurs qui avaient critiqué notre sortie à l'époque.
Alors pour rappel, voici un extrait de ce qu'on avait déclaré le 4 mai dernier :
« Il est fort probable que le semblant d’ouverture qu’Ottawa pourrait démontrer, sans offrir de changements réels ou durables, se révèle un calcul stratégique visant à freiner l’élan du Parti Québécois à l’approche d’une élection. »
Aujourd’hui, Mark Carney confirme que le fédéralisme dit « coopératif » est avant tout une réaction à la force du mouvement indépendantiste au Québec.
Il admet que c’est en raison de la perspective d’un référendum que son gouvernement a finalement conclu les négociations avec le Québec dans le dossier des infrastructures, décrits jusqu’à récemment comme « paralysés » par Ottawa, selon les propres mots de Mark Carney.
Rien à voir avec de supposés « talents de négociatrice » de Christine Fréchette.
Avec Ottawa, tout est toujours une question de rapport de force. Et ce rapport de force, seul le Parti Québécois et le mouvement indépendantiste sont en mesure de l’incarner.
Puisque le passé est garant de l’avenir, la suite est facile à prévoir : dès que le Québec baissera la garde, selon le résultat de l’élection du 5 octobre, nous assisterons au retour de la ligne dure d’Ottawa.
Ligne dure en matière de laïcité et de protection du français. En immigration ou en matière de citoyenneté. Ligne dure dans les négociations commerciales avec les États-Unis, qui pourront privilégier les intérêts de l’Ontario et de l’Ouest canadien au détriment de ceux du Québec, qu’on parle de la gestion de l’offre, de la forêt ou de l’aluminium.
Le Québec mérite d’être traité équitablement, et pas seulement lorsqu’il menace de quitter la fédération.
Le Québec mérite qu'on puisse défendre ses intérêts, fussent-ils politiques ou économiques.
Le Québec doit se donner les moyens de ses ambitions.
Malheureusement, un OVNI qui aurait découvert Montréal hier n'aurait eu aucun soupçon que c'était notre Fête nationale. Très peu de pavoisement, aucune activité au centre-ville et dans la plupart des lieux publics d'importance, parade confinée à une rue résidentielle excentrée. La Saint-Patrick a plus de visibilité que la Saint-Jean. Faut le faire…
Il est temps de prendre d'assaut la métropole du Québec, avec parade rue Sherbrooke, du parc La Fontaine au Quartier des spectacles en passant par Saint-Denis et la Catherine, où deux jours de réjouissances et de spectacles, entre les Francos et le Festival de Jazz, ne seraient pas de trop pour faire découvrir aux Montréalais de toutes origines les multiples facettes de notre culture vivante.
Allez, cessons d'être timorés, prenons notre place et montrons au Monde ce que nous avons de si beau : notre joie de vivre !
Arnaque : Ne répondez pas à ce courriel imitant Hydro‐Québec | Plusieurs messages envoyés par courriel circulent mentionnant un «solde restant dû à la suite d’un audit réalisé par MetCredit agissant pour le compte d’Hydro-Québec». https://t.co/IPYUlmXx7e
Un francophone est décédé seul aux urgences en raison d’une barrière linguistique. L’institution se défend toutefois en jetant le blâme sur la difficulté de recruter du personnel francophone.
https://t.co/pckuwgVx6o
Le débat sur l’indépendance ne doit plus être confisqué par la peur, la caricature ou les vieux réflexes.
Il faut revenir à l’essentiel : un peuple adulte doit pouvoir choisir ses lois, sa langue, ses institutions, ses finances, ses frontières et sa voix dans le monde.
Le Québec n’est pas une région administrative. C’est une nation. Il possède déjà une culture, un territoire, une économie, une mémoire politique et une volonté démocratique. Ce qui lui manque, ce n’est pas la capacité d’être un pays. C’est la décision de le devenir.
L’indépendance n’est pas un saut dans le vide. C’est la fin d’un gouvernement de trop. C’est la responsabilité assumée. C’est la liberté politique appliquée au réel.
On peut être en désaccord. On peut poser des questions. Mais on ne peut plus dire que le projet n’est pas sérieux, documenté et réfléchi.
