De même, les fidèles qui se confessent à un prêtre de la FSSPX ne cherchent pas à échapper au jugement de l'Église. Ils cherchent au contraire à s'y soumettre, en s'adressant à un prêtre en qui ils ont confiance pour exercer fidèlement ce ministère. Leur démarche n'est pas un refus de l'autorité de l'Église, mais la recherche sincère d'un confesseur qu'ils estiment capable de les guider, de les juger avec justice et de leur donner l'absolution selon la doctrine et la discipline catholiques.
Ces mariages seraient déclarés invalides au motif d'un défaut de forme canonique, tout en reposant sur un consentement qui, lui, peut parfaitement être libre, éclairé et authentique. Il faut rappeler que les ministres du sacrement de mariage sont les époux eux-mêmes, et non le prêtre. Celui-ci est le témoin qualifié de l'Église : il est notamment chargé de constater que les futurs époux consentent librement au mariage et comprennent les obligations qu'ils contractent.
Si Rome considère que les prêtres de la FSSPX ne peuvent pas assister validement aux mariages, cela ne signifie pas pour autant que les époux étaient contraints ou qu'ils n'avaient pas conscience de leur engagement. Le débat porte sur la forme canonique, non sur la réalité du consentement.
Dès lors, si une enquête établit que les époux ont effectivement échangé un consentement libre, éclairé et conforme à ce que veut l'Église, on peut se demander quel bien est encore servi par une déclaration de nullité fondée uniquement sur un défaut de forme. La finalité de cette forme étant précisément de protéger la réalité du mariage, son application ne devrait pas conduire à détruire une famille lorsque cette finalité a manifestement été atteinte.
Ces mariages seraient déclarés invalides au motif d'un défaut de forme canonique, tout en reposant sur un consentement qui, lui, peut parfaitement être libre, éclairé et authentique. Il faut rappeler que les ministres du sacrement de mariage sont les époux eux-mêmes, et non le prêtre. Celui-ci est le témoin qualifié de l'Église : il est notamment chargé de constater que les futurs époux consentent librement au mariage et comprennent les obligations qu'ils contractent.
Si Rome considère que les prêtres de la FSSPX ne peuvent pas assister validement aux mariages, cela ne signifie pas pour autant que les époux étaient contraints ou qu'ils n'avaient pas conscience de leur engagement. Le débat porte sur la forme canonique, non sur la réalité du consentement.
Dès lors, si une enquête établit que les époux ont effectivement échangé un consentement libre, éclairé et conforme à ce que veut l'Église, on peut se demander quel bien est encore servi par une déclaration de nullité fondée uniquement sur un défaut de forme. La finalité de cette forme étant précisément de protéger la réalité du mariage, son application ne devrait pas conduire à détruire une famille lorsque cette finalité a manifestement été atteinte.
Ainsi, un couple de jeunes catholiques souhaitant se marier le mois prochain au sein de la Fraternité verra son mariage qualifié d’« invalide », tandis qu’un couple sodomite pourra tranquillement se rendre dans l’église locale pour y recevoir la bénédiction de son union et communier dans sa paroisse. On marche sur la tête.
@Elzear_S@LaPetiteChoron@MinuitVDB Faire 1h00 de route pour aller à la FSSP alors qu'il y a plusieurs paroisses ordinaires plus proches est déjà en soi problématique et révélateur de la crise de l'Eglise.
Si quelqu'un a assisté à une messe de la FSSPX un jeudi, il est excommunié. Sauf si c'était un jour de pluie. Ne sont pas concernés les Gémeaux et les possesseurs d'un pass Navigo.
C'est pourtant simple à comprendre.
Stolica Apostolska zaoferowała członkom Bractwa św. Piusa X drogę pojednania.
Rzecz jest formalnie prosta:
- jeżeli ktoś był wiernym okazjonalnie, albo nawet regularnie ale bez przyjęcia "doktryny Bractwa", może porozmawiać z kapłanem spoza FSSPX i postanowić, że już tam nie będzie chodzić.
- jeżeli ktoś był wiernym systematycznym i przyjmującym "doktrynę Bractwa", musi złożyć "Wyznanie wiary" oraz "Formułę przylgnięcia" - przed biskupem miejsca.
W przypadku kapłanów, jest dość podobnie:
Trzeba zwrócić się do ordynariusza - to może być przełożony tradycjonalistycznego Bractwa - i tam złożyć takie dokumenty, jak list do papieża z prośbą o zdjęcie kar oraz "Wyznanie wiary" czy "Formułę przylgnięcia". Taki kapłan będzie mógł wtedy zostać przyjęty do jedności z Rzymem i posługiwać w tradycjonalistycznej wspólnocie.
Problem zaczyna się oczywiście w szczegółach.
Co zawierają "Wyznanie wiary" oraz "Formuła przylgnięcia"?
Mówiąc krótko: trzeba przyjąć to, co nieomylnie głoszone w Kościele.
To, co nie jest nieomylne, można - z szacunkiem - teologicznie krytykować i poddawać w wątpliwość, jeżeli ktoś naprawdę nie jest w stanie przyjąć jakichś elementów nienieomylnego nauczania (vide "Amoris laetitia" czy "Fiducia supplicans").
Co z Mszą? To proste: wystarczy uznać, że nowa Msza jest ważna (nie, że jest godziwa; tylko, że jest ważna).
