Mise en garde de conclusion de CT vis à vis de LFI :
« Vous pensez gagner la bataille des mots et des symboles. J’ai livré d’autres batailles (contre Le Pen en 1997 ndlr) et soyez sûrs que je saurai exprimer mes convictions » 💣
Strasbourg a retrouvé sa colonne vertébrale 🙏
Cela continue sur le #cadmium et la bouffe empoisonnée, c'est insupportable... VOICI les données @Anses. Les journalistes savent-ils lire un tableau ?
Le gros trait noir, c'est le SEUIL à ne pas dépasser.
=> Chez les non-fumeurs, SEULS LES PLUS DE 80 ANS le dépassent.
=> Chez les fumeurs : dépassements massifs dès 45 ans.
En France, on serait « riche » à partir de 4300 € nets par mois. C'est ce que vient de décréter l'Observatoire des inégalités. Mais quelle blague !
4,8 millions de Français viennent donc d'apprendre qu'ils sont des nantis. C'est quoi l'étape d'après ? Les taxer davantage ?
Car pendant qu'on cherche de nouveaux « riches » à montrer du doigt, on évite le vrai débat : celui de l'appauvrissement de la France.
Aujourd'hui, la France est tombée au 29ème rang mondial en PIB par habitant. En parité de pouvoir d'achat, nous sommes désormais sous la moyenne de l'Union européenne selon Eurostat. Le salaire médian français est de 2190 € nets par mois. En Allemagne, il dépasse 2700 €. En Suisse, il approche 5000 €.
Le problème de la France n'est pas qu'il y ait trop de riches.
Le problème, c'est qu'il y a de moins en moins de Français réellement prospères.
À force d'opposer les Français entre eux, on finit par oublier l'essentiel : une nation ne s'enrichit pas en traquant la richesse. Elle s'enrichit en la créant.
C'était hier soir sur le plateau d'Yves Calvi sur LCI.
La boucle est bouclée.
Je suis triste de vous l'annoncer : dans 5 ans, l'imprégnation des Français au Cadmium n'aura probablement pas baissé d'un iota.
Pire : il se peut même qu'elle AUGMENTE, tant le populisme politique et la désinformation médiatique se seront ligués pour flinguer l'alerte de l'@Anses_fr - en la détournant et la dénaturant, pour servir leurs agendas.
Le cadmium est effectivement un problème de santé publique : son accumulation tout au long de la vie entraîne des problèmes chez les sujets âgés - atteintes rénales et ostéoporose.
Pour l'éviter, il faut réduire les apports tout au long de la vie.
Deux populations sont à risque, indique l'Anses : les enfants, via une alimentation trop riche en céréales, et les fumeurs, dont l'exposition au cadmium est plus que doublée.
Les populistes de TOUS les partis ont choisi de focaliser le débat sur les engrais. 🚜
Il est vrai que la réglementation française autorise encore 60 mg/kg d'engrais phosphaté épandu, contre 20 mg/kg dans nombre de pays d'Europe. L'Europe prévoir une harmonisation à 20 mg/kg en 2034, on peut décider d'aller plus vite. Aucun problème avec ça. Ce n'est pas le sujet, en réalité...
Car - je suis au regret de vous le dire - cela ne changera pas grand-chose => le cadmium est naturellement présent dans nos roches (et particulièrement en Charente, Champagne, Jura...) 🌍Les retombées athmosphériques (villes, industries) et l'utilisation d'engrais phosphatés ont lourdement contribué dans le passé à agraver les choses.
Mais les pollutions athmosphériques ont quasiment disparu, et l'utilisation d'engrais a été divisée par quatre en vingt ans. Surtout : les engrais marocains, qui représentent 70% du marché en France, se sont déjà adaptés : ils n'exportent plus chez nous que du 20 mg/kg.🇲🇦
Les données de l'INRAE sont claires : le Cadmium représente aujourd'hui moins de 0,1 % du stock total dans les sols utiles aux cultures.
Nos politiques populistes ont flairé le bon filon : faisons un texte sans portée, simple et binaire, qui pourra donner l'illusion qu'on agit.
Faisons-en des caisses : mentons, agitons le spectre du cancer et de la "bombe sanitaire", rafflons des voix... Et surtout, SURTOUT, évitons les sujets qui pourraient VRAIMENT déplaire à nos électeurs. Ne leur demandons PAS de mieux manger, de rééquilibrer leur assiette, d'arrêter de fumer... NON ! Laissons-les croire qu'avec notre loi, le problème disparaîtra de lui-même, sans qu'ils aient à fournir AUCUN effort. Laissons-les croire qu'ils ne sont pas ACTEURS de leur santé, mais les VICTIMES d'un système où des méchants les empoisonnent. 😱
Vous me voyez venir ?
