Mythe n°1 : «L'agriculture gaspille l'eau.» Gaspiller, c'est perdre. Cherchons où l'eau d'irrigation se perd.
• Destination 1 : la nourriture. Une part de l'eau est incorporée à la plante (blé, maïs, fruits, légumes) puis devient alimentation humaine, ou fourrage, lait et viande. Pas perdue : devenue nourriture.
• Destination 2 : les sols, les nappes, les rivières. Infiltration, recharge du bassin, vie du sol entretenue, résidus de culture restitués. Pas perdue non plus.
• Destination 3 : l'atmosphère. 75% repart par évapotranspiration, forme des nuages, retombe en pluie.
• Calculez : nourriture, sols, atmosphère. Aucune perte nulle part. Zéro perte, donc zéro gaspillage.
• Pour mémoire, qui prélève en France (29,4 Mds de m³, 2023) : centrales 45%, canaux de navigation 20%, eau potable 18%, agriculture 10%, industrie 7%.
• Les canaux prélèvent deux fois plus que toute l'agriculture. Personne ne demande de les fermer.
➡️ L'objection à connaître : l'agriculture, c'est 61% de l'eau consommée. Exact, mais prélever ≠ consommer. Sur les prélèvements, elle pèse 10%. Sur la consommation nette, 61%, parce que son eau repart dans la plante et l'atmosphère, pas dans un tuyau de rejet. Elle la rend au cycle, pas au réseau.
#Irrigation #Eau
@AnnieGenevard@Agri_Gouv@Ecologie_Gouv@Irrigants_Fr
« On parle de l’islamisme mais en fait le pire fléau aujourd’hui c’est le christianisme, ce sont les chrétiens qui mènent la politique la plus inhumaine qui soit »
Les militants insoumis sont complètement siphonnés. On parle du dernier attentat islamiste à Berlin ? Et de tous ceux commis en France ? On parle du sort des Iraniens ou des Afghanes ? On parle du génocide des Yézidis par l’EI ? Mais dans quel monde parallèle vivent ces gens ?!
Non, le vrai « jour du dépassement » n’a pas lieu aujourd’hui.
Mais le 25 juin… 2027.
176 jours après la fin de l’année.
On pourrait l’appeler le « jour du rab »...
Alors, pourquoi le 30 juillet ?
Rembobinons.
En lisant la presse, vous pensez peut-être, comme Reporterre, que l’humanité a « consommé toutes les ressources » produites par la Terre aujourd’hui.
Qu’elle commence à vivre à crédit.
Eh bien, pas du tout.
Globalement, nous n’avons pas consommé plus de bois, de céréales, de viande ou de poisson que la Terre ne peut produire.
Nous ne l’avons même jamais fait dans notre histoire.
Mieux encore, malgré l’explosion démographique — on est passés de 3 à plus de 8 milliards d’habitants ! —, depuis les premiers calculs dans les années 1960, l’empreinte de l’humanité est restée relativement stable, entre 0,55 et 0,67 Terre.
Grâce, notamment, aux gains de productivité agricole. L’« agriculture intensive », parce qu’elle produit davantage sur une même surface, permet de limiter l’extension des cultures. De moins rogner sur les terres sauvages.
Alors, d’où vient cette date du 30 juillet ?
De l’intégration, dans le calcul, de notre empreinte carbone.
Le Global Footprint Network l’ajoute d’une façon assez particulière : il comptabilise la surface de forêt qu’il faudrait planter pour absorber tout le CO₂ excédentaire issu de nos activités.
Et cette empreinte carbone représente 60 % du total retenu dans l’équation.
Bien sûr, nos émissions de CO₂ ont un impact sur le réchauffement climatique.
Mais le problème, c’est qu’on présente cet indicateur comme celui de l’épuisement des ressources.
Alors que le véritable enjeu est énergétique : nous consommons trop de pétrole, de gaz et de charbon.
En nous suggérant que nous devons ralentir, le jour du dépassement nous induit en erreur.
Nous devons continuer l’électrification du monde.
Pour l’AIE, les émissions attendues en 2050 ont déjà été réduites de 40 %.
Il est temps d’accélérer.
Chaque ligne de ce tweet est une insulte à l’agriculture .
La situation des céréaliers est probablement la plus mauvaise depuis des décennies .
Mais bon , il ne faut pas opposer agriculture et écologie hein .
🇨🇭 Qu'on ne parle plus jamais de la neutralité suisse !
Cette sortie de la Radio Télé Suisse, c'est clairement « dire les termes » sur la Coupe du Monde 2026 et ses dérives sportives et extra-sportives sur fond de pouvoir et d'argent.
A écouter et partager !
On a donné le pouvoir aux gens qui empêchent, plutôt que de le donner à ceux qui peuvent créer.
C’est symptomatique d’un pays sur le déclin qui préfère saborder son avenir plutôt que de déplaire à quelques groupes de pression pourtant minoritaires .
Pas de réserve d’eau, pas de clim , pas de nucléaire , pas d’élevages trop grands, pas d’édition génomique des plantes pour les adapter rapidement au climat : il y a des gens qui se battront toute leur vie pour que la vôtre soit plus difficile encore .
L'infographie que vous cachent ceux qui refusent l'adaptation : la baisse de nos émissions 🇫🇷 de gaz à effet de serre VS la hausse des 10 premiers pays qui contribuent à leur augmentation ⏩ le réchauffement n'est pas près de s'arrêter…
(variation moyenne annuelle en MteqCO2)