Il faut mettre bout à bout la vision de ce parti quant au travail :
- un salaire sans travail de 18 à 25 ans, sur demande.
- la retraite possible à 60 ans et des minimas relevés.
- la fin de l'agriculture industrielle, donc une nourriture plus chère.
- la semaine de 32 heures.
- le RSA valide les trimestres de retraite.
- l'augmentation des congés, notamment menstruels.
- une taxation sur le travail plus forte en raison de la préférence de l'affectation de l'argent au brut plutôt qu'au net.
On travaille donc moins longtemps, la production baisse, on n'achète plus tant avec son propre porte-monnaie, et on annonce tout un tas de dispositifs qui bout à bout représentent une dizaine de taxes Zucman optimistes.
Si tout ça tient sur l'espoir du multiplicateur keynésien, les gars, va falloir relancer Duralex et demander à Arcelor Mittal après sa nationalisation de se mettre à fabriquer des smartphones, sinon l'argent va filer en Asie.
Le rapport sur les « riches » établi par l’Observatoire des inégalités est abondamment utilisé par les médias, surtout ceux du service public, pour alimenter, sur des bases totalement biaisées, la haine et la jalousie égalitariste à l’égard de ceux qui gagnent plus que la moyenne.
Ressentiment facile à susciter en France depuis la prise de la Bastille. Cet « Observatoire » est en réalité une officine d’ultra-gauche où grenouillent encore des vieilles gloires du gauchisme universitaire comme Dominique Méda et Monique Pinçon-Charlot.
Selon cet observatoire douteux, on est riche en France si on gagne au moins 4292€ par mois (après impôts). Ça fait presque 5 millions de riches. Vaste blague.
La vérité est que la France est parmi les pays les moins inégalitaires au monde grâce à la redistribution (impôts et aides sociales).
La redistribution en France est l’une des plus importantes parmi les pays développés.
Selon les travaux sérieux et incontestables de l’Organisation de coopération et de développement économiques et de l’Institut national de la statistique et des études économiques, avant impôts et prestations sociales, les 20 % des ménages les plus aisés disposent en moyenne d’un niveau de vie environ 7 à 8 fois supérieur à celui des 20 % les plus modestes. Après versement des prestations sociales (RSA, aides au logement, allocations familiales, etc.) et paiement des impôts directs, cet écart est ramené à environ 4 fois.
Un écart de 1 à 4 entre les riches et les pauvres. C’est le seul et vrai chiffre à retenir.
Une autre façon de mesurer la redistribution est le coefficient de Gini :
•Avant redistribution : environ 0,46 à 0,49.
•Après redistribution : environ 0,29 à 0,30.
Cela signifie que l’ensemble impôts + transferts sociaux réduit les inégalités de revenu d’environ 35 à 40 %.
Concrètement :
•Les ménages les plus modestes reçoivent davantage en prestations et services publics qu’ils ne versent en impôts directs.
•Les ménages les plus aisés versent davantage qu’ils ne reçoivent en transferts monétaires.
•Les classes moyennes contribuent et bénéficient à la fois du système, notamment via l’éducation, la santé, les retraites et les infrastructures publiques.
Si l’on inclut la valeur des services publics individualisables (école, hôpital, etc.), la redistribution réelle est encore plus forte que celle mesurée par les seuls revenus monétaires.
La France figure régulièrement parmi les pays où la réduction des inégalités par l’action publique est la plus importante, avec les pays nordiques.
Foucault, Derrida, Deleuze. Trois intellectuels qui, dans les années 60, pondent des livres illisibles au fond d'amphis parisiens. Aucun n'a jamais tenu une arme. Aucun n'a jamais entendu parler de Southampton.
Et pourtant, soixante ans plus tard, c'est leur idée qui tient la main qui menotte Henry Nowak, 18 ans, pendant qu'il se vide de son sang.
Comment passe-t-on de l'un à l'autre? Il n'y a pas de hasard. Il y a une ligne droite. Je vais vous la dérouler, maillon par maillon.
Premier maillon. Ces philosophes lâchent une idée d'apparence inoffensive: la vérité ne serait jamais neutre, ce serait toujours une construction du pouvoir. Donc on pourrait, et on devrait, se méfier des faits eux-mêmes. Ils n'ont pas voulu ce qui allait suivre. Mais ils ont armé un mécanisme: le soupçon généralisé envers le réel.