Les fausses informations diffusées en masse ces dernier jours auront un effet certain : celui de RETARDER considérablement la lutte contre la surimprégnation au cadmium.
Car elles ont totalement occulté les mesures qui seraient vraiment efficaces : la lutte contre le tabagisme, y compris passif pour les enfants, et la modification des pratiques alimentaires => moins de céréales, plus de légumineuses, plus de diversification...
La France compte encore 25% de fumeurs. C'était 32% en 2021.
Chez les jeunes, on compte encore 18% de fumeurs quotidiens.
En 2024, en France, 48.8% de la population est obèse ou en surpoids. 🍔
Dans cet article, @BFMTV ne cite pas une seule fois la cigarette comme source principale de surexposition au cadmium.
Pas. Une. Fois.
Toutes les plantes produisent des pesticides. Elles empoisonnent leur nourriture depuis 400 millions d’années pr la même raison que nous. Un café contient plus de carcinogènes naturels que l’exposition annuelle aux résidus synthétiques. Supprimer les pesticides de synthèse détruirait 30 à 40% des récoltes mondiales, les pauvres trinqueraient en premier. Je n’en peux plus de cette inconséquence de bourgeois parisiens qui n’ont pas la moindre idée de comment nourrir 8 milliards de personnes. Encore pire qd c’est mon argent qui les finance.
Biarritz a taxé à 60% les résidences secondaires.
Résultat : -1 million d'euros de recettes.
La mairie parle de "fraude massive".
Non. C'est de l'économie de niveau CE2. Déroulons.
Principe premier : un être humain agit pour améliorer sa situation. Quand vous augmentez le coût d'un comportement, il y a moins de ce comportement. Ce n'est pas une opinion. C'est une tautologie.
Donc quand vous taxez à 60% le fait de déclarer une résidence en secondaire, vous obtenez mécaniquement moins de résidences déclarées comme secondaires. Le fisc vient de découvrir, en 2026, l'existence de la courbe de Laffer. Félicitations.
La mairie appelle ça "inverser sa déclaration pour échapper à la taxe". Le vocabulaire est intéressant. "Échapper" suppose que l'argent appartenait déjà à la commune. Avant même qu'elle l'ait perçu. Avant même que le contribuable ait agi. La taxe n'est pas un prélèvement, c'est une dette pré-existante que le citoyen aurait l'indécence de ne pas honorer.
Ce glissement sémantique est tout le logiciel. L'État ne prend pas votre argent. Il récupère le sien que vous déteniez à tort.
Deuxième observation : la mairie est "surprise". Elle a voté une taxe punitive en pensant que les gens allaient docilement payer. Elle n'a pas modélisé la réaction. Elle n'a pas anticipé l'élasticité. Elle a appliqué la méthode de planification soviétique : décréter un résultat et attendre qu'il se produise.
Le planificateur ne voit jamais les humains. Il voit des unités fiscales. Des chiffres dans un tableur. Quand les chiffres bougent, ce n'est pas que le modèle est faux, c'est que les unités se comportent mal.
Troisième observation, et c'est là que ça devient drôle : la mairie "dénonce une fraude" tout en "reconnaissant la difficulté à prouver l'occupation réelle".
Traduction : nous accusons les gens d'un crime que nous sommes incapables de définir, encore moins de constater. Mais ils sont coupables. Parce que les recettes n'ont pas augmenté comme prévu dans notre tableur.
C'est le moment Brejnev. Le plan n'a pas marché. Donc le peuple a saboté le plan.
Quatrième niveau. Pourquoi les gens "fraudent" ? Parce qu'ils possèdent un bien immobilier qu'ils ont acheté, légalement, avec de l'argent déjà taxé, et qu'on leur explique maintenant que le simple fait de le posséder leur coûtera 60% de plus. Ils ajustent. Ils déménagent administrativement. Ils font ce que n'importe quel agent rationnel ferait face à une ponction confiscatoire.
Le mot "fraude" suppose qu'il existe un usage légitime de leur propriété, défini par la mairie, auquel ils dérogent. Or la propriété, par définition, c'est précisément le droit d'en disposer librement. Si la mairie décide à votre place de l'usage de votre bien sous peine fiscale, vous n'êtes plus propriétaire. Vous êtes locataire de la commune.
