Il y a une image que Pavel Durov (@durov) a livrée le 1er juin à l'Oslo Freedom Forum et qui ne me quitte plus. Les passagers du Titanic, raconte-t-il, ont mis près de deux heures à quitter le navire après le choc. On leur avait dit qu'il était insubmersible. Les canots sont partis à moitié vides. Quand la panique est venue, il était trop tard. Durov nous prévient que nous sommes ces passagers, et que le navire de nos libertés a déjà heurté l'iceberg — sans que nous l'ayons senti.
On objectera qu'un patron de Telegram, poursuivi en France, n'est pas un témoin désintéressé. C'est vrai. Mais l'argument ad hominem est précisément la dernière ligne de défense de ceux qui n'ont rien à opposer sur le fond. Et sur le fond, Durov a raison.
Le cœur de son propos tient en une phrase de Benjamin Franklin, vieille de deux siècles et demi : ceux qui sont prêts à sacrifier leur liberté essentielle pour un peu de sécurité temporaire ne méritent ni l'une ni l'autre. Ce n'est pas une formule de meeting. C'est la description clinique d'un mécanisme. On nous propose un échange — un peu de votre vie privée contre un peu de protection — et cet échange est, invariablement, une duperie.
Pourquoi une duperie ? Parce que la sécurité promise n'arrive jamais, et que la liberté cédée ne revient pas. Demandez aux Russes, aux Iraniens, s'ils se sentent plus en sûreté aujourd'hui qu'il y a quinze ans. Ils ont perdu leurs libertés une à une ; ils n'ont rien gagné en échange. Le marché de dupes ne profite qu'à une seule des deux parties, et ce n'est jamais le citoyen.
Le génie pervers du dispositif contemporain, et Durov le démonte avec une précision d'ingénieur, c'est le choix du prétexte : la protection de l'enfance. Car dès qu'on prononce ces mots, quelque chose s'éteint dans le débat public. Qui oserait être contre ? L'argument court-circuite la raison, la délibération, la contradiction. Il réveille en nous une peur si ancienne qu'elle balaie tout examen.
C'est exactement pour cela qu'il est dangereux. Toutes les législations répressives du siècle dernier se sont, à un moment, drapées dans la protection des plus vulnérables. Et aujourd'hui, c'est sous cette bannière que l'on veut imposer le Chat Control — cette obstination de la Commission européenne, reprise depuis cinq ans, à exiger une porte dérobée dans le chiffrement de toutes nos messageries. Chaque message, chaque photo, scanné par défaut. Le facteur ouvrant systématiquement chaque lettre, au cas où.
En France, le procédé a été tenté plusieurs fois, sous le masque de la protection des mineurs sur les réseaux sociaux, ou de la lutte contre le narcotrafic.
Et le pire, c'est que cela ne fonctionne même pas. Quand la Russie a banni Telegram, les adolescents sont passés au VPN en masse. Les criminels, eux, seront toujours les premiers à migrer vers des outils plus sûrs — à l'ère de l'IA, ils peuvent même se coder leur propre messagerie chiffrée en un week-end. La backdoor n'attrapera jamais le trafiquant. Elle n'attrapera que le citoyen honnête, celui qui n'avait rien à cacher et à qui l'on prend tout de même tout.
Voilà l'ironie que nos gouvernants refusent de regarder en face : l'État qui réclame toujours plus de nos données est aussi celui qui se montre incapable de les protéger.
C'est la réfutation vivante de toute la doctrine sécuritaire. On nous demande de faire confiance à une administration qui collecte, centralise, archive — et qui fuit.
Reste le mécanisme le plus insidieux, celui que Durov nomme l'application sélective de la loi. La méthode est simple. On sature un secteur de normes contradictoires, impossibles à respecter toutes. Dès lors, chacun est, techniquement, en infraction. Et l'État choisit. Le docile est épargné ; celui qui refuse de se plier aux demandes politiques — censurer telle voix, faire taire tel récit — voit s'abattre sur lui toute la rigueur du droit. Et lorsqu'on proteste, la réponse est toujours la même, douce et implacable : nous ne faisons qu'appliquer la loi.
On nous dira que l'on dramatise, que l'Europe n'est pas l'URSS. Justement. Durov a eu ce mot que je tiens pour le plus profond de tout son discours. Du temps de l'Union soviétique, ses parents espéraient que le KGB n'aurait pas assez d'agents pour lire toutes les lettres. Il existait une limite humaine à la surveillance. On ne peut ouvrir qu'un nombre fini d'enveloppes, dans un nombre fini d'heures.
