Vous croyez vraiment ce politicien là? Vous croyez vraiment qu’il va baisser vos taxes?
La seule chose qui le préoccupe, c’est son obsession référendaire.
Vous êtes loin dans ses priorités.
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C’est tu moi ou les péquistes sont en panique ben raide en imaginant le #PCQ avec la balance du pouvoir?!?
C’est marrant de voir à quel point ils sont incontrôlables 🤭
They cheered the carbon tax for six years.
Then on March 14, 2025, his first day in office, Carney scrapped the consumer carbon tax. They cheered that too.
They cheered record immigration. They cheered when it got cut.
They booed pipelines for a decade.
Last November Carney signed a pipeline deal with Danielle Smith, and they cheered.
In September he welcomed an offer to make Canada an EU associate member. More applause.
They're not cheering for any of the policies.
They're cheering for Carney.
« On avait besoin de ça comme d’un traitement de canal à froid. » Le vice-premier ministre sortant Ian Lafrenière est revenu sur l’affaire du supposé risque d’ingérence américaine, en entrevue à l’émission Tout peut arriver, de Marie-Louise Arsenault, hier soir. Il a qualifié d’« horrible initiative » le fait que la CAQ ait informé des journalistes des écrits du groupe américain DARC 7 jours avant d’aviser la première ministre et 10 jours avant de communiquer avec les services secrets.
Indians come here as refugees from the largest democracy on Earth that is not in any war time conflict.
They get free healthcare, schooling, housing in luxury hotels and get 84 dollars a day for food.
Then they go back to India to vacation.
Combien d'exemples est-ce que ça va vous prendre pour comprendre que la diminution de la proportion de blancs dans NOS villes, ça mène toujours à la catastrophe?
Mais bon. L'important, c'est d'être vertueux, quitte à détruire notre civilisation.
https://t.co/ziWySa5t0T
À 20% dans le dernier sondage Léger de la campagne, le Parti conservateur du Québec obtient son meilleur score à vie de la part de cette firme.
Il nous reste 2 jours pour convaincre encore plus de Québécois.
Le PCQ s’impose comme la seule formation autonomiste de centre-droit.
La seule qui veut baisser vos impôts et éliminer le gaspillage de fonds publics.
La seule qui peut empêcher la tenue d’un référendum sur la souveraineté.
Bien performer dans un sondage, c’est le fun, mais ça n’élit personne.
Il faut maintenant que tous votent.
ALLEZ VOTER LUNDI!!!
Quebec’s election is tomorrow, and aside from talk of government-run grocery stores, food has barely made headlines over the past 40 days—even though food security is top of mind for many.
Another missed opportunity.
Tout ce que son insignifiance écrit, c'est de la frime, sans importance, et à vos frais.
Prenez une résolution aujourd'hui, et ignorez la pour toujours. Personnellement, je l’ignore et je ne la lis plus, depuis plusieurs années.
Vous êtes plus brillant que vous le pensez.
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When completed the Ontario Line will cost $40 billion. That's from Don Mills & Eglinton to Exhibition Place (underground).
But the ALTO high speed train from Toronto to Quebec City, 1000 kilometers, decades from now, will only cost $93 billion? LOL 😆
https://t.co/XxChQSQ2KI
La très sympathique Karine Gagnon qui nous pond son dernier papier, celui du désespoir à 24 heures des élections. Elle fait en autre un parallèle avec le méchant Donald Trump pour être bien certaine de dégouter ses lecteurs encore indécis.
Le Canada : La Maison Qui a Perdu Ses Clés
L’immigration légale, c’est comme une maison dont la porte d’entrée s’ouvre et se referme. Elle a accueilli des voyageurs, des familles, des personnes venues de loin, mais qui entraient avec respect : ils sonnaient, patientaient jusqu’à ce qu’on leur ouvre, demandaient où déposer leurs affaires, adoptaient le rythme de la maison, apprenaient la langue du pays. Je ne m’oppose pas à l’immigration contrôlée, bien au contraire. Le Québec ne fait plus d’enfants. Mais il y a une limite à laisser les valves grandes ouvertes en acceptant n’importe qui.
Le problème d’une immigration illégale et abusive surgit lorsque la porte de derrière demeure délibérément entrouverte. Lorsque le gouvernement de Justin Trudeau a envoyé au monde entier le message que les portes du Canada étaient faciles d’accès, que le pays accueillerait sans filtres, sans limites, sans préparation, le chemin Roxham est devenu la porte déverrouillée de notre maison. Pendant que les propriétaires croyaient encore gérer la façade, on avait déjà invité des foules entières à entrer comme si le foyer national était un espace sans seuil, sans règles, sans équilibre à préserver. Si certains ont le malheur de s’opposer, on les traite de racistes.
Et aujourd’hui, nous voilà avec certains nouveaux arrivants qui ne se contentent plus d’habiter la maison : certains nous provoquent ouvertement, affichent leur rejet de ce que nous sommes, et occupent nos rues pour y imposer leurs pratiques, leurs démonstrations, leurs revendications, comme si le quartier leur appartenait déjà. Ils ne demandent pas si la maison peut les recevoir : ils s’y installent comme s’il s’agissait d’un droit naturel, et certains se comportent comme si notre mode de vie était une erreur à corriger.
Des décisions politiques récentes donnent même l’impression que nos habitudes doivent se plier aux préférences d’une minorité, comme si l’équilibre du foyer devait être réaménagé sans consultation. On a l’impression d’une pièce réorganisée sans qu’on l’ait demandé, des règles du foyer ignorées, des habitudes imposées. Puis, avec le temps, certains de ces nouveaux occupants se comportent comme si la maison leur appartenait déjà. Ils ne cherchent plus à comprendre le fonctionnement du foyer : ils veulent le refaçonner selon leurs propres critères, comme si les murs devaient soudain refléter leur vision du monde.
Et à ce moment-là, il ne s’agit plus d’immigration. Il s’agit d’une prise de contrôle progressive, d’une occupation déguisée en arrivée.
Ce n’est pas la venue de nouveaux arrivants qui pose problème : c’est le comportement de ceux qui, une fois à l’intérieur, exigent que tout change pour eux. Ils ne s’intègrent pas : ils s’imposent. Ils ne s’adaptent pas : ils réclament que le foyer s’adapte à eux. Ils ne respectent pas l’équilibre en place : ils le bousculent, le fragilisent, le remplacent. Une maison peut accueillir, oui. Elle peut s’agrandir, oui. Elle peut s’ouvrir, oui. Mais elle ne survit pas si ceux qui y pénètrent s’emploient à effacer ce qui la fait tenir.
Et ensuite, si quelqu’un a le malheur de dénoncer cette dérive, la machine se met en marche pour le réduire au silence en le traitant de raciste. Québec solidaire, fidèle à sa rhétorique, adore coller ces étiquettes : raciste, misogyne, réactionnaire. Le réflexe est devenu automatique. C’est la technique la plus simple : apposer une accusation infamante pour éviter de regarder la réalité en face.
Le Québec dépense toujours plus en santé, mais l’accès demeure un problème majeur. Des pays comme la France, l’Australie, le Danemark et les Pays-Bas combinent couverture universelle et plus grande participation du privé. Le Québec devrait s’en inspirer : ce qui compte, c’est que les patients soient soignés, pas qui possède la clinique. #polqc #santé
https://t.co/BA67jUM1eI