Cinquième point. Le bilan comptable est exquis. Recettes espérées : positives. Recettes réelles : -1 million d'euros. Coût administratif des "contrôles renforcés avec le fisc" annoncés : non chiffré, mais croissant. Coût pour l'attractivité de Biarritz : non chiffré. Message envoyé aux propriétaires qui hésitaient encore à investir : limpide.
La commune a réussi l'exploit de perdre de l'argent en augmentant un impôt, de détériorer son image, et de criminaliser ses propres administrés. Triple performance.
Sixième point, le fond. Cette histoire n'est pas une anomalie. C'est le fonctionnement normal d'un système qui croit que la richesse est un stock à redistribuer plutôt qu'un flux à produire. Quand vous croyez ça, taxer plus paraît toujours rationnel. Les gens ne sont que des contenants. Vous appuyez sur le contenant, l'argent sort. Sauf que les contenants ont des jambes. Et un cerveau. Et un comptable.
Mises l'a écrit il y a un siècle : tout interventionnisme appelle un interventionnisme supplémentaire pour corriger les effets du précédent. La surtaxe n'a pas marché ? Renforçons les contrôles. Les contrôles ne marcheront pas ? Créons un registre. Le registre sera contourné ? Imposons une déclaration trimestrielle. Et ainsi de suite, jusqu'à ce qu'il ne reste plus personne à taxer parce que tout le monde est parti à Saint-Sébastien.
Dernier point. Le plus important. Cette histoire est instructive parce qu'elle est petite. Une ville, un million d'euros, une taxe locale. À cette échelle, l'absurdité est lisible. À l'échelle d'un pays, elle devient invisible. Mais c'est exactement le même mécanisme.
À chaque fois qu'on entend "il faut taxer X pour financer Y", il faut entendre : "nous allons décréter que les gens se comporteront comme dans notre modèle, et nous serons stupéfaits quand ils ne le feront pas".
Biarritz vient de produire la démonstration en miniature. Encadrez-la. Elle resservira.
J’ai vu un gamin de 5ans aggripé au corps de son père, en phase terminale,
le mec a mis 6jours à mourir, le gamin ne voulait pas comprendre ce qui allait arriver et ne voulait pas le quitter car il voyait encore respirer.
J’ai vu ce vieil homme intubé/ventilé, victime du Tétanos, en hyper extension du sommet de son crâne à la pointe de ses talons, j’ai vu ses larmes couler malgré le fait qu’on l’ait plongé en coma. La douleur était tellement forte que rien ne pouvait le soulager. Il a mis des heures à souffrir le martyr avant de mourir.
J’ai vu un patiente à moi, atteint d’une Polyarthrite Rhumatoide se dégrader et supplier chaque matin que la mort vienne frapper à sa porte. Sa souffrance a duré des années.
J’ai vu ta maman Claire, une tumeur au poumon si grosse qu’elle n’arrivait même plus à respirer, on l’a vu agoniser toute une nuit, je me rappelle quand tu m’as demandé si on pouvait pas « appuyer sur le bouton » « pousser la seringue »… J’ai vu sa souffrance mais surtout la tienne.
J’ai vu depuis 2004 des gens qui se raccrochaient à la vie c’est vrai, et à ceux là on leur a donné de l’espoir.
Mais depuis 2004 j’ai vu aussi des gens qui suppliaient de mourir, et ma question est la suivante: « Je leur donnais quoi à eux? »
Rien.
Car rien dans ce système ne permettait de respecter ce choix ultime, rien dans ce système ne permettait de répondre à ceux qui n’ont plus que pour projet d’en finir.
Quand je vois le Sénat rejeter le texte sur l’aide à mourir, je ne peux m’empêcher de penser à tous ces patients qui ont marqué ma vie par la leur et qu’on a parfois forcés à rester, malgré la souffrance, malgré l’épuisement, malgré leur propre volonté.
Le droit de mourir ne doit appartenir qu’à celui qui l’a décidé.
Le véritable problème avec Bernard Arnault…
Je n’ai rien contre les riches.
Je respecte Bernard Arnault, Vincent Bolloré ou encore Matthieu Pigasse. Leur esprit d’entreprise, leur travail et leur goût du risque justifient pleinement qu’ils empochent des dizaines voire des centaines de millions d’euros de revenus chaque année via salaires, dividendes et plus-values et qu’ils aient construit des patrimoines considérables.