Cette limite vient de disparaître. À l'ère de l'intelligence artificielle, plus rien n'empêche que chaque message soit lu, chaque brouillon analysé, chaque relation cartographiée, chaque pensée notée. Le futur que l'on nous prépare n'est pas un retour aux années 80 ; il est potentiellement bien pire, car il sera total au sens propre — sans interstice, sans oubli, sans angle mort.
Durov a conclu sur une vérité qui devrait nous glacer : il n'y a pas de plan B. Pendant des siècles, le dissident pouvait fuir vers l'Ouest. Mais si la trajectoire actuelle se poursuit, dans dix ou vingt ans, il ne saura plus très bien s'il a quitté sa prison ou s'il en rejoint une autre, à ciel ouvert. Il n'y a pas de second Occident. Pas de civilisation de secours.
C'est pourquoi la défense du chiffrement, du droit à la vie privée, de la liberté d'expression — l'article 11 de la Déclaration de 1789, que nous n'aurions jamais dû cesser de relire — n'est pas une lubie de technophiles ou une coquetterie de libertariens. C'est la ligne de flottaison. Le navire prend l'eau. Nous pouvons continuer à profiter des aménagements en attendant qu'un autre s'en charge. Ou nous pouvons nous lever, nommer le danger, et réparer la coque pendant qu'il en est encore temps.
Durov nous a tendu une rame. À nous de ne pas attendre la dernière demi-heure.
🔥 Rejoignez-nous sur https://t.co/L2bBTFnjn0
Parce que des fils de pute ont interdit les climatiseurs pour plaire aux Témoins du Climat. J'ai vu des enfants malades souffrir parce qu'il faisait chaud à l'hôpital surtout avec les baies vitrées puis les machines et les ordis qui crachent de la chaleur.
Quand tu vois ces méga-yachts au large de Monaco, quand l'hélico ramène des putes et des trainées, tu crois qu'on allume un ventilo ? Ils ne mettent pas de ventilo parce que ça chasse les lignes de coke sur la table en verre. Ils ont des clims eux. Mais le gueux, meme crevant, n'a pas droit au confort. C'est pour cela que des révolutions ont démarré dans le passé et seront lancées dans le futur.
L'Escrologie est en train de tuer l'Europe.
Posez-vous une seule question, et tout l'édifice s'effondre.
Pourquoi des causes qui n'ont, en apparence, rien à voir entre elles finissent-elles toujours par dire exactement la même chose, avec les mêmes mots, contre les mêmes gens?
Le droit des homosexuels n'a rien à voir avec le climat. Le climat n'a rien à voir avec la question raciale. La question raciale n'a rien à voir avec la théorie du genre. Quatre sujets distincts, quatre histoires, quatre publics, quatre champs d'expertise séparés.
Et pourtant. Prenez le porte-parole le plus visible de chacun de ces combats. Mettez les quatre dans une pièce. Vous obtenez quatre personnes qui votent pareil, qui méprisent les mêmes gens, qui emploient le même lexique (systémique, déconstruire, privilège, inclusif), et qui ne se contredisent jamais. Jamais.
Ce n'est pas une coïncidence. C'est une loi. Elle fonctionne en trois temps, et chacun se vérifie avec des chiffres.
Premier temps. Dans n'importe quel groupe, ce n'est jamais la majorité qui parle. C'est la frange la plus militante.
La masse vit sa vie. Le petit noyau le plus idéologisé s'empare du micro, parce que lui seul a le temps, l'argent et le fanatisme de le tenir. Ce n'est pas une intuition. L'étude Hidden Tribes (8 000 Américains interrogés) chiffre cette frange, les Progressive Activists, à 8% de la population. Un Américain sur douze. En face, une majorité épuisée de deux tiers qui n'a jamais demandé le micro et qui n'a jamais voté pour le porte-parole.
Robert Conquest avait formulé la mécanique dès les années 1960 : toute organisation qui n'est pas explicitement de droite finit, avec le temps, par devenir de gauche. Pas par complot. Par sélection naturelle. Le fanatique reste quand le modéré rentre chez lui.
Deuxième temps. Cette frange ne ressemble en rien à ceux qu'elle prétend représenter, et elle est plus radicale qu'eux.
