1/ La criminalité n’est pas une conséquence de l’immigration, mais de nos choix collectifs.
Priver les tout-petits d’un milieu éducatif de qualité, c’est semer l’injustice à la racine.
https://t.co/e5TSaJIZek
🚨 Le fils de Raif Badawi, @TiradRaifBadawi, lance un appel au premier ministre canadien @MarkJCarney, actuellement en Arabie saoudite dans le cadre d'une mission économique. Tirad Badawi demande à Mark Carney de faire passer les droits humains avant les intérêts économiques et de permettre le retour de son père au Canada.
« Parce qu’au Québec le logement est vu comme une marchandise et non pas comme un droit humain, l’appât du gain triomphe invariablement. » #pactesocialbrisé
Devoir quitter son chez-soi par éviction est un traumatisme réel. C’est un déracinement brutal. Je l’ai vécu moi-même il y a quelques années. Je vous raconte. Non pas pour faire la victime, mais parce que mon cas en est un parmi des milliers d’autres. https://t.co/t9HO8EhytM
@JeanMarcLeger1 Préférez-vous un gouvernement qui promet de réduire les impôts, ou un gouvernement qui s’engage d’abord à protéger et renforcer les services publics?
.@IPouletCAQ parle comme si la petite enfance relevait d’abord d’une logique de marché : le coût, le tarif, le «choix». Et le développement du cerveau d’un enfant, Mme Poulet? Ça ne compte pas?
Quand des élus piétinent les droits des tout-petits. 🤯
https://t.co/gf3OVHR6pX
Au débat à la chefferie de la CAQ, la question porte sur la crise du logement & hausses vertigineuses des loyers, mais les deux candidats parlent surtout d’accès à la propriété… 🙃
DERNIÈRE HEURE
Une voix marquante du Québec s’éteint : le commentateur Rodger Brulotte est décédé vendredi à 79 ans, lui dont le « Bonsoir, elle est partie ! » a marqué des générations.
Quand l’État choisit l’exclusion, il choisit aussi vers quoi il renvoie les enfants.
Et dans ce cas-ci, il accepte de les exposer à des milieux dont la qualité est parfois préoccupante.
Ça, il faut le dire clairement.
Ce qui me dérange profondément, c’est qu’on parle de «priorité» comme si le problème venait des enfants. Le problème, il n’est pas là. Le problème, c’est qu’en voulant maintenir cette exclusion, le gouv accepte que certains enfants soient tenus à l’écart du réseau subventionné.
J’ai pris connaissance de la décision de la Cour suprême et je compte analyser plus en détail ce jugement.
Toutefois, ce qui est primordial pour moi, c’est que les enfants des Québécois et Québécoises aient accès en priorité au réseau des services de garde éducatifs.
Je prendrai tous les moyens nécessaires pour défendre ce principe. S’il faut s’en remettre à la clause dérogatoire, je n’hésiterai pas à y recourir.
Cette situation nous rappelle la nécessité de mieux répartir les demandeurs d’asile au sein du Canada. À cet effet, comme première ministre, j’exigerai du gouvernement fédéral qu’il mette en place un mécanisme de répartition équitable des demandeurs d’asile entre les différentes provinces.
Il n’est pas normal que le Québec reçoive une part disproportionnée de demandeurs d’asile. Il faut respecter notre capacité d’accueil. Les Québécois n’ont pas à payer pour le laxisme de l’ancien gouvernement Trudeau.
Un gouvernement sérieux devrait dire : chaque enfant a droit à des conditions éducatives de qualité, et notre responsabilité, c’est d’organiser le réseau en conséquence. Pas : on va utiliser tous les moyens possibles pour continuer à exclure.