Reprenons goût à la discussion. Reprenons goût au Québec.
#polqc
@RadioCanadaInfo, pourquoi ce «reportage» ne présente pas le moindre argument raisonnable contre l’appel public à la prière islamique?
Commencez à chercher une réponse, parce que je vais la soumettre à l’ombudsman.
Ça suffit. On ne laisserai pas le média public faire la promotion de l’expansion de l’islam au Canada et présenter systématiquement ses opposants comme des imbéciles, des ignorants, des haineux ou des violents.
https://t.co/HJtBMR7XQQ
Le 23 juin dernier j'ai croqué en photo un éclair sur la tour centrale du parlement.
Cette année c'est un arc-en-ciel qui s'est invité à la Fête nationale sur les Plaines d'Abraham.
Moins impressionnant, mais tellement plus joyeux.
Vive le Québec! #FeteNationale
Québécoises, Québécois,
Aujourd’hui, nous ne célébrons pas seulement une fête. Nous célébrons une présence. Une langue. Une mémoire. Un territoire immense. Des villages, des villes, des quartiers, des rivières, des routes, des écoles, des hôpitaux, des ateliers, des fermes, des chantiers, des familles. Nous célébrons ce peuple qui, depuis des siècles, refuse de disparaître.
Le Québec n’a jamais reçu son avenir en cadeau. Il l’a porté à bout de bras. Il l’a bâti dans le froid, dans les champs, dans les usines, dans les classes, dans les paroisses, dans les syndicats, dans les coopératives, dans les rues, dans les livres, dans les chansons et dans les combats démocratiques.
Nous avons survécu à l’effacement annoncé. Nous avons transformé une minorité continentale en nation debout. Nous avons pris l’école, l’électricité, la culture, la santé, la langue et l’État pour en faire des outils collectifs. Chaque génération a ajouté une pierre à cette maison commune.
Mais une maison commune ne tient pas seulement par ses murs. Elle tient par sa capacité de décider.
Et voilà la grande question de notre époque : qui décide de l’avenir du Québec?
Qui décide de notre immigration? Qui décide des frontières? Qui décide des grands leviers fiscaux? Qui décide des communications? Qui décide de notre voix dans le monde? Qui décide des règles qui encadrent notre langue, notre laïcité, notre justice, notre économie, nos données, nos infrastructures?
Trop souvent, la réponse ne se trouve pas ici.
On demande au Québec de gérer les conséquences, mais on lui refuse trop de causes. On lui demande d’intégrer en français, mais on divise les leviers d’immigration. On lui demande de loger son monde, mais les politiques fédérales pèsent sur la demande. On lui demande de protéger sa langue, mais les tribunaux et la Constitution limitent ses choix. On lui demande d’administrer, de compenser, de réparer, de patienter.
Un peuple ne peut pas vivre éternellement dans l’attente d’une permission.
Le Québec n’a pas besoin d’être consolé. Il n’a pas besoin qu’on lui dise qu’il compte dans un grand ensemble où ses choix peuvent toujours se faire contourner. Il a besoin de la normalité politique : un peuple, un territoire, un État, une responsabilité claire.
Nous ne voulons pas l’indépendance contre quelqu’un. Nous la voulons pour notre monde.
Pour que chaque enfant puisse grandir dans une société où le français ne se défend pas comme une exception, mais se respire comme la langue publique commune.
Pour que chaque personne qui arrive ici sache clairement à quelle maison elle se joint : une maison ouverte, exigeante, démocratique, francophone, où personne n’a besoin d’effacer son histoire, mais où chacun participe au même avenir.
Pour que les régions ne soient pas des marges, mais des piliers.
Pour que nos entreprises ne dépendent pas de décisions prises trop loin de leurs réalités.
Pour que nos données, nos infrastructures, nos communications et nos outils numériques servent d’abord notre capacité d’agir.
Pour que les citoyens sachent enfin qui décide, qui paie, qui répond et qui corrige.
La fête nationale ne doit pas être une parenthèse de fierté entre deux semaines de résignation. Elle doit nous rappeler que nous formons un peuple complet. Pas un fragment. Pas une clientèle. Pas une province folklorique. Un peuple.