Deuxième maillon. Cette idée traverse l'Atlantique et mute dans les universités américaines. Elle rencontre une impulsion noble, la repentance, reconnaître des injustices historiques réelles. Et elle la transforme en tout autre chose: une hiérarchie morale permanente. Des groupes classés selon leur degré supposé de victimité. Oppresseurs d'un côté, opprimés de l'autre. Pour toujours.
Troisième maillon, et c'est là que tout bascule. Une fois qu'on classe les gens par groupe, on cesse de les juger par leurs actes. On les juge par leur catégorie. La crédibilité n'est plus méritée, elle est assignée d'avance.
Quatrième maillon. Black Lives Matter en fut l'apogée liturgique. « I can't breathe » devient une formule sacrée. La règle implicite: croire d'office la victime désignée, soupçonner d'office l'oppresseur désigné. Avant les faits. À la place des faits.
Comprenez bien ce qu'on installe là. Pas une opinion. Un réflexe. Un automatisme cognitif gravé dans des institutions entières: l'accusation venue de la « bonne » catégorie l'emporte sur ce que vous voyez de vos propres yeux.
Et un réflexe, on sait ce que ça fait à des hommes ordinaires.
Je me suis longtemps passionné pour la psychologie, et une période m'obsède: l'après-guerre. Le moment où des chercheurs se sont posé la question la plus dérangeante du siècle. Comment l'Allemagne nazie avait-elle transformé des pères de famille ordinaires en bourreaux de camp?
La réponse, ils ne l'ont pas trouvée chez des monstres. Ils l'ont trouvée chez des hommes parfaitement banals.
Hannah Arendt a appelé ça la banalité du mal. L'historien Christopher Browning, en étudiant le bataillon de réserve 101 (des policiers d'âge mûr, des pères, des commerçants), a montré que ce ne sont pas des fanatiques qui ont fusillé des civils, mais des hommes normaux incapables de désobéir au cadre dominant.
Puis vint Milgram. À Yale, environ deux tiers de gens ordinaires ont infligé ce qu'ils croyaient être des décharges mortelles, simplement parce qu'une autorité le leur ordonnait. L'expérience de la prison de Stanford a montré la même chose sous un autre angle: donnez à quelqu'un un rôle et un cadre, et il s'y conformera jusqu'à l'inhumain.
La leçon n'est pas allemande. Elle est humaine. Le mécanisme s'active dès qu'un cadre moral dominant fait craindre la sanction sociale plus que ne compte le témoignage de ses propres yeux. L'individu cesse de voir ce qu'il voit. Il voit ce que le cadre l'autorise à voir.
Maintenant, rejouez la scène de Southampton au ralenti.
Henry Nowak, 18 ans, poignardé, allongé au sol, répète aux policiers « j'ai été poignardé », « je ne peux plus respirer ».
Réponse de l'officier: « I don't think you have, mate. »
Pendant ce temps, son meurtrier retourne la situation d'une phrase: il aurait été victime d'une agression raciste, on lui aurait arraché son turban. L'officier n'a pas vu Henry. Il a vu deux catégories. D'un côté, un homme qui dégaine le script de l'agression raciste, crédible par défaut. De l'autre, un jeune homme blanc à terre, sans grief à brandir, sans formule sacrée à réciter, suspect par défaut.
Le cadre a choisi à sa place. Il n'a même pas eu à réfléchir. C'est ça, le conditionnement: la pensée a déjà eu lieu, avant lui. Exactement le mécanisme de Milgram, de Browning. Un homme normal qui cesse de croire ses propres yeux parce qu'un cadre moral lui a appris ce qu'il devait craindre.
René Girard avait tout décrit. Le coupable détourne sa faute en désignant un bouc émissaire, et le système l'accepte d'autant plus volontiers qu'il colle au rôle attendu. Henry n'a pas été cru parce qu'il ne pouvait pas jouer la victime. Sa catégorie le lui interdisait.
Souvenez-vous. Le monde entier s'est agenouillé pour quatre mots, « I can't breathe ». Des entreprises, des gouvernements, des stades entiers. Henry a prononcé exactement les mêmes mots, en train de mourir. Il n'y aura ni genou à terre, ni hashtag, ni minute de silence. Parce que sa mort ne sert pas le cadre. Elle le contredit.