Débattre sans fin du fait de taxer ou non leur richesse est une diversion qui participe à éluder une autre question bien plus légitime : quand ils prendront leur retraite bien méritée, la France devra-t‑elle vraiment leur verser une pension de retraite « par répartition » de plus de 17 000 € par mois, financée par un système collectif déjà sous tension, alors qu’ils n’auront objectivement pas besoin de cette solidarité pour vivre dignement leurs vieux jours ?
La retraite par répartition voulue par le CNR reposait sur un contrat social implicite :
- on cotise pendant sa vie active,
- on reçoit une pension décente à la retraite.
Alors respecter les principes fondateurs de “l’assurance retraite”, c’est faire en sorte que ce système crée les conditions de la sécurité et la cohésion sociale, mais pas l’enrichissement et l’accumulation supplémentaire des plus privilégiés d’entre nous.
Qu’un ex‑PDG, chirurgien, banquier ou capitaine d’industrie touche chaque mois 200, 2 000 ou même 4 000 € de retraite par répartition, pourquoi pas.
Mais au‑delà d’un certain chiffre, quand notre système verse 6 000, 10 000 voire 17 000 € mensuels à certains individus, on change de registre : ce n’est plus de la protection sociale, c’est un transfert symbolique massif au sommet, financé par les cotisations de tous, y compris des salariés modestes qui ne peuvent pas épargner et qui galèreront avec 1 200–1 500 € de pension.
Alors je ne contesterai jamais la formation des fortunes privées à travers l’entrepreneuriat, le travail et la prise de risque.
En revanche je conteste que le système par répartition, en principe un mécanisme de solidarité nationale, ait été perverti au point de permettre le versement de pensions de retraite exubérantes à ceux qui ont connu des carrières jalonnées de très hauts revenus dans le privé, ou pour les très hauts fonctionnaires et agents de l’État.
Alors que la France étouffe sous le poids de 400 milliards € de pensions de retraites à verser chaque année, il est grand temps d’ouvrir un vrai débat :
Faut‑il plafonner les retraites par répartition (système privé ET public) à un niveau raisonnable, afin de de rendre aux actifs modestes le fruit de leur travail et de réorienter la redistribution et la solidarité vers ceux qui en ont réellement besoin ?
Mais… Mais… Je ne comprends pas… En France on sait bien qu’on peut se passer d’engrais et que ceux qui disent l’inverse sont payés par l’agro-industrie.
Même l’ONU est payé ? 🧐
Tout va bien.
Merci.
Voir, dans une cuisine, des enfants et des madeleines au chocolat cohabiter avec des mecs cagoulés et des bergers allemands qui leur font la fête, aurait presque pu me faire marrer dans d’autres circonstances.
Ça aurait pu se terminer tellement mal que je suis franchement soulagé aujourd’hui. Limite je leur propose de revenir faire un « Uno » en famille. Non en fait.
En revanche, tout n’est pas juste dans ce qui a été relaté, les circonstances sont déjà suffisamment traumatisantes pour ne pas avoir à les exagérer: il n’y a pas eu de violence physique, seulement une menace armée (un fusil, c’est déjà pas mal) et le montant du braquage est bien inférieur (grâce à Dieu;). C’était vraiment pas les pires.
Enfin, pour raconter l’événement, certains médias ne sont peut-être pas obligés de donner mon adresse exacte ni de filmer mon portail ou de faire un zoom de Google Earth jusque dans le jardin…
Je pose ça là.
Les enfants vont bien.
Merci pour tout votre soutien et votre amour.
Petites et grandes péripéties de la vie.
Des bisous.
Mélenchon, le mec qui te promet la lune en cassant l'échelle.
"La dette n'existe pas, mettez ça à la poubelle". Ok mon pote, on va décortiquer pourquoi cette phrase, c'est exactement le genre de connerie populiste qui mène un pays au gouffre.
Thread. 🧵
D'abord, c'est quoi la dette publique ?
Quand l'État dépense plus qu'il ne récolte en impôts (ce qui arrive en France TOUS les ans depuis 1974), il doit combler le trou. Pour ça, il emprunte. Il émet des obligations (les fameuses OAT) que des investisseurs achètent.
En échange, l'État s'engage à rembourser, avec des intérêts.
La dette française aujourd'hui : 3 513 milliards d'euros. 117% du PIB. Soit environ 51 000€ par Français, bébés compris.
Et la charge d'intérêts ? 70 milliards d'euros en 2026. C'est le 2ème poste budgétaire du pays, devant la Défense, devant la Justice. Chaque année, on crame l'équivalent du budget de plusieurs ministères juste pour payer les intérêts.
Maintenant, comment notre système social est financé ?