Et un peuple complet doit disposer d’institutions complètes.
Nos adversaires diront que c’est trop grand. Mais ce qui coûte cher, ce n’est pas l’ambition nationale. C’est la dépendance organisée. Ce sont les dédoublements, les détours, les transferts conditionnels, les responsabilités brouillées, les décisions prises ailleurs et les factures payées ici.
Ils diront que le Québec n’est pas prêt. Mais quel peuple devient prêt en renonçant à se préparer? Nous avons les travailleurs, les chercheurs, les entrepreneurs, les artistes, les ingénieurs, les infirmières, les enseignants, les fonctionnaires, les agriculteurs, les régions, l’énergie, le territoire, la culture et la volonté.
Ce qui manque, ce n’est pas la capacité. C’est le dernier mot.
Alors, en cette fête nationale, levons les yeux. Pas pour rêver plus fort que le réel, mais pour voir le réel en face.
Le Québec a trop longtemps vécu comme un pays dans sa tête, une nation dans son cœur, mais une province dans ses pouvoirs.
Cette contradiction doit finir.
Notre tâche n’est pas de crier plus fort. Notre tâche consiste à convaincre mieux, à bâtir plus solidement, à parler aux indécis avec respect, à montrer le coût de l’inaction, à rendre l’indépendance normale, concrète, responsable.
Un pays ne naît pas seulement d’un vote. Il naît d’une discipline collective. Il naît quand un peuple cesse de s’excuser d’exister. Il naît quand chacun comprend que la liberté politique ne sert pas à flotter au-dessus du monde, mais à régler les problèmes normaux d’un peuple normal.
Aujourd’hui, nous fêtons le Québec.
Demain, nous devons le construire comme pays.
Parce que notre langue mérite mieux qu’une défense perpétuelle.
Parce que notre démocratie mérite mieux qu’un pouvoir incomplet.
Parce que notre monde mérite mieux qu’une salle d’attente.
Parce que nos enfants ne doivent pas hériter d’un Québec qui demande la permission d’être lui-même.
Le Québec n’a pas traversé l’histoire pour devenir un souvenir.
Il l’a traversée pour devenir maître chez lui.
#polqc
Le Québec, 418 ans d'histoire! Malgré la guerre, la déportation, l'assimilation, l'exploitation, la trahison contre notre peuple, nous sommes toujours là!
Même si nous sommes entourés par une mare de 400 millions d'anglophones, le berceau de l'Amérique francophone tient le fort
Les non-musulmans n'achètent pas de la viande halal parce qu'elle serait de meilleure qualité. Aucune étude scientifique ne dit que la viande halal est de meilleure qualité.
Des non-musulmans achètent de la viande halal parce qu'ils y sont contraints, s'il n'y a pas d'autres offres. Car le halal exclu tout le reste : vous ne trouverez jamais une viande non halal et encore moins du porc dans une boucherie halal, même s'il y a une clientèle pour ça. Si un client pouvait acheter sa côte de porc et un autre sa viande halal dans la même boucherie, il n'y aurait aucun problème. Mais ça n'existe pas.
Quand on achète de la viande #halal, une partie du prix contribue parfois au financement du culte musulman. Pourquoi devrait-on payer pour ça ?
Sans parler du fait que l'animal est égorgé vivant, saigné à vif, qu'il est encore en vie pendant qu'il se vide de son sang.
Donc si, tout ça change beaucoup de choses pour le consommateur.
The only way to secure peace and stability in the Middle East, and prevent Iran’s nuclear proliferation and terrorism, is to remove the regime in Tehran. We had an incredible six weeks of military success, but politically this operation has been a defeat.
https://t.co/uditzbBHfm
Le très beau discours patriotique proclamé par l'excellent comédien Pier-Luc Funk aux Fêtes de la Saint-Jean à Québec, à la veille de la Fête nationale.
« Viens mettre ta bûche »
Ce soir, j’ai envie qu’on prenne un moment pour se parler dans le bleu des yeux.
J’ai envie qu’on prenne le temps d’être fiers de célébrer ensemble.
Pis ensemble pour vrai, pas juste ensemble côte à côte dans une foule.
