Para todos los imbeciles que lo están funando sin entender bien el asunto, se los explico:
El uso político es especialmente sensible. Usar la imagen de alguien para implicar que apoya a un partido es básicamente atribuirle una postura ideológica sin su consentimiento. En México el derecho a la propia imagen está protegido por el Código Civil Federal y los derechos de personalidad. Movimiento Ciudadano tendría que haber pedido autorización expresa.
Su imagen física le pertenece a él, no al personaje. El estudio/producción puede ser dueño del personaje como propiedad intelectual, pero la cara, el cuerpo y el likeness del actor son derechos de personalidad que le pertenecen a él como individuo. Eso no se cede en un contrato de actuación salvo que explícitamente se estipule, y para uso político casi ningún contrato contempla eso.
De nada.
@fernandeznorona@RicardoBSalinas Estaría con madre que dejaran de pagar en cash la verdad, pero entonces también hay que derogar la figura de asimilado al salario y hacer reformas para que no haya terrorismo fiscal para los empleados y trabajadores independientes que se tienen que pluriemplear. Saludos.
La Gobernadora de Campeche, Layda Sansores, aseguró durante su programa 'El Martes del Jaguar' que ya no cualquiera puede ser candidato sino se tiene 'mucho dinero' o 'buenos padrinos' que financien su campaña política.
📹 Especial
Il existait mille raisons de condamner le régime de Nicolas Maduro : communiste, oligarchique et autoritaire, il faisait peser sur son peuple, depuis de trop longues années, une chape de plomb qui a plongé des millions de Vénézuéliens dans la misère - quand il ne les contraignait pas à l'exil.
Mais il existe une raison fondamentale pour s'opposer au changement de régime que les États-Unis viennent de provoquer au Venezuela. La souveraineté des États n'est jamais négociable, quelle que soit leur taille, quelle que soit leur puissance, quel que soit leur continent. Elle est inviolable et sacrée.
Renoncer à ce principe aujourd'hui pour le Venezuela, pour n'importe quel État, reviendrait à accepter demain notre propre servitude. Ce serait donc un péril mortel, alors que le 21e siècle est déjà le théâtre de bouleversements géopolitiques majeurs qui font planer sur l'humanité le risque permanent de la guerre et du chaos.
Il ne nous reste plus qu'à espérer, face à cette situation, que la parole soit rendue au plus tôt au peuple vénézuélien. C'est à lui que doit revenir le pouvoir de définir, souverainement et librement, le futur qu'il souhaite se donner en tant que Nation.
Il existait mille raisons de condamner le régime de Nicolas Maduro : communiste, oligarchique et autoritaire, il faisait peser sur son peuple, depuis de trop longues années, une chape de plomb qui a plongé des millions de Vénézuéliens dans la misère - quand il ne les contraignait pas à l'exil.
Mais il existe une raison fondamentale pour s'opposer au changement de régime que les États-Unis viennent de provoquer au Venezuela. La souveraineté des États n'est jamais négociable, quelle que soit leur taille, quelle que soit leur puissance, quel que soit leur continent. Elle est inviolable et sacrée.
Renoncer à ce principe aujourd'hui pour le Venezuela, pour n'importe quel État, reviendrait à accepter demain notre propre servitude. Ce serait donc un péril mortel, alors que le 21e siècle est déjà le théâtre de bouleversements géopolitiques majeurs qui font planer sur l'humanité le risque permanent de la guerre et du chaos.
Il ne nous reste plus qu'à espérer, face à cette situation, que la parole soit rendue au plus tôt au peuple vénézuélien. C'est à lui que doit revenir le pouvoir de définir, souverainement et librement, le futur qu'il souhaite se donner en tant que Nation.
Celebrar que bombardeen tu propio continente no es valentía, es servilismo.
Estados Unidos ni los topa. No es ideología lo suyo, es una fascinación necrofílica con complejo de lo que nunca serán.
¿Hay personas defendiendo esto? ¿Es lo que quieren para nuestros países?
Bombas en nuestras casas, bombas en nuestras escuelas, bombas en nuestros parques.
Las bombas no distinguen entre civiles, narcos y políticos.
Uno pensaría que después de tantos casos documentados, películas, libros, canciones e información al alcance, ya nadie se comería ese cuento que USA es el país liberador de naciones, pero no.