Spoiler : il ne l'est pas. Du moins, pas par nos impôts.
En 2025, l'État a encaissé 311 milliards de recettes nettes. Il a dépensé 450 milliards. Déficit : 139 milliards. On finance la Sécu, les retraites, l'école, l'hôpital, les allocs… en partie à crédit. Chaque année.
Le modèle social français tient debout grâce à QUI ? Aux investisseurs qui acceptent de nous prêter. 53% sont étrangers. Fonds souverains norvégiens, banques centrales, fonds de pension japonais, américains, britanniques.
Ce sont eux qui achètent notre dette parce qu'ils nous font (encore) confiance.
Et c'est là qu'arrive Jean-Luc, le génie qui a découvert l'eau tiède : "ils sont étrangers, donc on s'en fout, on annule".
Mon vieux, t'as raté un cours d'économie. En fait, t'as raté toute la matière.
Conséquence n°1 d'un défaut souverain : tu ne peux plus emprunter. Personne ne te prête à un fou qui vient de rayer ses créances. Donc demain, plus 1 centime de nouvelle dette.
Or je te rappelle : on a besoin de 310 milliards d'emprunts en 2026 juste pour faire tourner la boutique.
Conséquence n°2 : 139 milliards de dépenses qu'on ne peut plus financer. Du jour au lendemain. Donc concrètement : tu ne paies plus les retraites, tu ne paies plus les fonctionnaires, tu ne paies plus les allocs, tu ne paies plus les hôpitaux. Choisis ton secteur, il crève.
Conséquence n°3 : effondrement bancaire. Les banques françaises détiennent une partie massive de cette dette. Tu l'effaces, tu déclenches des faillites en cascade. Tes économies, ton livret A, ton assurance-vie ? Vapeur.
Conséquence n°4 : fuite des capitaux, effondrement de l'euro (la France c'est 20% de la zone euro), inflation explosive sur tout ce qu'on importe (énergie, alimentation, médicaments). Le pouvoir d'achat des Français pulvérisé en 6 mois.
Regarde la Grèce en 2010-2012. Pas un défaut total, juste une restructuration. Résultat : 25% de chute du PIB, chômage à 28%, suicides en hausse, retraites coupées de moitié, hôpitaux sans matériel. Pendant 10 ans.
Et c'était avec l'aide de l'UE et du FMI. Imagine sans.
Mais Jean-Luc ne s'embarrasse pas de ces détails. Lui, il vend du rêve à des gens qui souffrent vraiment, en leur faisant croire qu'il existe un bouton magique pour tout régler.
C'est pas de la politique, c'est de la démagogie pure. Et c'est dangereux.
Le pire ? Il sait. Il n'est pas idiot. Il sait pertinemment qu'annuler la dette c'est condamner les classes populaires, celles qu'il prétend défendre, à la misère absolue. Les riches ont les moyens de partir. Les pauvres se prennent l'effondrement en pleine gueule.
La vraie question n'est pas "comment annuler la dette" (réponse : on peut pas sans tout détruire). La vraie question, c'est "comment arrêter d'en créer". Et ça, ça suppose de réduire la dépense publique, qui atteint 57% du PIB en France. Record mondial ou presque.
Mais réduire la dépense, ça veut dire dire non à des gens. Ça veut dire faire des choix. Ça demande du courage politique.
Mélenchon préfère vendre du fantasme. C'est plus facile, ça fait des votes. Et tant pis si le pays brûle après lui.
La dette existe, Jean-Luc. Et un jour ou l'autre, quelqu'un la paie. La seule question c'est : qui ?
Avec ton plan, ce sera tout le monde, en même temps, et brutalement.
Si tu es gauchiste de bonne foi et que tu lis ce thread, lis bien ce qui suit. Tu vas peut-être devenir libéral en cinq minutes.
La phrase est belle parce qu'elle résume parfaitement l'erreur économique fondamentale de la gauche : "un système qui veut concentrer toute la richesse dans les mains de quelques-uns". Cette phrase suppose que la richesse est un gâteau fixe. Une quantité finie. Si quelqu'un en prend plus, les autres en ont forcément moins. Si Bezos est riche, c'est forcément qu'il a volé les pauvres.
C'est faux. C'est la chose la plus fausse qu'on puisse croire en économie. Et c'est de là que vient toute l'erreur.
La richesse n'est pas un gâteau qui se partage. Elle se crée. Un boulanger qui produit du pain ne prend rien à personne. Il ajoute du pain au monde. Avant lui : pas de pain. Après lui : du pain. Le monde est plus riche, lui est plus riche, ses clients sont plus rassasiés. Personne n'a perdu. Tout le monde a gagné.