Sobór Watykański II? Tutaj konieczne jest przyjęcie wprost nauczania o nieomylności Papieża oraz nieomylności biskupów wypowiadających się w jedności z papieżem (Lumen gentium, 25).
W kwestiach "wątpliwych" trzeba iść za autorytatywną interpretacją Magisterium, która wskazuje na hermeneutykę ciągłości - czyli zgodność soboru z Tradycją.
Według Watykanu, nie może być sprzeczności między Vaticanum II a Tradycją.
Szczegóły tej sprawy - oczywiście w PCh24, w artykule "Droga pojednania. Oto, co Stolica Apostolska zaproponowała Bractwu" Wyświetl mniej
Un peu manipulateur le frère Odendall : la plupart des critiques (sous la vidéo YouTube) lui reprochent d'employer des expressions méprisantes. Il est tombé dans mon estime en une vidéo et un short.
🚨 Au Prytanée national militaire de La Flèche, les élèves issus de lycées hors contrat catholiques seraient exclus des classes prépas, leur origine figurant parmi les « critères éliminatoires ».
Un document interne révélé a conduit des parents à déposer un recours. (Le Figaro)
O Vaticano disse que propôs diálogo para a FSSPX antes das sagrações. Mas devemos reconhecer que ele já estava em diálogo antes. Em 9 de janeiro de 2015, a Santa Sé encarregou Dom Huonder como seu interlocutor oficial no diálogo com eles. Os resultados desse diálogo…
Lorsqu'une famille a faim, le père a le devoir d'entendre la détresse de ses enfants et de les nourrir. Si, malgré leurs appels, il refuse d'ouvrir la réserve, et qu'un des frères décide d'y prendre de la nourriture pour les plus jeunes, il s'oppose certes à son père sur ce point précis. Mais il ne nie pas pour autant que son père soit son père, ni ne cherche à lui prendre sa place. Il agit parce qu'il estime qu'un devoir plus immédiat s'impose : secourir ceux qui souffrent.
J'ai parfois l'impression que beaucoup de catholiques considèrent qu'il faudrait laisser les enfants souffrir en silence au nom de l'obéissance. J'ai du mal à reconnaître cette vision. Je ne peux pas croire que Dieu considère comme intrinsèquement mauvais le fait de tenir tête à son père lorsqu'il s'agit de nourrir des frères qui ont faim.
@ThMichelet@JeuneReac Et après ? Ça dédouane Rome de son inaction depuis des décennies ? Je me suis rendu en retraite dans un monastère bénédictin il y a deux mois, pour réfléchir à cette question. À part "n'y allait plus" ils n'avaient rien à dire. Vous non plus. Ni le pape...
Sacres épiscopaux :
Communiqué de la Fraternité Saint-Vincent-Ferrier
1. La Fraternité Saint-Vincent-Ferrier (FSVF) prend acte des sacres épiscopaux conférés au sein de la Fraternité Saint-Pie X (FSSPX) le 1er juillet 2026, contre la volonté du Souverain Pontife. Elle déplore profondément cet acte qui déchire la tunique sans couture du Christ. La FSSPX invoque un « état de nécessité ». Mais aucun état de nécessité ne pourra jamais permettre d’aller contre ce qui appartient à la constitution divine de l’Église.
2. Le communiqué du 12 février 2026 du Dicastère pour la Doctrine de la Foi (DDF) rappelle l’existence des « différents degrés d’adhésion que requièrent les divers textes de Vatican II ». Cette doctrine traditionnelle permet aux catholiques d’adopter une juste position d’adhésion au magistère, tout en critiquant respectueusement les déficiences de certains textes.
3. En outre, la FSVF constate, avec de nombreux clercs et laïcs, l’existence de courants internes à l’Église, qui, « ne supportant plus la saine doctrine » (2 Tm 4, 3), mettent en doute les grandes vérités dogmatiques et morales, par un processus d’autosécularisation. Elle supplie le Saint-Père de condamner ces erreurs et, pour la protection du peuple chrétien, de désavouer les prêtres ou les évêques qui les favorisent, et d’encourager tous ceux qui s’y opposent.
4. La FSVF entend, dans ce contexte dramatique, continuer avec humilité et charité sa mission, sans compromission avec l’erreur, dans la fidélité intacte aux disciplines liturgiques et aux pédagogies traditionnelles, dans la communion visible avec l’unique Église du Christ et sa hiérarchie légitime.
5. Avec une vive conscience des tiraillements et déchirements qui vont toucher les consciences et les familles, la FSVF encourage les fidèles, inquiets ou désorientés, à maintenir et cultiver, avec la force que donnent la foi et les dons du Saint-Esprit, cette double fidélité, dans laquelle se trouve une voie cohérente et féconde. Elle demande, avec respect et insistance, au Saint-Siège de manifester sa paternelle sollicitude pour « tous ces fidèles catholiques qui se sentent attachés à certaines formes liturgiques et disciplinaires antérieures de la tradition latine » (Motu proprio Ecclesia Dei, n° 5c).
Le 2 juillet 2026, fête de la Visitation de Notre-Dame
@FArchos@Duc2Bourgogne_ Le seul devoir que nous avons est de sanctifier le dimanche, l'assistance à la messe est un moyen. En l'absence de messe catholique, il est possible de dire un chapelet ou de lire les lectures du jour.