Voici le chiffre qui devrait clore le débat. Le bloc militant le plus à gauche d'Amérique, celui qui parle au nom des minorités à longueur de journée, est composé à 67% de Blancs. Sept pour cent de Noirs (Pew, juin 2026). Le groupe le plus diplômé, le plus aisé, le plus connecté du pays. Ceux qui hurlent le plus fort au nom des opprimés sont, statistiquement, les plus privilégiés du tableau.
Et ils sont plus extrêmes que les concernés eux-mêmes. 71% des Blancs progressistes veulent couper le budget de la police. Les Noirs américains, eux, sont partagés (53% pour, 44% contre), et seulement 28% ont soutenu le slogan "defund the police". Les Hispaniques y étaient majoritairement opposés (57%). Le porte-parole autoproclamé était donc plus radical que la communauté au nom de laquelle il prétendait parler. Une étude (ANES) pousse jusqu'au vertige : les Blancs progressistes sont le seul groupe du pays à mieux noter les autres races que la leur.
Traduction. Un diplômé aisé a décidé de parler au nom de l'opprimé. Et l'opprimé n'est pas d'accord.
Et ces franges sortent toutes du même moule. Le même appareil universitaire (Foucault, Derrida, l'École de Francfort, dont j'ai raconté la généalogie). Le même écosystème de fondations, qui financent ouvertement, sur catalogue public, l'associatif militant de chaque cause. Le même séminaire, le même lexique, les mêmes formations. On ne produit pas vingt idéologies. On produit vingt antennes d'un seul émetteur.
Troisième temps. Une fois installée, la frange parle au nom de tous et écrase ceux qui, à l'intérieur du groupe, refusent de suivre.
L'homosexuel discret qui ne se reconnaît pas dans le mégaphone. Le Noir conservateur. La femme qui refuse qu'on efface le mot femme. Tous traités en traîtres. Parce que le premier ennemi du militant n'est jamais l'adversaire d'en face. C'est le modéré de son propre camp. Le modéré est le danger absolu : il prouve, par sa seule existence, que le mégaphone ment quand il dit parler au nom de tous.
Résultat. Vous croyez voir une mosaïque de combats pour les droits. Vous voyez en réalité un seul logiciel, installé sur des machines différentes.
La cause n'est jamais la cause. La cause est le costume.
Et celui qui porte le costume sert toujours le même propriétaire : l'idée que tout, absolument tout (la famille, la nation, le mérite, la norme, la frontière, la vérité elle-même) est une structure d'oppression à abattre. C'est la matrice marxiste, qui a simplement quitté l'usine pour l'identité. La lutte des classes ne fonctionnait plus (les ouvriers s'embourgeoisaient), alors on a multiplié les classes : une par minorité, une par cause, à l'infini. Un prolétariat de rechange, renouvelable indéfiniment.
Et voici le test qui ne trompe jamais, le seul qui compte. Une cause sincère accepte la contradiction en son sein. Un costume idéologique, non. Le jour où vous verrez le porte-parole d'une de ces causes défendre publiquement un dissident de son propre camp, contre son propre camp, vous saurez que c'était une vraie cause. Vous attendrez longtemps.
La bonne nouvelle, c'est que ce qui tient par un seul fil tombe par un seul fil. Une frange de 8% ne gouverne que tant que les 92% se taisent. Le jour où la majorité silencieuse de chaque groupe reprend son micro, l'émetteur se retrouve sans antennes. Il n'émet plus que dans le vide.
Ce micro, personne ne vous interdit de le reprendre.
Au travail.
Merci d'avoir isolé la séquence du plus grand menteur provax mainstream, Didier, le druide avec sa potion magique.
Les vaccins ne sont pas efficaces, il y a des "échecs" vaccinaux recensés dans ANSM.
Pire certains vaccinés peuvent transmettre la maladie à leur entourage
Par exemple :
Les vaccinés avec ROR priorix peuvent transmettre la rougeole à leur entourage.
Effectivement, c’est très "efficace" et surtout dangereux !
L'académie de médecine avait annoncé pour les vaccins covid : arme sûre et très efficace.
Tellement efficace que les vaccins tuent !
Cette émission est du niveau Hanouna...creuse.
Il faudrait peut-être que les gens se posent de sérieuses questions sur les vaccins qu'ils injectent à leurs enfants.
J'ai encore expliqué les risques graves des vaccins à une maman, bébé dans les bras d‘à peine 9 mois, qui me dit : " j'ai confiance dans la médecine"
Confiance après l'histoire covid...🤣
Les vaccins "classiques" sont aussi dangereux et inefficaces que ceux du covid...