C'est la différence entre un échange marchand (jeu à somme positive : les deux parties gagnent, sinon elles n'échangeraient pas) et un vol (jeu à somme nulle : ce que l'un gagne, l'autre le perd). Le capitalisme repose sur l'échange. Le communisme, sur la redistribution forcée, donc sur le vol.
Maintenant les chiffres. Parce que ce n'est pas une opinion, c'est de l'arithmétique historique.
En 1820, 94% de l'humanité vivait dans la pauvreté, 84% dans la pauvreté extrême (moins d'un dollar par jour). Aujourd'hui, la pauvreté extrême mondiale est tombée à environ 9%. C'est la donnée la plus extraordinaire de l'histoire humaine. En 200 ans, on est passés de 9 personnes sur 10 dans la misère absolue, à moins d'1 sur 10.
Sur les 35 dernières années seulement, 117 000 personnes sortent de la pauvreté extrême chaque jour. Tous les jours. Depuis 1990. Soit plus d'1,5 milliard de personnes au total. C'est l'équivalent de 25 fois la population française sortie de la misère absolue en une génération.
Qu'est-ce qui a fait ça ? Pas l'aide humanitaire. Pas les ONG. Pas l'État. La croissance économique. Donc le capitalisme. Donc l'échange marchand qui crée de la richesse là où il n'y en avait pas.
Les deux pays qui ont contribué le plus à ce miracle sont la Chine et l'Inde. Tous les deux étaient communistes ou socialistes. Tous les deux étaient parmi les pays les plus pauvres du monde. Tous les deux ont décidé dans les années 70-80 de basculer vers l'économie de marché. Résultat : 800 millions de Chinois et plusieurs centaines de millions d'Indiens sortis de la pauvreté en 40 ans.
Le communisme a maintenu ces pays dans la misère. Le capitalisme les en a sortis. C'est un fait. Pas une opinion.
Donc la réalité inverse exactement ta phrase. Le capitalisme ne concentre pas la richesse dans les mains de quelques-uns. Il en crée tellement, partout, que même les plus pauvres deviennent moins pauvres. Bezos est riche, ET le Bangladais moyen mange aujourd'hui mieux qu'un roi du XVIIIe siècle. Les deux sont vrais en même temps. C'est ça que tu dois comprendre.
Le communisme, lui, ne crée pas de richesse. Il redistribue celle qui existe déjà, en attendant qu'il n'y en ait plus du tout. C'est pour ça qu'il finit toujours par produire de la pauvreté généralisée. Pas par accident. Mécaniquement. Quand tu casses le système qui crée la richesse, il ne reste qu'à partager la misère.
Le Venezuela hier prospère est aujourd'hui un pays où on mange les chiens. Cuba après 65 ans de socialisme a un PIB par habitant inférieur à celui de la République Dominicaine voisine. La Corée du Nord la nuit est un trou noir sur les images satellites à côté d'une Corée du Sud illuminée. Ce n'est pas un détail. C'est la démonstration empirique répétée cent fois.
Donc si tu veux vraiment aider les pauvres, tu dois vouloir plus de capitalisme, pas moins. Plus d'échange libre. Plus d'entreprenariat. Plus de propriété privée. Plus de marché. Pas par amour des riches, par compassion pour les pauvres. C'est le seul système qui les sort durablement de la misère.
Tu peux vérifier toutes les données ci-dessus. Banque mondiale, Our World in Data, Maddison Project. Aucune n'est contestée. C'est juste qu'on te les a cachées, parce qu'elles détruisent le récit qu'on t'a vendu à l'école, à l'université, dans les médias.
Maintenant tu sais. La question n'est plus "qu'est-ce que tu crois". Elle est "qu'est-ce que tu fais avec ce que tu sais désormais".
Bienvenue.
Le plus effarant est que @ChloeRidel ne connecte toujours pas l'ensemble des causes entre elles...
Eurolysine à Amiens produit de la lysine par fermentation, à partir du sucre de betterave local... Une filière laminée par les normes et les charges que lui impose @ChloeRidel.
Qui a aussi milité comme une diablesse pour l’interdiction de l'#acétamipride, dernière sollution efficace contre la jaunisse transmise par les pucerons.
La production chute, les coûts s'envolent.
SIX sucreries ont fermé.
Un boulevard pour le dumping chinois.
Un million de vaches laitières en moins depuis 2000.
