Bonjour @EmmanuelMacron, @jnbarrot,
Allez-vous continuer à nier l’intention génocidaire d’Israël après cette vidéo ?
Allez-vous continuer d’être la lâcheté faîte politique pendant qu’un peuple meurt ?
Honte à vous !
Votre responsabilité est immense.
@DamienRieu@DamienRieu Fdp , Les français de souches , bourgeois notamment , racistes , ascendant nazi qui avaient intérêt à retourner autant de fois leur veste qu’il ne faut pour conserver leurs privilèges. Ça va sans dire.
Il faut lire les commentaires sous ce message de @DamienRieu . Je pourrais laisser passer, ignorer, mépriser. Mais je crois important de les regarder en face et de voir ce qu’est devenue une partie du débat public.
Je lis (je cite) :
« La France est notre terre et on y rejette tous les métèques. »
« Encore une maghrébine. »
« Qui est cette prostituée maghrébine ? »
« Elle préfère quand même coucher avec des Blancs. »
« Elle est sûrement bien contente d’avoir trouvé un riche petit Français pour l’entretenir. »
Et encore : « nana », « soumise », « beurette »…
Tout y est. Le racisme. Le sexisme. La misogynie. L’obsession de l’origine. L’obsession sexuelle. Et derrière tout cela, cette vieille vision coloniale de la femme Algérienne : celle que l’on peut désigner, salir, et remettre à sa place.
Et il y a le même imaginaire colonial dans tous ces commentaires.
Quand certains me traitent de « crouille », ils ne choisissent pas cette insulte au hasard : ils la ressortent du vocabulaire raciste de la période coloniale.
Quand un autre demande si, pour « se libérer », il aurait le droit d’employer « les mêmes méthodes », « viols, tortures, meurtres de femmes et d’enfants, attentats aveugles », il ne se contente plus d’insulter : il transforme les violences coloniales en référence, presque en mode d’emploi. Et quand d’autres enfin parlent de « contre-colonisation » ou de « contre-décolonisation », ils transforment des Français en étrangers sur leur propre sol et présentent la société française comme un territoire à reconquérir.
Ce n’est plus seulement du racisme : c’est l’imaginaire colonial qui resurgit, avec ses hiérarchies raciales, ses humiliations et sa violence.
Je suis une femme, donc on parle de mon corps et de ma vie.
Je suis d’origine algérienne, et fière de l’être donc je deviens une « métèque », une étrangère dont il faudrait expliquer ou contester la présence en France.
Je pense et je parle librement, donc certains cherchent immédiatement l’homme qui serait derrière moi : je serais entretenue, manipulée, soumise. Comme si une femme, et plus encore une femme arabe, ne pouvait pas avoir ses propres idées, être indépendante et forte.
Vous prétendez défendre la France ? Mais quelle France défendez-vous avec ces mots ?
Certainement pas la mienne.
La France qui est la mienne ne demande pas à ses citoyens la couleur de leur peau avant de les reconnaître comme siens. Elle ne trie pas les femmes selon leurs origines.
Je ne suis pas une étrangère sur une terre qui leur appartiendrait davantage qu'à moi. Je suis française. La France est mon pays.
Aucun pseudonyme, aucune insulte raciste, aucun fantasme de « reconquête » ne m'en retirera une parcelle.
Et puis il y a cette immense lâcheté.
Derrière presque tous ces messages : des anonymes. Des gens qui crachent leur haine sur une femme qu’ils ne connaissent pas, tout en prenant soin de cacher leur visage et souvent leur nom.
Le courage, ce n’est pas d’insulter une femme derrière un pseudonyme. Le courage, c’est d’assumer ses mots, son visage et son nom.
Moi, je signe ce que j’écris.
Je m’appelle Wassila Meddas.
Je n’ai honte ni de mon nom, ni de mes origines, ni de mes convictions.
Et vous ne me ferez pas taire.
@french_report78@F_Desouche@SOS_Racisme
@GWGoldnadel@GWGoldnadel vous savez simplement que jouer avec le feu , ça fini par brûler , et vous n’êtes pas si fou , un jour vous serez peut être jugé sévèrement pour avoir été de ce côté là de l’histoire.