Voilà l'inversion finale, et la plus monstrueuse. Une idéologie née en promettant de protéger les vulnérables a fini par apprendre à des hommes à ignorer la personne la plus vulnérable de la pièce, celle qui agonise, parce que sa catégorie n'était pas la bonne.
Et le vrai piège, c'est de croire que l'erreur aurait été de choisir le mauvais camp. Non. L'erreur, c'est de choisir des camps. De voir des catégories là où il y a un être humain qui saigne devant soi.
De Foucault à Southampton, voilà la ligne droite. Soixante ans pour qu'une idée abstraite apprenne à un homme à ne plus voir un enfant mourir sous ses yeux.
Henry Nowak n'avait rien demandé. Il demandait juste qu'on le voie.
Personne ne l'a vu.
Dès 2 Smic, la part redistributive des cotisations amorce sa progression.
À 3 Smic, + de 50% des prélèvements sociaux ne créent pas de droits proportionnels supplémentaires.
Les droits cotisés à 4 smic ne sont pas rentables (coût employeur à 9.500€ pour 4.000€ de prélèvements sociaux). Le salaire ne rétribue plus une productivité, il corrige des écarts de revenu.
On utilise des cotisations sociales pour financer la solidarité universelle et des dispositifs fiscaux pour des prestations définies.
Dans @LesEchos, @sc_cath explique les transferts sociaux, les allègements de charge sont-ils des faveurs faites à l’employeur ou à l’employé, il faut choisir !
Le PSG vient de gagner sa deuxième Ligue des Champions consécutive et je suis bien incapable de m'en réjouir pour le football français. Pas par anti-parisianisme primaire. Lisez-donc, car c'est gratiné :
Ce club n'est pas un simple club de foot qui réussit. C'est un instrument d'un État aux agissements répréhensibles et pernicieux. Ses sponsors, par exemple ?
- Qatar Airways - compagnie nationale, 100% État qatarien
- beIN Sports - fondé et présidé par Al-Khelaïfi, 100% Qatar
- QNB, Qatar National Bank - détenue majoritairement par le fonds souverain QIA
- Ooredoo - opérateur télécom, contrôlé par l'État qatarien
- Visit Qatar - organisme d'État, 100% Qatar
- ALL / Accor Live Limitless - Accor, dont le Qatar est actionnaire significatif via QIA
Tous qatariens, donc, tous contrôlés par le même État actionnaire. Le PSG se finance ainsi lui-même via des contrats gonflés et circulaires, pendant que la DNCG regarde ailleurs et que l'UEFA négocie des accords secrets plutôt que de sanctionner.
Le résultat de cette manip' est proprement vertigineux : le PSG perçoit en recettes de sponsoring 29 fois plus que le club médian de Ligue 1. 29 FOIS. Vous avez bien lu. Pas grâce au marché. Mais grâce à l'État qui possède et finance le club. C'est de la pure et simple cavalerie financière habillée en partenariat commercial.
Et le génie du système, c'est que ce n'est même pas formellement illégal. Les contrats de sponsoring avec des entités qatariennes sont des... contrats. Le FPF est contourné légalement via ces mêmes contrats surévalués qui font rentrer de l'argent public étatique par la fenêtre quand la règle l'interdit par la porte. Les déficits annuels seront comblés quoi qu'il arrive, car il y a derrière un État gazier dont le fonds souverain pèse 450 milliards de dollars. Le PSG peut se passer des droits TV. Il peut perdre de l'argent indéfiniment. Il peut recruter Ramos à 80 millions et Zabarniy à 70 millions pour la rotation pendant que ces sommes représentent un projet sportif complet sur trois ans pour Lyon ou Marseille. Qui se rappelle des 180 millions déboursés pour un Mbappé de 18 ans, parti libre, ou des 220 millions d'Euros posés sur Neymar, + 40 millions pour son agent de père, sans même parler des salaires ?
Si l'écrasante domination est légale dans ses forme, elle est évidemment illégitime dans ses fondements.