Mais ensemble dans quelque chose de plus grand que nous.
Ce soir, j’ai envie qu’on célèbre ensemble notre fête nationale du Québec !
La Saint-Jean, c’est plus qu’une date dans le calendrier.
C’est un moment où on prend le temps de se rappeler d’où on vient… pis surtout de réfléchir à où on va.
Pis quand on regarde d’où on vient, je pense pas qu’il y en a beaucoup qui auraient parié sur nous autres.
Un petit peuple sur un grand continent, avec une langue fragile pis une culture à protéger.
Et pourtant… on est encore là.
Encore debout.
Survivre, se battre, s’obstiner… Ça coule dans nos veines depuis bien plus longtemps que nous autres.
On est les héritiers de gens qui ont appris à se tenir debout pis à mettre leur pied à terre.
On est les descendants des gens qui ont été capables de partir de petites affaires pour bâtir de grandes choses.
On est partis d’une étincelle.
Mais pour qu’une étincelle soit capable de survivre à -40, faut qu’elle soit forte en… tabarnac.
Pis de cette étincelle-là est née une flamme.
Pis de cette flamme-là est né un feu.
Un feu capable d’illuminer les nuits les plus sombres et de réchauffer les jours les plus frets.
Mais ce feu-là, chers amis québécois, c’est quelque chose de fragile, on peut pas le prendre pour acquis.
Ce feu-là, c’est quelque chose qu’on a bâti, qu’on doit protéger pis qu’on doit alimenter.
Ce feu-là se nourrit : de petites et de grandes choses, de regards bienveillants, de rencontres provoquées, pis de rires partagés, de mains tendues quand quelqu’un tombe, d’oreilles attentives quand quelqu’un parle, même s’il pense pas comme nous autres.
Ce feu-là se nourrit surtout d’empathie, d’ouverture à l’autre pis d’équité. De moments où la seule raison pour laquelle tu regardes dans l’assiette de ton voisin, c’est pour t’assurer qu’il en a assez.
Il se nourrit de compassion, de courage pis de détermination.
Pour faire ça simple, il se nourrit de tout ce qu’on est dans le fond.
Peu importe d’où tu viens, peu importe ton accent, peu importe ton histoire.
Pour ceux qui étaient là hier et pour ceux qui arriveront demain, si t’es prêt à venir y mettre ta bûche, t’es le bienvenu.
Pour que ce feu-là ne s’éteigne pas, pour que ce feu-là continue.
Pis ce feu-là, oui, il brûle ici ce soir à Québec, mais il brûle aussi à Montréal, en Gaspésie, en Abitibi, sur la Côte-Nord, il brûle dans nos villages, dans nos quartiers, dans les communautés pis dans les 11 Nations autochtones.
Il brûle dans nos chansons, dans nos films.
Il brûle même dans nos silences pis évidemment dans nos prises de parole.
Pis pour tous les moments où on peut douter pendant l’année, j’aimerais ça qu’on se rappelle de ce soir.
Regardez-vous. Regardez-nous.
Regardez ce qu’on est capables de créer quand on est ensemble.
Quand je nous regarde, je peux pas m’empêcher de penser à la phrase qu’a dite notre grand Ti-Poil, René Lévesque : « On est peut-être quelque chose comme un grand peuple. »
Si René était avec nous ce soir, je pense qu’il nous permettrait d’enlever le « peut-être » et de le clamer haut et fort :
On est un grand peuple !
Bonne fête nationale, tout le monde !
Que le feu brûle et ne s’éteigne jamais !
https://t.co/vFZrUiELX7
C’est avec une immense fierté que nous avons présenté aujourd’hui notre Livre bleu, le fruit d’un travail de longue haleine. Ce sont plus de 500 pages et 23 chapitres qui tracent les contours de ce que sera la République du Québec.
Le Livre bleu est le socle de notre projet politique. C’est un moteur d’espoir pour toutes celles et ceux qui veulent vivre dans un pays libre de ses choix et de ses décisions. Un pays qui parle pour ses citoyennes et citoyens et seulement pour eux. Parce qu'il ne tient qu'à nous, Québécoises et Québécois, de donner un sens à notre Histoire.