A bon entendeur salut.
Allez bises
💉« Une étude portant sur environ 20 000 enfants, dont environ 18 000 vaccinés et 2 000 non vaccinés, a été menée par le chef des maladies infectieuses de l'institut américain Henry Ford. L'étude a montré que les enfants vaccinés étaient 2,5 fois plus à risque de souffrir d'au moins une maladie chronique que les enfants non vaccinés. »
Réécouter l’émission 🔗 https://t.co/fcwCjqwnL3
🗣️@delbigtree, producteur de télévision et de cinéma américain et PDG du groupe antivaccin Informed Consent Action Network, revient sur une étude de l'institut américain Henry Ford portant sur environ 20 000 enfants, dont 18 000 vaccinés et 2 000 non vaccinés. Selon Del Bigtree, les résultats montrent que les enfants vaccinés auraient plus de risque d'avoir une maladie chronique que les enfants non vaccinés.
#InitiativeDurabilité
Comment l’Université de Lausanne essaie d’influencer le peuple. Ce n’est pas la 1ère fois qu’un professeur de l’Institut de géographie et durabilité de l’ Université de Lausanne essaie d’influencer le vote.
Si l’on prend l’auteure de l’article paru dans Heidi News,
Julia Steinberger, elle fait partie de la gauche radicale. Elle s'est engagée dans le mouvement Extinction Rebellion dès les premières grèves du climat. Entre-autres faits révélateurs, le 11 octobre 2022, elle est arrêtée pendant quelques heures à la suite d'une action civile non violente de blocage d'une autoroute à Berne avec Renovate Switzerland.
Son discours n’a aucun caractère d’expert . C’est une litanie anticapitaliste d’extrême gauche.
L’article est signé sous l’égide de l’Université de Lausanne (UNIL). Il est scandaleux qu’une Université financée par le contribuable fasse activement de la propagande politique !
Pour communiquer votre réprobation vous pouvez écrire au recteur de l’UNIL, M. Frédéric Herman ([email protected]).
https://t.co/dc3ucs0sw9
Une honte voilà quoi sert nos 8 milliards que l’on verse a ce gouvernement nazi d’Ukraine et après on va nous culpabiliser de voter oui 😆 pas belle la vie
Modest warming since the end of the Little Ice Age in 1850 supports billions of people better than any previous cold era ever did.
Yet, a weird paradox dominates our modern climate discourse: we celebrate ancient warm eras as golden ages, but frame today's mild shifts as inherently catastrophic. History shows that warmth has always delivered prosperity. Look no further than Roman vineyards flourishing in Britain or Viking farms thriving in Greenland.
Conversely, cold spells almost always bring hardship - marked by the Thames freezing over, expanding Alpine glaciers and systemic crop failures during the Little Ice Age (roughly 1300–1850). When you compare the Holocene’s historical rollercoaster, the Roman Warm Period (250 BC–AD 400) and the Medieval Warm Period (900–1300 AD) stand out as eras of booming agriculture and expanding empires.
The Little Ice Age was a harsh, multi-century counterpoint that brought widespread famine and societal strain across Europe. Throughout these dramatic ups and downs, ice core data shows atmospheric CO₂ was remarkably flat, hovering steadily between 270 and 285 ppm.
These profound climate convulsions happened purely on the back of natural variability - solar output, volcanic aerosols and oceanic-atmospheric circulation flips - all without CO₂ needing to budge. On a broader scale, today's blips are superimposed over a gradual, long-term cooling trend that followed the Holocene Thermal Optimum thousands of years ago, when temperatures were frequently 0.5°C to 1°C warmer than today.
Earth’s climate has always been dynamic on multiple timescales, operating independently of any single variable, such as CO₂. Natural precedent proves that warmth isn't inherently destructive. Humans are marvelously adaptive and the biosphere is inherently resilient.
The real challenges ahead aren't dictated by a climate driven panic, but by our astonishing capacity for adaptation.
Image: A recreation of a Viking-age settlement, showcasing the turf-roof architecture that allowed Norse communities to thrive in northern latitudes.
Arnaque éolienne : des horreurs qui saccagent nos paysages pour des peanuts🤔
Que représente environs 20 GWh par an de production en comparaison avec une centrale nucléaire?
20 GWh par an représente une production électrique extrêmement faible pour une centrale nucléaire.
Pour contextualiser ce chiffre :
* Un réacteur nucléaire moyen produit environ 6 700 GWh par an (soit 6,7 TWh).