Maintenant, parlons de l'homme qui incarne tout cela. Nasser Al-Khelaïfi est simultanément :
- Président du PSG
- Président et CEO de beIN Media, qui diffuse la Ligue 1 et la Ligue 2
- Membre du conseil d'administration de la LFP, qui attribue ces mêmes droits
- Président de l'Association Européenne des Clubs, 800 clubs représentés sur le continent
- Membre du Comité Exécutif de l'UEFA, censée le réguler
- Membre du Conseil de la FIFA depuis octobre 2025
Un seul homme. Juge, partie, diffuseur, régulateur national, représentant continental, décideur mondial. Dans n'importe quel autre secteur économique cette concentration s'appellerait un cartel et serait démantelée. Dans le football, on lui confie chaque année des postes supplémentaires. Quand Oughourlian lui a dit en réunion "tu intimides tout le monde, tu es un tyran", tout le monde a entendu. Le rapport sénatorial Savin adopté à l'unanimité en 2024 a recommandé explicitement de lui interdire de cumuler ces fonctions. Dix-huit mois plus tard : zéro réforme, zéro mesure, zéro conséquence.
À l'UEFA, quand les enquêtes pour violations du Fair Play Financier ont abouti à des conclusions trop gênantes, des accords secrets ont été négociés en coulisses. L'enquêteur en chef Brian Quinn a refusé de signer l'un d'eux, jugé trop indulgent envers le PSG, et a démissionné plutôt que de le cautionner. Les noms de Platini et Infantino ont été cités dans ces arrangements. Résultat : une amende de 65 millions d'euros en 2022, dont 55 avec sursis, pour un club qui dépense des centaines de millions en salaires. Une tape sur la main. Al-Khelaïfi a fini au Comité Exécutif de cette même UEFA. Le gardien et le détenu ont échangé les clés. Et pendant que l'UEFA prétend réguler le PSG, elle encaisse l'argent de Qatar Airways, sponsor officiel de la Ligue des Champions jusqu'en 2030. La compagnie nationale qatarienne, 100% étatique, est simultanément sponsor du PSG et partenaire officiel du régulateur censé contrôler le PSG. L'UEFA n'a relevé aucune incompatibilité. Son membre du Comité Exécutif, en effet, n'est autre que... Nasser Al-Khelaïfi. Les liens troubles entre le Qatar et l'UEFA ne sont plus un soupçon. Ils sont inscrits sur les contrats. Et ce n'est que la partie visible.
Car ce n'est pas non plus que du football. Le Qatar mène en effet, depuis des années, une stratégie d'influence religieuse dans les banlieues françaises, à peine jugulée. Un rapport des services de renseignement français rendu public par Macron en mai 2025 le dit explicitement : le Qatar est le principal bailleur de fonds des Frères musulmans en France. Mosquées, instituts, associations, financement de prédicateurs... une présence communautaire patiente et capillaire, qui s'articule avec le soft power footballistique, médiatique et économique pour former une stratégie d'influence totale sur la société française.
Pas un hobby, donc. Une véritable politique d'État.
Car ce n'est pas fini : le Qatar pèse massivement dans le CAC 40 : actionnaire de TotalEnergies, Vinci, Veolia, LVMH, Vivendi, Air Liquide. Et Lagardère, groupe médias et édition dont Al-Khelaïfi est lui-même mis en examen pour avoir manipulé un vote d'actionnaires en 2018 alors que le QIA en était actionnaire majoritaire. Et pour boucler la boucle : ALL, Accor Live Limitless, le sponsor maillot du PSG, c'est Accor, dont le Qatar est actionnaire et dont les palaces parisiens et azuréens les plus emblématiques sont détenus ou gérés en partenariat avec des entités qatariennes. Le club se sponsorise donc aussi via le groupe hôtelier dans lequel son actionnaire a des intérêts. Cet ancrage dans le CAC 40 est suffisant pour faire vaciller l'économie française si Doha décidait de vendre de manière coordonnée. Ce n'est pas une menace théorique : quand Al-Khelaïfi a été mis en examen en février 2025, Doha a immédiatement menacé de retirer ses investissements de France. Le message était limpide.
Et d'ailleurs, que risque-t-il vraiment ? Al-Khelaïfi est ministre d'Etat (sans portefeuille) du gouvernement qatarien. Un statut qu'il a utilisé concrètement : en juillet 2023, interpellé sur le tarmac du Bourget par des enquêteurs français, il s'est enfermé une heure dans son jet privé pendant que le Qatar faisait pression directement sur Darmanin et Colonna en invoquant son immunité diplomatique. Selon Blast, lors de la visite d'État de l'Émir en février 2024, l'Élysée aurait même promis à Doha qu'il ne serait pas dérangé par les juges le temps des agapes. Il a été mis en examen deux fois par la justice française. Deux fois sans contrôle judiciaire. Deux fois depuis Doha. Jamais une nuit en garde à vue. La justice française instruit. La France d'État, elle, protège.
