KLARTEXT❗️
Mosab Hassan Yousef, auch der „Grüne Prinz“ genannt, ist der Sohn eines Mitgründers der HAMAS. Er räumt mit den Märchen über die Palästinenser auf:
🇵🇸 Die Palästinenser sind keine homogene Gruppe. Sie bestehen aus vielen Clans, die sich gegenseitig umbringen würden, hätten sie nicht den gemeinsamen Feind Israel.
🇵🇸 Nach dem 07. Oktober sieht er keinen Unterschied mehr zwischen HAMAS und Palästinensern, denn große Teile hätten das Massaker gutgeheißen, mitgemacht und unterstützt.
🇵🇸 Die nützlichen Idioten im Westen lassen sich instrumentalisieren und plappern HAMAS-Propaganda nach, ohne auch nur die geringste Vorstellung der tatsächlichen Lage in Gaza zu haben.
L'exemple chimiquement pur d'un QI de 38 qui nous coûtera entre 3000 et 6000 euros par mois toute sa putain de misérable vie.
Il rencontrera la même tanche que lui qui pondra 8 débiles encore plus dégénérés pour des siècles et des siècles.
Tu comprends ?
https://t.co/o1GyfxIpoD
Elon nailed the double standard.
If we shipped 100,000 Americans to Greenland, elected an American prime minister, and voted the place into the U.S., the left would lose their minds. Do that to Europe through mass immigration and they call it progress.
Same playbook here. Import the votes. Change the country. Then act shocked when the natives notice.
Europe is the warning. November is the off-ramp.
Vote Republican. 🇺🇸🇺🇸🇺🇸
Dans 50 ans, les livres d'histoire diront qu'Elon Musk a gagné une guerre que personne ne savait qu'on était en train de perdre.
Une guerre commencée il y a 100 ans, dans une cellule de prison italienne.
En 1926, Mussolini fait arrêter un intellectuel sarde de 35 ans. Au procès, le procureur aurait dit : « Nous devons empêcher ce cerveau de fonctionner pendant vingt ans. »
Il s'appelait Antonio Gramsci.
Son cerveau n'a jamais cessé de fonctionner. En prison, il a rempli des milliers de pages qui sont devenues l'un des textes politiques les plus influents du XXe siècle. Je pense qu'on est en train de vivre le moment où sa théorie s'effondre.
Laissez-moi vous expliquer.
Gramsci se posait une question simple. Pourquoi la révolution communiste a-t-elle réussi en Russie mais échoué partout en Occident ?
Sa réponse : en Occident, le pouvoir ne tient pas seulement par l'État, la police et l'armée. Il tient par la culture. Par ce que les gens trouvent normal, évident, « de bon sens ». Il appelle ça l'hégémonie culturelle.
Donc, pour prendre le pouvoir, il ne faut pas d'abord prendre le palais. Il faut d'abord prendre les esprits. Les écoles. Les universités. Les journaux. Le théâtre. L'édition. Les tribunaux. C'est la « guerre de position » : une conquête lente, institution par institution. Quand la culture a basculé, la politique suit toute seule.
Quarante ans plus tard, l'activiste allemand Rudi Dutschke en fera un slogan : la longue marche à travers les institutions.
Pendant des décennies, on a vécu avec une énigme que personne n'arrivait vraiment à expliquer.
Pourquoi presque tous les artistes sont-ils de gauche ? Les acteurs, les chanteurs, les profs, les journalistes, une bonne partie de la magistrature. Pourquoi un pays pouvait voter à droite élection après élection et voir quand même sa culture parler d'une seule voix ?
On nous répondait : « c'est parce que les gens éduqués sont de gauche. »
Je crois que la réponse est plus simple. Gramsci avait écrit la recette, et elle a été appliquée. Quand tu contrôles qui obtient la subvention, le poste, la bonne critique, le prix, l'invitation sur le plateau, tu contrôles ce qui devient « la culture ».
La même énigme existait à l'échelle du monde.
Pourquoi tant de pays en développement, notamment en Amérique latine, revotaient-ils encore et encore pour des gouvernements socialistes ou de gauche radicale ? Venezuela, Bolivie, Nicaragua, l'Argentine des Kirchner, la Colombie de Petro. L'économie s'effondrait, les cartels prospéraient, le chaos s'installait. Et pourtant le même vote revenait.
Ma conviction : la pauvreté n'était pas un accident du système. C'était un électorat. Et autour, il y avait tout un écosystème d'ONG, de médias « indépendants » et de programmes de « société civile », financé en grande partie par l'argent occidental.
Puis, début 2025, il s'est passé quelque chose que personne n'avait jamais osé faire.
Elon et DOGE ont ouvert les livres de USAID. Une agence quasi intouchable depuis 1961, des dizaines de milliards de dollars par an. La grande majorité des programmes ont été coupés, et l'agence a été absorbée par le Département d'État.