@BFMTV Non mais quelle sale type quand même… encore un dont la maman qui aurait du fuir le père. Retourne manger du saucisson dans tes arènes de racistes pauvre lâche.
@CordierAlice2 T’es une pute à qui on ne demande aucun service @CordierAlice2 tu dégoûte et ne représente aucun d’entre nous.
Tu as le sang d’un gamin sur les mains.
@JordanFlrtn@RATPgroup@XPiechaczyk Non mais Jordan … tu les auras toutes faites et tu es pourtant si jeune !
Enferme toi donc dans ton garage moteur plein gaz
ANTISÉMITE ? MON ŒIL !
il paraît que LFI est antisémite.
Voilà, c’est dit. C’est même devenu tellement évident dans certains médias qu’on n’a désormais plus besoin de preuves.
On pose « LFI » à côté d’« antisémite », on mélange vigoureusement avec trois éditorialistes, deux anciens socialistes en manque d’affection et un plateau de CNews, puis on sert brûlant avant que quelqu’un ait l’idée saugrenue de demander : « Vous auriez des faits avec ça ? »
Parce que, lorsqu’on commence à ouvrir les dossiers, la soupe médiatique prend soudain une drôle de consistance.
Prenons d’abord Gaza. À écouter certains gardiens autoproclamés du temple, employer le mot « génocide » à propos de l'action menée par Israël serait déjà la preuve que vous avez caché Mein Kampf derrière votre carte LFI.
- Amos Goldberg, historien israélien spécialiste de la Shoah et professeur à l’Université hébraïque de Jérusalem, affirme : « Ce qui se passe à Gaza est un génocide. » Alors, antisémite, Amos ?
- Raz Segal, historien israélien spécialiste de la Shoah et des génocides, parlait dès octobre 2023 d'un « cas d'école de génocide ». Alors, antisémite, Raz ?
- Omer Bartov, historien israélo-américain, spécialiste mondialement reconnu de la Shoah et des génocides, a lui aussi conclu qu'Israël commettait un génocide à Gaza. Alors, antisémite, Omer ?
- Daniel Blatman, autre historien israélien spécialiste de la Shoah, cosigne avec Goldberg un article au titre qui ne nécessite pas exactement le décodeur de Champollion : « Il n'y a pas Auschwitz à Gaza. Pourtant, c'est un génocide. » Encore un antisémite ?
À ce rythme-là, il va falloir agrandir sérieusement les locaux de LFI, parce qu’on va bientôt y retrouver la moitié des historiens israéliens spécialistes de la Shoah en train de plier des tracts avec Mélenchon.
Mais attendez, le buffet n'est pas terminé.
- B'Tselem, grande organisation israélienne de défense des droits humains, publie en 2025 un rapport intitulé « Our Genocide » et conclut qu'Israël commet un génocide à Gaza.
- Même conclusion chez Physicians for Human Rights Israel, organisation israélienne qui publie son propre rapport « Genocide in Gaza ».
Diantre ! Voilà maintenant les Israéliens qui se mettent à faire de « l'antisémitisme LFI ». Ça devient contagieux. Heureusement qu’on a les plateaux télé français pour expliquer aux historiens israéliens ce qu’ils ont le droit de penser de leur propre gouvernement.
Et puisqu’on parle de LFI, allons jusqu'au bout de cette étrange expérience consistant à regarder les faits. L'Union juive française pour la paix a publié une réponse collective à l'accusation d'antisémitisme contre LFI dans laquelle le mot employé est assez peu diplomatique : « calomnie ». Encore des antisémites, probablement. Des Juifs antisémites défendant des Insoumis antisémites parce qu'ils dénoncent les actes d'un gouvernement israélien qualifiés de génocidaires par des historiens israéliens juifs. Vous suivez ? Moi non plus, mais rassurez-vous : à 9 heures demain matin, un éditorialiste nous expliquera tout cela avec la sérénité du type qui vient de découvrir Wikipédia dans le taxi.