Cette capacité d'influence dépasse d'ailleurs largement la France. En décembre 2022, le Qatargate éclate au Parlement européen : des valises de billets saisies chez la vice-présidente Eva Kaili, chez l'ancien eurodéputé Panzeri qui plaide coupable. Depuis 2019, le Qatar finançait un réseau de parlementaires pour influencer les votes en sa faveur. Huit personnes inculpées. La corruption institutionnelle comme prolongement naturel d'une stratégie d'influence globale.
Pendant ce temps regardez l'état du football français :
- Bordeaux : en National 2, après liquidation judiciaire, une première dans l'histoire du sport professionnel français
- Nantes : descendu en Ligue 2
- Montpellier : descendu en Ligue 2
- Nice : a failli descendre
- Lyon : sauvé in extremis sur le plan administratif
Des clubs historiques, avec des identités fortes, des décennies d'histoire, qui survivent ou coulent pendant qu'un seul club dépense sans compter et vit sans contraintes réelles.
La Ligue 1 est cliniquement morte en tant que compétition. Pas mourante. Morte. Et les droits TV en sont le symptôme le plus brutal : Médiapro avait payé 1,15 milliard par saison en 2018 sur la promesse d'un championnat compétitif. Le contrat a implosé. Lors du dernier appel d'offres, les droits sont tombés à 500 millions. Pas parce que les négociateurs ont mal travaillé. Parce que personne ne veut payer cher pour regarder un championnat joué d'avance depuis dix ans. L'effondrement des droits TV est la conséquence directe de la domination du PSG sur un championnat qu'il a lui-même vidé de son intérêt. Et le principal bénéficiaire de cet effondrement est beIN Sports, c'est-à-dire Al-Khelaïfi, qui rachète à prix cassé les droits d'un championnat que son propre club a contribué à dévaluer. Un championnat où le vainqueur est connu avant le coup d'envoi de la première journée depuis plus de dix ans n'est plus un championnat. C'est un décor. Une formalité administrative entre deux campagnes européennes du PSG. Et ce n'est pas temporaire. Avec la puissance financière illimitée d'un État souverain derrière, le Qatar va dominer le football français pendant des décennies. Il n'y a aucune raison structurelle que ça s'arrête.
Pourquoi personne ne s'y oppose ? Pas les présidents de clubs, pas la LFP, pas les politiques, pas les instances européennes ?
Parce que s'attaquer au PSG et à Al-Khelaïfi, c'est s'attaquer au Qatar. Et s'attaquer au Qatar, c'est mettre en péril tout ce qui précède : le CAC 40, les 10 milliards d'euros d'investissements promis dans les semi-conducteurs, l'IA et l'énergie, et du gaz naturel liquéfié dont l'Europe a besoin.
Le Qatar tient tout le monde. Par les intérêts économiques d'abord, personne ne veut déclencher une crise diplomatique pour des droits TV. Par l'intimidation ensuite, Riolo a confié publiquement que des gens étaient venus lui demander de "se calmer sur Nasser". Par l'autocensure enfin, celle qui n'a même plus besoin d'être provoquée parce que chacun a compris où sont les lignes et ce qu'il en coûte de les franchir.
C'est ça le vrai problème. Pas les titres. Pas les stars. Mais le fait qu'un État étranger ait rendu son influence sur le football français structurellement irréversible. Et que tout le monde, des présidents de clubs aux parlementaires en passant par les dirigeants de la LFP, ait intégré que le coût de l'opposition dépasse largement le bénéfice attendu. Ce n'est pas de la lâcheté ordinaire. C'est le résultat calculé d'un système conçu précisément pour que personne ne veuille ni ne puisse s'y opposer sérieusement.
Ces deux Ligues des Champions ne prouvent pas que le football français va bien. Elles prouvent qu'avec le budget d'un État pétrolier, des sponsors fictifs, l'impunité institutionnelle, des contrats circulaires et tout le monde tenu par les intérêts bien compris, on peut acheter les plus belles vitrines du football européen sans que personne ne dise vraiment rien.