Le robinet a été fermé.
Et regardez ce qui s'est passé depuis.
Bolivie : le MAS perd le pouvoir après presque vingt ans. Équateur : Noboa réélu. Honduras : la droite reprend le pays. Chili : Kast élu. Argentine : Milei remporte largement les élections de mi-mandat.
Et il y a deux jours, le Brésil.
Jair Bolsonaro est inéligible, condamné à 27 ans de prison. La gauche pensait avoir refermé le chapitre. Lula, 80 ans, briguait un quatrième mandat face à un pays qu'on disait acquis.
Dimanche, son fils Flávio est arrivé en tête du premier tour. Plus de 47 % contre près de 45 % pour Lula. Lula lui-même a reconnu un résultat « inattendu ».
Le plus grand pays d'Amérique latine est à un second tour de basculer.
Le plus grand virage à droite du continent depuis des décennies.
Coïncidence ? Je ne crois pas. Quand le financement disparaît, le récit perd ses haut-parleurs.
Il reste un dernier vrai bastion. L'Europe.
Bruxelles finance ses propres réseaux d'ONG, avec une opacité que même la Cour des comptes européenne a pointée. Les grandes fondations comme l'Open Society de Soros. Les entités supranationales qui produisent de la norme sans jamais passer devant un électeur.
C'est la dernière forteresse de l'hégémonie culturelle. Et elle commence à se fissurer.
Je suis convaincu que tout ça va s'effondrer, et plus vite qu'on ne le pense.
Gramsci avait raison sur un point essentiel : la culture précède la politique. Mais il avait oublié que ça marche dans les deux sens. Quand une culture artificielle perd ses perfusions, ce qu'il y a de vrai en dessous remonte à la surface.
Ce qui vient après, je crois que c'est une renaissance. Une culture qui recommence à aimer la beauté, l'ambition, la science, la civilisation qui l'a fait naître.
Et dans les livres d'histoire, on se souviendra que tout a commencé quand un homme a décidé de regarder les comptes.
Il fallait quelqu'un d'assez riche pour ne dépendre de personne, d'assez fou pour s'y attaquer et d'assez libre pour encaisser la haine qui allait suivre.
Merci Elon.
Pour certains, ce sont de simples photos, mais pour moi c’est bien plus que ça. Ces photos ont été prises à Rouen, le 4 octobre 2026. Je ne les partage pas pour me montrer et jouer les influenceuses mais pour prouver qu’après le voile et la soumission, une autre vie est encore possible.
Je sais que mes photos dérangent beaucoup de personnes qui ressentent de la haine et qui voudraient me voir disparaître, mais j’ai choisi de m’affirmer, de revendiquer ma liberté et de montrer que je suis toujours là et toujours debout.
Ils m’ont demandé de me cacher, j’ai décidé de me montrer.
Ils m’ont demandé de me taire, j’ai décidé de parler.
Ils auraient préféré me voir baisser les yeux, j’ai appris à regarder droit devant moi. Ils m’ont demandé de baisser la tête, j’ai choisi de garder la tête haute parce que je suis fière de la femme que je suis devenue aujourd’hui.
Après avoir passé tant d’années cachée sous un voile noir, je savoure aujourd’hui des choses qui peuvent paraître banales pour certaines femmes, choisir librement mes vêtements, porter cette combinaison en jean simplement parce qu’elle me plaît, changer de couleur ou de coupe de cheveux si j’en ai envie, laisser mes cheveux libres, sentir le vent dans mes cheveux, ce n’est pas rien lorsqu’on a longtemps été voilée.
Retirer le voile, pour moi, ce n’était pas seulement enlever un morceau de tissu. C’était retrouver ma féminité, mon corps, mon image et surtout le droit de décider par moi-même.
À bientôt 50 ans, je porte ce que je veux, je me coiffe comme je veux, je pense ce que je veux et je dis ce que je pense. J’ai passé suffisamment d’années à me cacher. Aujourd’hui, je savoure ma féminité et ma liberté, sans demander la permission à personne.
Je souhaite à chaque femme de choisir librement et de savourer le goût de la liberté, une fois qu’on y goûte, on ne peut plus s’en passer. La liberté devient notre priorité car c’est la clé du bonheur. J’ai mis beaucoup de temps à le comprendre, mais j’ai enfin compris. 🕊️🤍☀️
Henda Ayari
Vi siete mai chiesti come fanno gli amisci Bangla a continuare a tenere aperto le loro attività mentre le attività degli italiani continuano a chiudere in massa?
🚨BREAKING: British veteran breaks down live on TV over state of the country:
"Rows and rows of white tombs for what? A country of today? No, I'm sorry. The sacrifice wasn't worth the result.
