Donc nous en sommes là...
Comme souvent après ce genre de drame, on entend les mêmes phrases revenir : "c'était un jeune sans histoire", " Il disait bonjour aux poubelles", "il descendait les grand-mère "
Puis, quelques jours plus tard, on découvre la violence des faits.
J'entends déjà ceux qui vont chercher des explications familiales, sociales ou psychologiques. Bien sûr, le contexte peut parfois aider à comprendre un parcours. Mais comprendre n'est pas excuser.
Quand on s'en prend à une personne sans défense avec une telle violence, quand un acte est commis avec une telle froideur, il arrive un moment où il faut aussi parler de responsabilité individuelle.
Ce qui me frappe surtout, c'est la banalisation croissante de certaines violences. Nous vivons à une époque où certains sont capables de tuer pour quelques dizaines d'euros, pour une dette ridicule, pour un téléphone, ou même dans le cadre de véritables "contrats" et expéditions punitives organisés via les réseaux sociaux et Snapchat.
Il y a quelques années encore, cela aurait semblé totalement irréel. Aujourd'hui, on voit régulièrement apparaître des affaires impliquant des adolescents ou de très jeunes adultes prêts à commettre l'irréparable pour une poignée de billets ou pour satisfaire une logique de bande.
Dans cette affaire, c'est avant tout une femme qui a perdu la vie dans des circonstances terribles. Derrière les débats, les analyses et les commentaires, il y a une victime, une famille brisée et des proches qui devront vivre avec cette tragédie.
Toutes mes pensées vont à sa famille et à ceux qui l'aimaient....🕊️💐