Ce rayonnement sportif de façade ne doit pas nous faire oublier comme le Qatar a mené son entreprise pour faire ”triompher le PSG” et avec lui, prétendument ”le football français”. Un club qui n'a a répondre à aucune des règles économiques, politiques et juridiques de ses concurrents. A la manière d'un athlète dopé qui raflerait toutes les médailles aux JO dans l'impunité la plus totale.
Est-ce donc là le football que l'on veut ? Vous permettrez d'en douter.
🇷🇺 RUSSIA’S DONBAS LIE WAS BUILT INSIDE 🇺🇦 UKRAINE
Kremlin narrative: “Ukraine shelled the Donbas.”
Reality: Russians crossed into eastern Ukraine in 2014, filmed themselves firing rockets, and even hit both Ukrainian positions and their own side so civilian deaths could be blamed on Kyiv.
That was never just propaganda after the fact. It was the method from the beginning: create chaos, manufacture victims, blame Ukraine, then call invasion “protection.”
А вот ещё одно показательное видео из 2014-го года – армия путинской РФ, пробравшись через фактически отсутствующую границу, штурмует правительственные здания в Луганске.
Позже путинские пропагандисты назовут это «началом гражданской войны в Украине»🤦♂️🤦♂️
Vous vous souvenez des peurs moyenâgeuses que le wifi a suscitées, par exemple dans les bibliothèques municipales de Paris où le personnel se plaignait de maux de tête, vertiges, nausées et fatigue. On a fait des analyses. Tout cela était bidon.
Même chose quelques années plus tard avec les compteurs Linky, eux aussi accusés de dérégler la santé. C’était faux également. 35 millions de Linky sont en service, sans aucun problème.
À présent, en France, le combat des écolos rétrogrades et décroissants se reporte contre la climatisation. Toutes les fables sans fondement sont ressassées avec la même obstination bornée que dans les épisodes précédents.
Si tu te présentes comme « maghrébin » alors que tu es juste né à Tanger de parents français,
Si, après été républicain, tu défends la non-mixité et le port de l’abaya à l’école,
Si tu fais campagne contre la corruption à Paris mais que tu es toi-même mise en examen pour escroquerie aggravée, abus de biens sociaux et recel d’abus de confiance,
Si tu t’opposes à l’argent-roi tout en essayant de tromper ta banque pour obtenir des fonds,
Si tu tiens Robespierre pour un humaniste,
Si tu élimines tes proches pour les remplacer par des sbires,
Si tu réintègres les dissidents une fois qu’ils ont fait acte de contrition publique,
SI tu choisis tes candidats en fonction de leur couleur de peau,
Si tu remplaces Epstein par Israël dans tes posts,
Si, chaque fois qu’un juif est assassiné, tu réponds « Génocide à Gaza »,
Si tu présentes un collectif de féministes attachées à faire reconnaître les viols subis par les Israéliennes le 7 octobre (et au-delà) comme un groupe de « fascistes génocidaires »,
Si tu vois un Prix Nobel de la paix en la personne de Francesca Albanese et si tu soutiens la turbo-antisémite Emilie Gomis,
Si tu es toi-même soutenu par Alain Soral et Jérôme Bourbon,
Si, reprenant les mots exacts de Soral, tu plaisantes sur la façon dont on prononce Epstein ou Glucksmann,
Si tu défends les méthodes des gilets jaunes et si tu refuses de condamner des émeutiers mais que tu t’indignes qu’on te classe à l’extrême-gauche,
Si tu célèbres la Jeune Garde tout en affirmant que la non-violence fait partie de ton ADN,
Si tu es d’accord avec le RN sur l’Europe, l’OTAN, la Russie, les gilets jaunes, l’Ukraine, la « médiacratie », « l’oligarchie », le protectionnisme, les vaccins, les retraites, et la scission du peuple en méchantes « élites » et gentils « opprimés »,
Si tu fais semblant de pleurer quand tu vois une caméra,
Si tu traites les journalistes de « nazis aux petits pieds » ou si tu dis que la haine des médias est « juste et légitime »,
Si tu défends l’Algérie, la Chine, la Russie, Cuba, l’Iran des mollahs ou le Vénézuéla de Maduro,
Si tu réduis l’actuelle révolution en Iran à une « révolte contre la vie chère »,
Si tu te présentes comme « humaniste » mais que tu ne dis pas un mot sur le massacre de 30 000 iraniens en deux jours et que tu portes le deuil depuis la mort de Khamenei,
Alors tu es un insoumis, une lèpre qui se prend pour un remède, un caniche de meute tantôt cynique et tantôt déficient, un bouton d’acné, un furoncle, un poireau sur le visage de la République. Et, faute d'empêcher le RN d'arriver en finale, il faudra tout faire pour que tu ne sois pas face à lui. 🙏
"Les Ukrainiens ont pris le contrepied de la stratégie russe et c’est en train de fonctionner (...) Le changement de ministre de la Défense a été très important et il est en train de changer la donne. Ils déciment vraiment des unités russes". @geliefig et @jpalomeos#cdanslair
Montebourg était quasi stalinien puis il a ouvert une boîte pour vendre 4 pots de miel ce qui a déclenché l’envoi de 52 Cerfa, un taux d’imposition de 92% et des contrôles fiscaux pour un cheat meal à Burger King. Depuis il est devenu libertarien mdr.