Nous vous en avons fait un résumé ci-dessous. 👇
Les chapitres 1 à 3 forment un résumé de l’argumentaire historique en faveur de l’indépendance. Ils rappellent les fondements de notre mouvement: la liberté, la langue, l’identité, en rappelant les constats historiques et les échecs du Canada.
Le chapitre 4 porte sur la consultation. Un comité sera formé afin de faire des recommandations sur la formulation de la question.
Le chapitre 5 aborde la transition. L’objectif est de préserver la continuité et la stabilité du nouvel État. L’adoption d’un projet de loi visant à officialiser toutes les frontières du Québec, la continuité juridique dans une constitution provisoire, le partage des actifs et passifs, sur la fin d’un gouvernement de trop, ainsi que sur la bureaucratie, s’y trouvent. L’indépendance du Québec sera le plus grand exercice de réduction de la bureaucratie jamais mené. Cette transition pourra mener à des économies allant de 13 à 16 G$ dans le cadre de cette opération de réduction des dépenses. D’emblée, nous sommes en mesure d’affirmer que 77% des organismes fédéraux seront abolis ou fusionnés.
Le chapitre 6 porte sur les institutions. Le Québec sera une république. L’importance d’un État avec des contre-pouvoirs y est établie comme un des principes fondamentaux. Plusieurs possibilités de contre-pouvoirs seront étudiées par la démocratie québécoise et par une éventuelle assemblée constituante.
Les chapitres 7 à 9 portent sur la monnaie et l’économie, ainsi que sur les avantages de la simplification de n’avoir qu’un seul État sur les finances publiques du Québec.
Le chapitre 10 a déjà été publié, il traite des relations internationales.
Le chapitre 11 aborde les relations Québec-Canada. Le Québec proposera un traité de libre-échange et de libre circulation des personnes et des capitaux. Le projet indépendantiste ne propose plus des institutions parlementaires communes ni la souveraineté-association, comme en 1980 ou en 1995.
Le chapitre 12 a déjà été publié et traite de la citoyenneté québécoise. Il prévoit notamment une continuité de la citoyenneté canadienne pour les Québécois, car la double citoyenneté est prévue dans la Charte canadienne des droits et libertés.
Le chapitre 13 porte sur la défense. Le Québec aura une armée. Les forces armées québécoises auront trois branches: une armée terrestre, une armée de l’air, ainsi qu’une force navale. La fonction de garde-côtes pourrait être confiée à une autre branche indépendante ou intégrée à la force navale.
Le chapitre 14 est consacré à la langue du Québec, le français.
Les chapitres 15 à 19 portent respectivement sur les communications, l’environnement et le transport, l’agriculture, les ressources naturelles et l’énergie, puis sur les missions sociales d’un Québec indépendant.
Finalement, les chapitres 20 et 21 se concentrent sur la Justice et sur le droit des minorités. Ils prévoient que les droits acquis seront évidemment préservés dans un Québec indépendant et présent dans notre constitution provisoire.
👉 Consultez le Livre bleu dès maintenant: https://t.co/2DGgbXsg7S
Le ministre Mathieu Lacombe ministre depuis 8 ans dont 4 ans à la Culture arrive à ce constat lucide et brutal de la situation du Québec dans le Canada : si « le Québec devient un pays », « ce sera plus simple de travailler ».
https://t.co/VRwr1qnCtQ
In the spring of 2011, a forty-one-year-old software engineer from Fredericton, New Brunswick, named Marcel LeBrun sold the company he had co-founded five years earlier to Salesforce of San Francisco for approximately three hundred and twenty-six million dollars in cash, plus another fifty million dollars in stock. The company was called Radian6. It had become, in five years, one of the largest social-media monitoring platforms in North America. The sale was, at the time, one of the largest acquisitions in the history of the Canadian Maritimes.
LeBrun, who had grown up in the province and earned his electrical and computer engineering degree at the University of New Brunswick, did not move anywhere else. He stayed in Fredericton. He drove an exotic car for a while. He took some racing lessons. He worked for Salesforce for a few years, then for a venture firm, then for a small automotive software company.