1,1 million d’hectares de céréales rayés de la carte.
Et ne parlons pas de la betterave, ni des noisettes, ni de la moutarde, ni de... Bref.
L’agriculture 🇫🇷 se meurt.
Et personne ne fera rien :
l’extrême gauche a réussit à faire croire que nos agriculteurs empoisonnaient.
Résultat, les politiques ont peur.
À l’enterrement, ils se feront discrets.
Une chose qu'il faut comprendre quand on débat avec des communistes en 2026 : on ne gagne jamais.
Non pas parce qu'ils ont raison. Mais parce qu'ils ont fait du déni du réel une méthode, et de l'esquive un art martial.
J'ai passé la journée à répondre à deux d'entre eux sur le Livre Noir du Communisme. À chaque coup porté, même chorégraphie. Ils ne contestent jamais le fond. Ils glissent.
"La source est datée." "Les coauteurs ont désavoué." "Courtois a dit une horreur sur Abu Ghraib." "Le capitalisme aussi a tué des gens." "Mao a augmenté l'espérance de vie." À chaque fois qu'on rebouche un trou, ils en creusent un autre. Jamais aucun chiffre alternatif. Jamais aucun bilan opposé. Jamais aucune historiographie de remplacement. Juste de la détestation pour le messager.
C'est qu'ils ne peuvent pas faire autrement. Le réel les contredit trop violemment. Entre 65 et 100 millions de morts au XXe siècle. Toutes les fois où leur idéologie a été appliquée, partout, sans exception, elle a produit des charniers. URSS, Chine, Cambodge, Corée du Nord, Cuba, Venezuela. Aucun contre-exemple. Aucune "version qui a marché". Aucun pays où ça s'est bien passé.
Face à ça, deux options honnêtes : assumer ou renoncer. Ils choisissent la troisième, le sophisme perpétuel. Isoler un fait précis pour décrédibiliser l'ensemble. Une querelle de chiffrage entre coauteurs devient "le livre est invalidé". Une phrase malheureuse de Courtois en 2004 devient "la totalité du travail historique est suspecte". C'est une technique. Pas un argument.
Et c'est là que ça devient intéressant psychologiquement. Parce qu'au bout de la méthode du déni, il y a toujours, historiquement, la même issue.
Quand le réel résiste trop à l'idéologie, on ne change pas l'idéologie. On supprime le réel. Et le réel, ce sont des gens. Des paysans qui refusent la collectivisation. Des intellectuels qui doutent. Des entrepreneurs qui produisent. Des religieux qui prièrent. Des dissidents qui parlent.
C'est l'invariant absolu du communisme appliqué. Pas un dérapage, pas une "mauvaise application", pas une trahison de l'idéal. Une conséquence mécanique. Quand votre système suppose que le réel va se plier à votre théorie, et que le réel refuse, vous avez deux options : abandonner la théorie, ou éliminer ceux qui incarnent le réel. L'histoire montre lequel des deux choix a été fait, partout, systématiquement.
Et voici la partie qui devrait glacer tout le monde : ces gens-là, en 2026, sur X, qui pratiquent l'esquive, le sophisme, la réécriture, la disqualification, sont les mêmes qui passent leurs journées à traiter la moitié de la planète de fasciste. Le libéral est fasciste. Le conservateur est fasciste. Le centriste est fasciste. L'entrepreneur est fasciste. Quiconque les contredit est, selon eux, dangereux, raciste, violent.
C'est une projection. Une inversion accusatoire de manuel. Les porteurs de l'idéologie la plus meurtrière de l'histoire humaine accusent tous les autres de violence. Ceux dont les prédécesseurs intellectuels ont rempli les charniers de Vorkouta, de Phnom Penh, de la Mongolie intérieure, expliquent au reste de la société qui sont les vrais barbares.
Il faut le voir clairement : c'est l'aboutissement logique du déni du réel. Quand on ne peut pas reconnaître ses propres morts, il faut bien les attribuer à quelqu'un. Donc on les attribue à l'autre. Le capitalisme a tué un milliard. Le libéralisme est un fascisme. La démocratie est une dictature. La liberté d'expression est une oppression.
Les mots perdent leur sens, l'histoire se réécrit, le réel devient négociable. Et au bout de cette logique, toujours, il y a quelqu'un qu'il faut faire taire. Hier c'était au Goulag. Aujourd'hui c'est sur Twitter, par le bannissement social. Demain ?
La leçon est simple. On ne convainc pas un communiste avec des faits. Le fait n'est pas son langage. Le fait est son ennemi. Ce qu'il faut, c'est démasquer la méthode publiquement, devant les lecteurs qui passent.