L'Ukraine vient de déployer une technologie de champ de bataille qui ressemble à un mélange de science-fiction et d'une partie de Call of Duty.
Selon The Times, les Forces armées ukrainiennes ont introduit un nouveau système qui change radicalement les règles de la guerre moderne.
Un seul opérateur peut désormais contrôler en temps réel un essaim entier de drones, voir le champ de bataille grâce à l'intelligence artificielle, recevoir des données de ciblage instantanées et coordonner des frappes avec une précision de niveau sniper.
Ce qui nécessitait autrefois des dizaines de personnes et des heures de planification peut désormais se produire en quelques secondes, selon les rapports.
Les troupes russes l'appellent déjà « l'enfer numérique ukrainien ».
@ErsiliaSoudais T'as littéralement viré une assistante parlementaire pour faire embaucher à sa place ton plan cul. Et tu la ramènes sur le sujet ?
T'es le Münster qui dit au Camembert "tu pues".
Tajikistan es un país con un 97% de musulmanes.
Como país musulmán, saben de sobra que el Corán NO exige que las mujeres lleven hijab.
Que lo exige la sharia,una ley Medieval, ESCRITA HACE 5 SIGLOS
Por eso han prohibido el hiyab.
Para proteger su cultura
Persépolis : pas bien, islamophobe.
L’Abandon : pas bien, islamophobe.
L’Affaire Marie-Claire : pas bien, une sioniste qui joue G. Halimi c’est inacceptable.
Moulin : pas bien, Lellouche n’appelle pas à voter Jean-Luc.
Le camp du bien et l’expression artistique…
Si cela vous amuse de voir comment LFI ment (totalement) sur l'Histoire, en voici juste trois exemples délicieux :
- Le logement social, l'école publique, la Sécu et les congés payés :
https://t.co/6HoUHcx3tD
- La création du Festival de Cannes :
https://t.co/ZYchu1Ib5I
- La Lituanie et l'Europe :
https://t.co/h9Fe1xVqBZ
Amusant, non ?🙂
Ca ne rate jamais : chaque fois que J.L. Mélenchon parle histoire, il dit n'importe quoi.
Chaque fois.
Le Festival de Cannes n'a pas été créé par "la classe ouvrière... après la Libération". Absolument pas.
Il a été créé en 1938. Philippe Erlanger - diplomate, historien, écrivain, et critique d’art français - est choqué par la politisation de la Mostra de Venise (nazie et fasciste).
Il a alors l’idée de créer un festival international du cinéma en France.
Et il convainc Jean Zay (ministre de l’Éducation nationale et des Beaux-Arts) et Albert Sarraut (ministre de l’Intérieur), tous deux radicaux, de donner vie au projet.
Cette constance mélenchonienne dans le "n'importe quoi" est admirable.
L'opération de Trump est folle :
Etape 1 - Trump commet des fraudes fiscales, et il risquait notamment 100 millions $ de redressement fiscal
Etape 2 - Il est réélu président
Etape 3 - Il lance une vaste purge de l'administration fiscale pour se venger (près de 25.000 employés), et il place des fidèles à sa tête
Etape 4 - Il attaque le fisc en justice sous un prétexte quelconque (fuite de sa déclaration fiscale à la presse)
Etape 5 - Le fisc (maintenant indirectement géré par lui-même) conclut un accord avec lui, empêchant toute possibilité de le poursuivre pour ses fraudes passées, et lui donnant en plus comme "compensation" la gestion d'un fonds de 1,7 milliards $.