I fought for freedom, and it's darn-sight worse now than when I fought."
« Arrêtez de dire les médias, c’est des enfants, c’est des mineurs, les pauvres. Arrêtez tous. Quand t’es capable de faire ça à une policière, t’es plus un mineur. T’as choisi d’être dans le monde des grands, tu dois être traité comme un grand. »
Masterclass. Il a tellement tout dit. 👏🏻
Je préfère largement les prises de parole de gens authentiques comme lui, criantes de vérité et de bon sens, à celles des pseudo-intellectuels des plateaux télé complètement déconnectés.
Sta qui no sa mezza parola di italiano.
Perché bisognerebbe darle la cazzo di cittadinanza?
Eccommemmaiii da 15 non biascica mezza parola di italiano?
Sarà mica perché è chiusa in casa, velatissima, come un copriletto o un posacenere?
La cittadinanza ve la dovete ME RI TA RE
Caos en Francia.
Graban al alcalde musulmán africano y socialista de Saint Denis provocando disturbios con los manifestantes.
Primer alcalde musulmán de un lugar de más de 100 mil habitantes en Francia.
Este es el enriquecimiento cultural de los nuevos franceses
Ein Terror-Verdächtiger aus Palästina beantragt Asyl in Griechenland, reist weiter nach Deutschland (was ein Rechtsbruch ist), kommt in Abschiebehaft, Griechenland nimmt ihn nicht zurück, er wird aus der Abschiebehaft entlassen, heiratet seine Cousine, die aus irgendeinem Grund Staatsbürgerin ist, und darf nie wieder abgeschoben werden.
Und wer ihn jetzt nicht als vollwertigen Deutschen anerkennt, ist rechtsextrem.
Es ist eine gigantische Verarsche.
En una sola embarcación de inmigrantes ilegales procedente de África y con destino a las Islas Canarias:
• Una joven de 16 años fue víctima de una violación en grupo.
• Un niño pequeño fue arrojado por la borda para que se ahogara.
Es muy probable que el resto de los hombres inmigrantes —incluidos violadores y asesinos— sean acogidos en Europa como si nada hubiera pasado. Posteriormente, serán distribuidos por tu barrio sin tu consentimiento ni siquiera tu conocimiento.
Es repugnante.
Vía @NiohBerg
The two partygoers who found a tank and saved 30 lives.
Daniel and Neria Sharabi came to the Nova festival to dance.
Then the shooting started.
As Hamas terrorists stormed the festival, the brothers ran for their lives. A pickup truck of terrorists opened fire. An RPG hit a vehicle near them. In the chaos, they were separated from one of their friends, who was later taken hostage.
They kept running.
About half a kilometer from the festival, they reached a damaged Israeli tank.
Around 30 people were already taking cover there, terrified partygoers, wounded civilians and police officers.
Daniel and Neria were former combat soldiers.
But they knew almost nothing about tanks.
So Daniel called Yoni, an army officer he knew from his military service.
Yoni knew what to do.
With Yoni guiding them over the phone, the brothers climbed into the tank, searched for weapons and ammunition, put on combat helmets and began figuring out how to defend everyone around them.
Then they took command.
They organized the people around the tank, cared for the wounded and turned the disabled vehicle into a defensive position.
When terrorists advanced toward them, the brothers opened fire.
Again and again.
For hours, with very little ammunition, they held their position under gunfire and RPG attacks while Yoni continued guiding them remotely.
That morning, two guys who had come to dance at a music festival found themselves commanding a battlefield from a broken tank.
Around 30 people survived because of them.
Daniel was later chosen to light Israel’s Independence Day torch, representing the heroism of both brothers
#October7Heroes
TRES GRAND RESPECT 🙏🙏🙏❤️
Il était censé être en vacances.
Spencer Stone, 23 ans, était à moitié endormi sur son siège tandis qu’un train à grande vitesse traversait la campagne européenne en direction de Paris. Il faisait un voyage à travers l’Europe avec ses deux meilleurs amis — Alek Skarlatos et Anthony Sadler, amis depuis l’enfance à Sacramento — trois jeunes hommes qui essayaient de découvrir le monde avant que la vie adulte ne rende ce genre de liberté plus difficile à vivre.
Nous étions le 21 août 2015. Le train était le Thalys 9364. Il transportait 554 passagers.
Puis un homme est sorti des toilettes en portant un fusil AK-47.
Des passagers ont crié. Des gens se sont jetés sous les sièges. Un professeur franco-américain nommé Mark Moogalian a réagi instantanément, se jetant sur l’arme dans une tentative désespérée d’empêcher ce qui allait arriver. L’assaillant lui a tiré dans le dos.
L’assaillant avait un pistolet. Un cutter. Deux cents soixante-dix cartouches de munitions.