Et la CNCDH, organisme dont la fonction consiste précisément à étudier le racisme et l'antisémitisme plutôt qu'à remplir les fauteuils des chaînes d'info, rappelle que l'antisémitisme traditionnel demeure plus marqué à droite et à l'extrême droite.
Là, curieusement, le mégaphone médiatique se transforme en coton-tige.
Le véritable péché de LFI c’est d’avoir refusé de confondre les Juifs avec Israël, Israël avec son gouvernement, le gouvernement israélien avec tous les Israéliens et la critique du gouvernement israélien avec la haine des Juifs. Et c'est justement cette confusion permanente qui devient vertigineuse : expliquer que les Juifs seraient collectivement comptables des décisions d'un gouvernement parce qu'il se proclame leur représentant universel constitue une conception pour le moins étrange de la lutte contre l'antisémitisme.
(Marc Arnaud )
@JulienOdoul@SebLecornu@jmblanquer@JulienOdoul Non mais Odoul, s’il te plaît arrête d’enfoncer des portes ouvertes s’il te plaît.. faut d’abord apprendre le français et ça prend du temps.
Ouvrir des filières pro , valoriser cet apprentissage par contre , personne n’y pense dans ta maison ?
Pauvre naze
@nicolas_richoux « Ouin ouin il s’est énervé 🤣 «
Ce niveau de fragilité est effrayant , ta tête de chibre aussi sois dit en passant.
Détourner des millions par contre ça on en parle pas .. petit chibre
🚨🇫🇷 FLASH
"MORT POUR LA JUIVERIE"
"PAUVRE NÉGRO"
"TUEZ CES ANIMAUX"
"PUTAIN DE SALE RACE"
👉 RACISME, ANTISÉMITISME ET APPELS AU MEURTRE : BIENVENUE SUR LE GROUPE FACEBOOK DE FRONTIÈRES ! 🤮
Selon une enquête de Les Jours, "Riposte Frontières" est un groupe Facebook privé créé en 2025, géré par l’équipe de Frontières et rassemblant environ 6 000 membres.
👉 DES DIZAINES D’APPELS À LA HAINE, AU MEURTRE, À LA VIOLENCE OU AU HARCÈLEMENT ONT ÉTÉ RECENSÉS PAR L’ENQUÊTE.
Des personnes noires y sont notamment comparées à des "SINGES". On y retrouve également des termes comme "BOUGNOULES", "RATONS" ou "JUIVERIE".
Un message va jusqu’à appeler à "L’EXTERMINATION" de l’Algérie et qualifie son peuple de "VERMINE HAINEUSE". 😨
Plus inquiétant encore : selon Les Jours, plusieurs de ces messages étaient TOUJOURS VISIBLES AU MOMENT DE LA PUBLICATION DE L’ENQUÊTE. Le groupe est administré par David Alaime, directeur éditorial de Frontières, et des membres de l’équipe du média y interviennent régulièrement.
👉 Certains auteurs de messages se présentent également comme DES MILITAIRES, parfois en affichant un intérêt marqué pour les armes à feu. Leur statut n’a toutefois pas été établi par l’enquête.
Parmi les quelque 6 000 membres, Les Jours affirme avoir identifié de nombreux sympathisants ou militants du RN, ainsi qu’UNE DIZAINE D’ANCIENS CANDIDATS, CADRES OU ÉLUS du parti ou de formations proches.
Le député RN de l’Hérault Bernard Chaumeil figure notamment parmi les membres identifiés et est présenté par Les Jours comme actif sur le groupe depuis sa création.
Interrogé par Mediapart, Erik Tegnér, président de Frontières, dénonce une "OPÉRATION DE PROPAGANDE" et assure que les contenus qui lui sont signalés sont supprimés.
📺 Ces révélations interviennent alors que "100 % FRONTIÈRES" A ÉTÉ RECONDUITE SUR CNEWS AU MÊME CRÉNEAU HORAIRE. Mediapart rapporte que l’émission avait pourtant provoqué des critiques jusque dans les rangs de CNews, au point qu’un chroniqueur de la chaîne avait saisi l’Arcom.
(Les Jours / Mediapart)