* Une centrale typique avec plusieurs réacteurs produit entre 10 et 40 TWh par an.
* Par conséquent, 20 GWh ne représentent que 0,3 % de la production annuelle moyenne d'un seul réacteur moderne.🤡
Voilà voilà, bienvenue chez les débiles.
Reiner Fuellmich
« maintenant que je peux communiquer de nouveau je me sens une vraie personne […] le monde doit savoir à quel point le système est corrompu […] n’abandonnez jamais si vous êtes dans le juste ! […] j’ai non seulement été trahi pour être volé mais aussi pour être livré à l état profond […] j’étais trop naïf à faire confiance à ceux qui m’ont trahi […] toujours rester vigilant et réfléchir avec son cerveau mais aussi son cœur […] ils créent un problème et arrivent avec une solution, c’est toujours la même chose […] ils nous divisent et nous montent les uns contre les autres […] ils ont briser le moral des allemands pour les amener à culpabiliser indéfiniment […] nous avons démasqué leur propagande et leurs manœuvres psychologiques, nous révélons toute la vérité ! […] je crois que ma vocation est de motiver et d’inciter les gens à se lever […] les gens veulent vivre ensemble en harmonie et en paix […] les monstres ne sont pas humains ! Nous ne leur laisserons plus jamais l’occasion de faire le mal […] ma force vient de ma confiance en moi et de n’avoir jamais douter, j’ai reçu des coups, des coups bas, je suis sans doute traumatisé mais je vais récupérer et ce grâce à l’incroyable soutien international »
https://t.co/PkRPPfEmi9
US officials says they will SANCTION Keir Starmer and Britain if the government dares to ban X.
Trump won't tolerate dictators.
Do you firmly support trump on this?
Maxime Monteau, l’armure qui craque chez TOCSIN 🛡️💥
Il y a des hommes qui semblent taillés dans le granit.
Des blocs.
Des rocs plantés dans la boue du monde, qui absorbent les coups sans jamais plier.
Maxime Monteau, président de Wanted Pedo, en est un.
Un de ces types qui avancent dans le marécage pédocriminel comme un bélier, sans jamais montrer la faille. Pas un tremblement.
Pas une fissure.
Juste la rage froide et l’acier.
Et puis, sur le direct de Tocsin, tout a lâché.
Des larmes chaudes. 😢
Des larmes vraies.
Pas ces simagrées de télé-réalité, pas ce chagrin de pacotille calibré pour les likes.
Non.
Un torrent sincère, brut, presque gênant pour ceux qui ont oublié ce que c’est qu’une âme qui saigne encore.
Évidemment, les petits durs de clavier ont ricané.
« Regardez-le, le faible. Il pleure. » Bande de glands.
Bande de morts-vivants.
Vous qui confondez la carapace et le cœur, vous qui prenez la raideur pour de la force et la sensibilité pour de la fragilité.
Vous n’avez rien compris. ⚔️
Celui qui se bat chaque jour contre la pédocriminalité ne le fait pas par algorithme ou par posture.
Il le fait parce qu’il reste humain.
Parce qu’il a encore une âme, putain. ❤️ Et ça, dans ce siècle de zombies numériques et de sociopathes bien peignés, c’est devenu une rareté précieuse.
Une anomalie.
Une preuve vivante que le feu n’est pas éteint. 🔥
On ne simule pas ça.
On n’improvise pas une émotion pareille.
Elle sort des tripes, elle brûle les yeux, elle fissure l’armure parce qu’elle est trop grande pour rester enfermée.
Une femme d’une grande sagesse me l’avait dit un jour :
« Il n’y a rien de plus beau qu’un homme qui pleure de sincérité. » 😭
Bravo, Maxime.
Merci d’avoir posé l’armure, juste un instant.
Merci d’avoir laissé entrevoir l’homme derrière le combattant.
Il n’y a aucune honte à déposer ses armes après la bataille.
Au contraire.
C’est là que commence la vraie grandeur. 🙏
Et vous, messieurs les prédateurs, les intouchables, les réseaux bien huilés, les ombres qui se croient invincibles : tremblez. ⚡
Tremblez en voyant l’émotion brute dans le regard de ce chevalier. Tremblez parce que cette humanité-là n’est pas une faiblesse.
C’est une foudre qui couve.
Quand elle tombera, elle ne sera pas douce.