Le train était verrouillé, roulant à près de 200 miles à l’heure, et les secours étaient hors de portée.
554 personnes n’avaient nulle part où aller.
Spencer Stone n’avait pas d’arme. Pas d’entraînement conçu pour ce moment. Pas de plan.
Il s’est levé quand même.
Sans dire un mot à ses amis, sans s’arrêter pour calculer les probabilités ou envisager les conséquences, il a couru — à pleine vitesse dans l’allée — directement vers un homme armé qui venait déjà de tirer sur quelqu’un.
Alek Skarlatos est arrivé juste derrière lui. Anthony Sadler l’a suivi. Un homme d’affaires britannique de 62 ans, Chris Norman, un parfait inconnu qui ne devait rien à ces jeunes Américains, s’est joint à eux.
Aucun d’eux n’y était obligé. Tous les instincts du corps humain dans un moment de danger mortel vous ordonnent de fuir dans la direction opposée. Les quatre ont fait l’inverse.
Stone a atteint l’assaillant en premier et l’a plaqué dans une prise de tête, le faisant tomber au sol. Ce qui a suivi a été une lutte désespérée et violente de 90 secondes. L’assaillant s’est battu de toutes ses forces — sortant un cutter et tailladant le visage, le cou et les mains de Stone. Une profonde entaille s’est ouverte sur son cou. Son pouce a été presque sectionné. Le sang a imbibé le sol de l’allée autour d’eux.
Stone n’a pas lâché prise.
Pendant une minute et demie, quatre personnes ordinaires — trois amis en vacances et un inconnu ayant pris une décision en une fraction de seconde — ont maîtrisé un homme venu pour commettre un massacre. Ils ont finalement réussi à l’assommer et à l’attacher avec des ceintures et une cravate avant qu’il ne puisse atteindre les centaines de personnes qui n’avaient aucun moyen de fuir.
Puis Stone s’est effondré.
Il saignait abondamment de la blessure au cou, luttant pour rester conscient, le sol autour de lui devenant sombre de sang. À quelques mètres de là, Mark Moogalian — l’homme qui avait été blessé en essayant d’arrêter l’attaque avant même que Stone n’intervienne — était étendu, sa femme à ses côtés, en train de crier.
Stone a rampé jusqu’à lui.
D’une main pressée contre sa propre blessure au cou et de l’autre stabilisant Moogalian, le jeune militaire lui a parlé, l’a maintenu conscient, l’a maintenu en vie, jusqu’à ce que le train effectue un arrêt d’urgence et que les paramédics arrivent enfin à bord.
Les chirurgiens qui ont soigné Stone ont ensuite déclaré que la blessure au cou était passée à quelques millimètres près d’être mortelle. Il avait perdu une quantité importante de sang. La frontière entre ce qui s’est produit et un tout autre dénouement était presque imperceptible.
Mais il a survécu.
Quand il a repris conscience après l’opération, sa première question n’a pas été pour lui-même. Ni sur ses blessures, son pouce, son cou, la suite ou ce qui lui était arrivé.
Il a demandé si quelqu’un d’autre avait été blessé.
On lui a répondu : personne n’est mort.
Tycker detta är intressant.
Min fru som är thailändsk medborgare har nu bott i Sverige i sex år. Hon har aldrig tagit emot en krona i bidrag. Hon har gått på SFI och lärt sig svenska och även lyckats ta svenskt körkort. Samtidigt som hon gjort allt detta har hon jobbat långa dagar och kvällar i köket på en restaurang för att försörja sig själv. När hon nyligen ansökte om ett permanent uppehållstillstånd (alltså inte ens medborgarskap) nekades hon. Migrationsverket hade gått igenom ekonomin för restaurangen där hon var anställd och ansåg inte att den var tillräckligt god. Det var tydligen skäl nog.
Nu läser jag om vår nye riksdagsman Muhammed Ali. Fick skuldsanering 2022. Varit konstant arbetslös. Har rest ett flertal gånger till hemlandet samtidigt som han fick försörjningsstöd. Vägrat betala underhållsstöd samt har ett flertal andra skulder hos kronofogden. Hans fru har begärt kontakt förbud tre gånger efter att hon säger sig ha blivit misshandlad. Anklagad även för grovt barnfridsbrott. Har bott tillsammans med gängkriminell. Beviljades MEDBORGARSKAP i februari.
Kära @Migrationsverk . Förklara för mig, på ett sätt jag kan förstå, rättvisan i detta system för jag ser den inte.
Wofür die EU so Geld ausgibt?
Z.B. 102 Mio Euro Entwicklungshilfe für Eswatini (früher Swasiland).
Der König von Eswatini bucht derweil im Four Seasons Hotel in Naples, Florida, rund 110 Zimmer für eine zehntägige Luxusreise - für sich und seine 16 Ehefrauen.
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