Non pas pour le convertir lui. C'est perdu. Mais pour que les milliers de personnes qui lisent en silence comprennent comment fonctionne le procédé. Comment on isole un fait pour effacer un livre. Comment on disqualifie un homme pour effacer une science. Comment on accuse l'autre de la violence qu'on porte soi-même.
Le vrai combat n'est pas avec eux. Il est avec les témoins. Et les témoins, eux, voient.
Bizarrement, quand il s’agit de pulvériser un insecticide dans les rues de La Grande-Motte pour lutter contre les moustiques, le 20 heures de France 2 ne met pas de musique anxiogène, ne s’alarme pas sur les effets sanitaires, ne s’interroge pas sur l’impact sur les abeilles et la biodiversité. C’est juste un espoir pour les «habitants excédés». En revanche, dès qu’il s’agit des pratiques des agriculteurs, c’est une tout autre ambiance !
Nous étions en avance sur les réacteurs nuclaires à Neutrons rapides (RNR), qui peuvent réutiliser des combustibles nucléaires à faible activité, y compris de déchets de centrales classiques.
Nos politiciens ont saboté cette filière.
L'Inde, qui ne jurait que par nous, a décidé de poursuivre sur cette voie et vient de franchir une étape majeure sur la voie de la mise en service commerciale de cette nouvelle génération, qui divise par 50 la consommation d'uranium à production électrique égale. Les RNR porteront à plusieurs centaines, voire plusieurs milliers d'années la disponibilité de combustible pour produire de l'électricité.
Nous avons préféré claquer 50 milliards dans des éoliennes et panneaux solaires à faible durée de vie, intermittents, et qui détruisent la fiabilité et la valeur de nos installations électriques.
par André Pellen pour @Contrepoints
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Le socialisme économique a tué plus de pauvres qu'il n'en a sauvés.
Dans la vie, il y a deux types de personnes.
Les idéologues. Et ceux drivés par la data.
Si tu veux sincèrement le bien des gens, si tu veux moins de pauvres, moins de misère, plus de dignité, alors tu devrais forcément être sur une ligne libérale.
Ce n'est pas une opinion. C'est ce que dit la réalité.
Depuis 1820, l'extrême pauvreté mondiale est passée de 80% à moins de 9%. Pas grâce à la redistribution. Pas grâce aux plans quinquennaux. Grâce au capitalisme, au commerce, à la division du travail, à l'innovation portée par des entrepreneurs qui ont eu le droit de tenter, de risquer, de créer.
L'Index of Economic Freedom le montre chaque année avec une régularité presque gênante pour les socialistes : plus un pays est libre économiquement, plus il est prospère, plus son espérance de vie est haute, plus ses inégalités absolues s'effondrent, plus la classe moyenne est large. Corée du Sud vs Corée du Nord. Allemagne de l'Ouest vs Allemagne de l'Est. Chili vs Venezuela. Singapour vs n'importe quelle économie planifiée. La data ne ment pas.
La main invisible n'est pas une métaphore poétique. C'est une réalité opératoire. Des millions d'individus poursuivant leur intérêt personnel produisent un ordre coordonné qu'aucun planificateur central ne pourrait concevoir. C'est ce que Hayek a démontré avec le problème de la connaissance dispersée. Aucun bureau, aucun comité, aucune IA centrale ne peut agréger l'information locale que possède chaque acteur économique. Le marché si.
Et la création de valeur nette dans nos sociétés ne vient pas de l'État. Elle ne vient pas des fonctionnaires. Elle ne vient pas des syndicalistes. Elle vient des entrepreneurs. Ceux qui prennent le risque, qui combinent capital, travail et idées, qui transforment des ressources de moindre valeur en biens et services de plus grande valeur. Tout le reste, dans nos économies, est financé par cette création là. Y compris les redistributeurs qui crachent dessus.
Le socialisme économique n'a jamais sorti personne de la pauvreté. Il a juste partagé la misère plus équitablement, là où il a été appliqué sérieusement. Le Venezuela avait le PIB par habitant de l'Espagne dans les années 70. Aujourd'hui les gens y mangent leurs animaux domestiques. Cuba en est encore aux voitures des années 50. La Corée du Nord laisse mourir sa population.
Donc la prochaine fois que vous croisez un marxiste, un socialiste économique, un type qui vous explique qu'il faut « réguler le capitalisme sauvage », posez lui simplement la question :
pourquoi tu nies la réalité?