🇫🇷 FLASH - Un policier est jugé en Seine-et-Marne pour avoir violé à 2 reprises, dans son bureau, une femme venue porter plainte pour violences conjugales. (AFP)
🔴🇫🇷 ALERTE INFO - SCANDALE
L’enquête d’ELLE révèle une situation inimaginable dans les écoles publiques parisiennes : 60 affaires judiciaires pour violences sexuelles, principalement sur le temps périscolaire.
Animateurs de cantine, goûter, mercredis, vacances : le périscolaire concentre la majorité des cas.
📍 À l’école Alphonse-Baudin (Paris 11e), des dizaines d’enfants présentent des troubles : refus de la douche, crises, comportements sexuels.
Un animateur, David G., est mis en cause : caresses, propos inappropriés, proximité insistante. Il sera jugé pour agressions sexuelles. Plusieurs enfants ont décrit des gestes et jeux sexuels aux toilettes ou lors de soins.
📍 Depuis 2024, mails ignorés, alertes minimisées, réclamations laissées sans réponse.
Un rapport interne daté 2015 pointait déjà des “dysfonctionnements systémiques”, des locaux inadaptés, une absence de procédures, des recommandations jamais appliquées.
📍 Dans d’autres écoles du 11e, 12e et 15e :
– suspicion de viol aggravé,
– exhibitionnisme,
– strip-poker proposé à des maternelles,
– un bibliothécaire mis en examen,
– un animateur trouvé avec des images pédopornographiques,
– un autre poursuivi pour harcèlement sexuel sur neuf fillettes de CM2.
📍 Au total :
– 32 animateurs suspendus l’an dernier, dont 18 pour des soupçons de violences sexuelles ;
– Une quinzaine d’écoles concernées par des enquêtes ;
– Une majorité d’animateurs non titulaires, peu formés, parfois déjà signalés ailleurs.
Des parents racontent : propos déplacés, menaces, humiliations, enfants enfermés, animatrices qui se taisent malgré des confidences.
Certaines enquêtes administratives n’ont jamais été déclenchées, malgré des signalements.
La Mairie de Paris parle de cas “isolés”.
Les familles parlent, elles, d’un système opaque, d’enquêtes tardives, de réponses inexistantes et d’une gestion “à l’abandon”.
(Source : Magazine Elle)
On ne peut plus dire qu’on ne savait pas.
On ne peut plus dire que ce sont des “cas isolés”.
Quand les alertes s’empilent, quand les rapports dorment, quand on déplace au lieu de signaler… ce ne sont plus des défaillances.
C’est une chaîne de responsabilités brisée.
Et ce sont les enfants qui ont tout pris.
Out of respect PLEASEEEE do not tell me about people that I am no longer in contact with. I do not care about them, what they do is none of my business. I have my own life and I am very happy with where I am.