Then he looked around his own city.
By the late twenty-tens, the Canadian housing crisis was no longer an abstraction in his hometown. Fredericton, population around sixty-five thousand, had begun to see a significant rise in the number of people sleeping in cars, in tents along the river, and in temporary shelter beds. Most of them were not addicts. Many of them had jobs. They could not, on those jobs, cover what rent now cost in the city. Marcel LeBrun was a wealthy man living in a community where his neighbors were sleeping outside in the New Brunswick winter. He decided that this was a problem with a solution.
He and his wife Sheila, an occupational therapist, spent the next several years researching what worked. They visited social enterprises in American cities, in Calgary, in Winnipeg, and in Ghana. They concluded that what people coming out of homelessness needed first was not a bed in a shelter, but a door of their own that locked.
In 2021, LeBrun bought a stretch of land on Fredericton's north side, near a Walmart parking lot. He converted a former building-supply warehouse into a small factory. He and Sheila put four and a half million dollars of their own money into a non-profit they called 12 Neighbours, and they began building tiny houses.
Each finished house was two hundred and fifty square feet. Each had a small porch, a private bathroom, a compact kitchen, a sleeping area, solar panels on the roof, and walls of tongue-and-groove pine. Each was painted a different bright color. The factory could produce one of these houses, in completed and inspection-ready form, every four days. Each one cost approximately fifty-five thousand dollars to build. The current average cost of a new affordable housing unit in Canada, by LeBrun's own measurement, was around three hundred and fifty thousand.
The first residents, a couple named Melissa and Payton Armstrong, moved into 12 Neighbours in February of 2022. They had been living in a tent on the same north side of Fredericton for the previous ten months. The community grew from one house to forty-five by the end of that year, and to ninety-six by April of 2024, when the last home was strapped to a custom hydraulic trailer at the warehouse and lifted onto its foundation a few kilometers away.
Randy Burtch, a fifty-seven-year-old construction worker who had been living for about a year in his 2004 Chevy Impala because pandemic-era rents in Fredericton had outpaced what his odd jobs could cover, was among the first to move in. A month later, he was hired full-time as one of the carpenters building more tiny houses at the same factory that had built his. He told the Globe and Mail, when a reporter asked him what the difference had been, that if he wanted a shower he could have a shower, and if he wanted something to eat he could go cook it.
In early 2023, the provincial and federal governments contributed thirteen million dollars in additional funding to the project. LeBrun had not asked for the money to start an idea. He had asked for it after he had already demonstrated, in his own backyard, that the idea worked.
In April of 2025, with 12 Neighbours fully occupied, LeBrun launched a second non-profit. He called it Neighbourly Homes. Its product was a smaller and more rapidly deployable transitional housing unit, designed in courtyard clusters of fourteen, costing approximately seventy-five hundred dollars per unit to build and capable of being assembled at one a day. He intended to scale the model across the Maritimes. By January of 2026, the first Neighbourly Homes site, with twenty-seven units, was operating in Fredericton.
Marcel LeBrun is fifty-six years old. He still shows up at the warehouse on the north side of Fredericton every day. He knows the residents of 12 Neighbours by name. When asked, in a Maclean's profile published in early 2024, how he understood his own role in the situation, he said he had won the parent lottery, the education lottery, and the country lottery, and that it would have been arrogant of him to claim that any of the rest of it had been entirely earned.
If his story moved you, drop one word in the comments — Marcel, Fredericton, neighbours, anything that comes to mind. Tap the like button so more people find this story. The page is small. Every reaction helps us keep telling stories like this one.
Le 20 juin, sur X, Antoine Dionne Charest (@CharestDionne) a écrit « PSPP se fait recadrer par Le Figaro à Paris » en partageant l'extrait sur les doutes du journaliste.
Dionne Charest avait lui-même utilisé le mot « régime » dans un texte qu'il avait signé dans La Presse du 3 septembre 2020 : « Avec George-Étienne Cartier, il [John A. Macdonald] est un des pères fondateurs du cadre juridique et constitutionnel canadien. C’est notamment grâce à lui que nous vivons dans une démocratie parlementaire, un État de droit et un régime fédéral. »