Elle sera abondante, précise, implacable. Bien plus que ces larmes. 🌩️
Les larmes passent.
La rage, elle, reste.
Et Maxime Monteau vient de nous rappeler qu’il est encore capable de sentir.
Donc de frapper plus fort.
Continue, guerrier.
L’armure peut se remettre.
Le cœur, lui, est déjà à nu.
Et c’est exactement pour ça qu’on te suit. 🛡️
La vidéo 👇
https://t.co/ar4aNDM4RC
🚨🇮🇪BREAKING: Conor McGregor just called for the only solution after an African migrant butchered a local man in the middle of a Belfast street!
"CLOSE THE BORDERS - remove ALL illegal entrants from this island NOW!"
Links: Fatma uit Afghanistan, zij woont in Den Haag, spreekt geen Nederlands en is bijstandtrekster. Zij kreeg direct de Nederlandse nationaliteit.
Rechts: Andrea uit Oost-Friesland, Duitsland. Hooglerares gerontologie aan de VU Amsterdam. Zij mag geen Nederlandse worden.
Oui, mais dans un certain pays d’Europe, on célèbre les nazis, on leur érige des statues, on les déterre même pour les inhumer a nouveau, cette fois avec les honneurs de la nation, on intègre dans la garde nationale pour en faire une unité régulière l’Azov d’Andriy Biletsky, leader de groupes comme « Patriot of Ukraine » et « Social-National Assembly », ouvertement suprémacistes blancs et néonazis, qui a déclaré que la mission de l’Ukraine était de « conduire les races blanches du monde dans une croisade finale contre les Untermenschen menés par les Sémites ». Et « cerise sur le gâteau », ces gens-là vont défiler pour notre 14-Juillet à Paris. J’espère que vous voyez l’ignominie de la situation, dans tous ses aspects et toutes ses dimensions. On ne célèbre pas le nazisme, on ne le justifie pas : on le combat. Jusqu’à son éradication totale, complète et définitive.
Suisse - Genève vote dimanche sur une interdiction pour les parlementaires d’arborer des signes religieux.
Ela Bulen Ozturk se demande si elle a sa place ...
Je ne voulais rien dire de plus, mais cette inversion de charge me débecte à un tel point que j’ai du mal à me calmer.
Exutoire oblige, voilà ce que je pense :
On prend une personne immigrée ou issue de l’immigration (peu importe), on lui offre l’asile, l’éducation, la protection, et on lui donne même la possibilité de devenir élue.
Une possibilité pour une musulmane d'être élue en Suisse, pays chrétien !
Et cette personne se demande encore si « elle a sa place » ici…
Mais bordel de merde, on t’a tout servi sur un plateau d’argent ! On te demande simplement de respecter la laïcité du canton et de respecter le pays qui t’a accueillie.
On ne va pas te brûler vive, on te demande juste ça. Si t’es pas contente, va vivre ta foi dans un des 57 pays musulmans du monde. Point.
Vous pouvez me traiter de raciste, extrême droite, islamophobe et tutti quanti, j'en ai rien a branler, ces mots ne signifient plus rien.
https://t.co/FGam9P89a6
Chère Christine,
Tu es partie il y a 10 jours.
Et depuis 10 jours les hommages pleuvent de partout pour toi !
Tu restes un être formidable qui a tout fait pour préserver le Vivant. Tu as révélé par tes recherches de biostat l'arnaque énorme de Pfizer !
MERCI MERCI MERCI ! 💙
Parler des émeutes en Irlande du Nord en en omettant totalement la cause : une tentative de décapitation en pleine rue par un migrant somalien.
Très fort @Portes_Thomas
🇺🇸⚔️🇮🇷 GUERRE CLIMATIQUE USA CONTRE L’IRAN : LA PREUVE PAR L’EAU
Le journaliste franco iranien @SiavoshGHAZI l’expose sans filtre : depuis 25 ans, les États-Unis menaient une guerre climatique contre l’Iran via un réseau de radars au Kurdistan irakien, en Turquie, aux Émirats et au Qatar. Ces installations ont été pulvérisées par les missiles iraniens lors de l’attaque du 28 février.
Résultat immédiat et spectaculaire : le lac d’Urmia, asséché il y a encore quatre mois, a vu son volume d’eau multiplié par 18 en trois mois seulement. Les barrages sont remontés à 67 %, les rivières et étangs revivent, et 20 000 flamants roses migrateurs sont de retour pour la première fois depuis cinq ans.